Au-delà de la prise de décision, l'inconscient joue un rôle essentiel dans la construction de notre perception de la réalité. Notre cerveau ne reçoit pas passivement des informations du monde extérieur. Au contraire, il filtre, réorganise et modifie constamment ces informations.
L'inconscient contient des souvenirs et des désirs refoulés qui influencent profondément nos comportements et émotions. Comprendre l'inconscient aide à mieux appréhender ces réactions.
Les biais inconscients ou « cachés » désignent des attitudes et des schémas de perception qui sont ancrés dans notre subconscient et peuvent être très profondément enracinés. Nous en avons tous. Proches des stéréotypes, ces associations automatiques peuvent mener à des suppositions parfois inexactes et avoir un impact négatif sur la prise de décision .
L'inconscient ne nous veut ni du bien ni du mal. En effet, l'inconscient est seulement présent pour vous refuser de laisser pénétrer dans la sphère du conscient un élément qui peut vous faire du mal, vous blesser, vous faire peur ou vous donner une mauvaise image des personnes que vous aimez par exemple.
Nous aimons penser que nous avons le contrôle sur le choix et l'intensité de nos pensées quotidiennes, mais de nouvelles recherches de l'UNSW suggèrent qu'elles pourraient être plus automatiques et inconscientes que nous le pensons .
Lorsqu'on doit prendre une décision, le cerveau identifie d'abord les différentes options possibles. Ensuite, son système d'évaluation reçoit des informations de nombreux autres systèmes, notamment ceux qui nous aident à gérer nos émotions, à réfléchir sur nous-mêmes et à comprendre les pensées et les sentiments d'autrui.
Le cortex préfrontal dorso-médian joue un rôle majeur dans nos prises de décisions.
Notre inconscient communique à notre conscience les informations utiles. Il va rassembler tout ce qu'il a trié et qui peut nous servir lorsque nous nous trouvons face à une situation qu'il ne peut gérer tout seul. Il va aussi nous envoyer des messages par nos rêves, nos émotions ou encore pas certains maux/mots.
L'inconscient est bien présent en chacun de nous et exerce une influence considérable sur notre fonctionnement quotidien. Nos émotions, nos souvenirs, et même la façon dont nous nous percevons (et dont nous percevons nos proches) sont profondément marqués par des croyances et des sentiments inconscients.
Et comme si cela ne suffisait pas, nous prenons des milliers de décisions chaque jour. Nombre d'entre elles sont inconscientes et/ou mineures, comme assaisonner un plat, choisir ses chaussures, choisir la rue où marcher , etc.
Ce sont ces biais cognitifs qui expliquent en partie nos difficultés à agir efficacement pour répondre à l'urgence climatique. Nous vous proposons de mettre 3 de ces biais en lumière aujourd'hui dans cet article : la dissonance cognitive, le biais de normalité et le biais de statu quo.
Le sens du problème
Si l'idée d'inconscient exclut l'idée de liberté, cela signifierait que les deux idées sont contradictoires, que l'existence même de l'inconscient en nous rendrait impossible notre liberté.
Les biais inconscients sont omniprésents dans la vie professionnelle : ils influencent nos décisions sans que nous en ayons conscience et peuvent freiner la performance, l'innovation, les processus de recrutement et de promotion, ainsi que le climat social en entreprise.
L'inconscient chez Freud devient un substantif. Il désigne une partie de nous-mêmes, ou plus exactement une zone de notre esprit où sont stockés une foule de souvenirs, de fantasmes, de désirs inavouables, que nous ne pouvons pas atteindre car une résistance en nous s'y oppose.
Sur le plan théorique, l'hypothèse de l'inconscient permet désormais d'expliquer certains phénomènes psychologiques jusqu'alors incompréhensibles. C'est en particulier le cas des rêves : Freud considère qu'ils sont « la voie royale » qui mène à l'inconscient.
- L'inconscient est un autre moi que le moi conscient, évident et transparent à lui-même. Cette hypothèse revient à remettre totalement en question la conception du sujet unifié et transparent à lui-même qu'avait mise en avant Descartes dans ses Méditations métaphysiques.
Il existerait donc deux formes d'inconscient, l'inconscient non refoulé, qui se structure précocement avant que ne s'achèvent les deux premières années de vie, et l'inconscient refoulé, qui s'organise plus tardivement.
Elles se manifestent sous des formes déguisées, afin de tromper la vigilance de la conscience. Les actes manqués (erreurs, oublis, lapsus), les rêves, ainsi que certains symptômes pathologiques tels que les phobies ou troubles de la parole, sont autant de manifestations de l'inconscient.
L'inconscient est un peu comme un disque dur auquel nous n'avons pas accès directement (consciemment), il s'exprime lors de nos rêves, de nos fantasmes ou de nos peurs. Il est dirigé par nos croyances. L'inconscient est très puissant et il prendra toujours le dessus sur le conscient.
Comme dit plus haut, l'inconscient représente environ 80% de notre conscience. Et dans notre corps cela peut se constater. Pour faire simple, l'inconscient régule dans notre corps tout ce que nous ne faisons pas en conscience, et qui existe sans même que nous nous en rendions compte.
Pour avancer dans la vie, nous devons apprendre à composer avec notre inconscient. Les jugements que nous émettons sur les autres, notamment, sont en grande partie automatiques. Nous interagissons souvent avec des inconnus, que nous ne voyons qu'une seule fois.
L'inconscient se dit dans le langage, mais de manière oblique. Dès ses premiers travaux, Freud souligne que l'inconscient ne se manifeste pas seulement dans les rêves, les symptômes ou les actes manqués, mais aussi dans le langage quotidien.
Il est bien établi que le processus de prise de décision résulte de la communication entre le cortex préfrontal (mémoire de travail) et l'hippocampe (mémoire à long terme) . Cependant, d'autres régions du cerveau jouent un rôle essentiel dans la prise de décision, mais leurs mécanismes d'action précis restent encore inconnus.
INDÉCIS : Définition de INDÉCIS.
Le cerveau des personnes à Haut Potentiel Intellectuel présente une activité plus soutenue - notamment au niveau du cortex cingulaire antérieur, cette zone entre les deux hémisphères qui permet de détecter les incohérences.