La mort n'est rien pour nous Et c'est cela qui peut nous donner à penser à partir d'Épicure, à partir de ce que nous éprouvons. Et paradoxalement, ce qui semble aussi subversif et inattendu dans la parole d'Épicure (cette idée que la mort n'est rien pour nous), est d'une absolue vérité à ses yeux.
« La mort n'est rien pour nous, étant donné précisément que quand nous sommes, la mort n'est pas présente, et que quand la mort est présente, alors nous ne sommes pas » Épicure, Lettre à Ménécée (IVe-IIIe siècle av. J.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe. Chaque mot écrit est une victoire contre la mort. La mort pour le poète est la victoire. Chaque refus de l'amour est une victoire de la mort.
La mort nous délivre des tourments du monde sensible, les maladies, la douleur… et c'est pourquoi « le corps est le tombeau de l'âme » (sôma sêma) (Cratyle). Au fond, à la mort, on n'enterre que le corps. Pour les vrais philosophes, la mort, explique Platon, n'est donc que la libération de l'âme.
La préméditation de la mort, est préméditation de la liberté. Qui a appris à mourir, il a désappris à servir. Il n'y a rien de mal en la vie, pour celui qui a bien compris, que la privation de la vie n'est pas mal. Le savoir mourir nous affranchit de toute sujétion et contrainte.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l'homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t'arracher aux dangers de la vie. Un académicien, c'est un homme qui, à sa mort, se change en fauteuil. Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même. Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
C'est qu'en effet il ne peut rien arriver de mal à tout honnête homme, ni dans la vie, ni dans la mort ; jamais les dieux immortels ne se désintéresseront de ces affaires, et ce qui m'arrive à moi-même aujourd'hui n'est pas l'effet du hasard.
« La vie des morts est inscrite dans la mémoire des vivants . Ce n’est pas la durée de la vie qui compte, mais sa profondeur. » Les frontières entre la vie et la mort sont, au mieux, floues et imprécises. « Nos morts ne sont jamais vraiment morts pour nous, tant que nous ne les avons pas oubliés. »
Revenons à l'idée de mort. Il faut tout d'abord remarquer que la mort dont parle ici Spinoza est celle qui «survient au corps » ; c'est aussi pourquoi sa définition aura partie liée au concept d'individu, lequel avait été défini dans le «petit traité des corps » (PTC) à'Éthique II comme une «union de corps ».
Citation d' Épicure : « La mort ne nous fait rien. »
“Il n'y a point de génie sans un grain de folie.” “L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.” “Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont.” “La qualité de l'expression verbale est d'être claire sans être banale.”
10 citations sur la mort
« Je n'aime pas qu'on affecte de mépriser la mort, la grande loi est de savoir souffrir ce qui est inévitable. » Napoléon Bonaparte, né le 15 août 1769 à Ajaccio et mort le 5 mai 1821 sur l'île Sainte-Hélène, est le premier empereur des Français.
Les réactions biochimiques dans les muscles ayant cessé, le corps se raidit environ trois heures après la mort (rigor mortis). Le calcium inonde ensuite les cellules, provoquant la contraction des muscles et leur raidissement. Un pic de rigidité du corps est constaté dans les 9 à 12 heures suivant le décès.
« Il n'est qu'un bonheur au monde, c'est l'amour; tout le reste n'est rien. » – George Sand, écrivaine française. « Le bonheur n'est pas toujours dans un ciel éternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie.
Épicure écrit à l'âge d'or de la philosophie grecque, au moment où la plupart des formes de sagesse post-socratique ont leur école : l'Académie des platoniciens, le Lycée d'Aristote, les stoïciens.
« Mourir n’est pas à craindre. Cela peut être la plus belle expérience de votre vie. Tout dépend de la façon dont vous avez vécu. » « Les plus belles personnes que nous ayons connues sont celles qui ont connu la défaite, la souffrance, la lutte, la perte, et qui ont su se relever. »
Après la mort, le cerveau humain survit pendant sept minutes pour revivre ses meilleurs souvenirs. Tu seras mes sept minutes, cette boucle éternelle de joie et de bonheur que j'emporterai avec moi dans l'inconnu.
« Je sais que je ne sais rien. » – Socrate.
Libertin, il est le disciple, l'ami et l'amant occasionnel de Socrate ; c'est dans la bouche d'Alcibiade que Platon place son portrait de Socrate dans Le Banquet ; dans son Gorgias, Platon fait également dire à Socrate qu'il aime Alcibiade. Ils ont été compagnons d'armes, et Socrate lui sauve la vie en 432 av.
Par ailleurs, une réflexion d'ordre philosophique permet de préciser que la mort s'avère une ordonnance de la nature, elle est privation de la vie et un mystère. Et en tant que mystère, elle prendra forme selon les différentes croyances attribuées à l'immortalité de l'âme.
Lorsque nous y pensons, la mort est sans doute ce qu'il y a de plus inquiétant ; comme la pensée est ce qui caractérise l'homme, il devrait être de sa nature de s'inquiéter de la mort, puisqu'il devrait naturellement y penser.
Spinoza n'a cure de la nature exacte des formes de la mort, car seul le salut lui tient à cœur. Son silence à ce sujet n'est pas un silence de mort, mais de vie. C'est pourquoi la seule véritable méditation de la mort est donc en réalité une méditation de l'éternité de l'esprit qui triomphe de la peur.
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. Aucun mortel ne peut garder un secret.