La zone euro est composée de 21 pays, qui partagent aujourd'hui une monnaie unique. Certains États de l'Union européenne ont choisi de ne pas y participer (Danemark, Suède), les autres ne satisfont pas encore les critères économiques pour la rejoindre (Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie).
Pays de l'UE n'utilisant pas l'euro: Bulgarie, Danemark, Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Suède et Tchéquie.
République tchèque, Hongrie, Pologne, Roumanie et Suède sont donc pour le moment exclus de la zone euro. Le sixième pays, le Danemark, bénéficie d'une exemption. Par référendum, les Danois avaient rejeté le traité de Maastricht et donc de la monnaie unique.
Dans son rapport sur la convergence de 2015, la Banque centrale européenne note que la Pologne « ne respecte pas la totalité des exigences relatives à l'indépendance de la banque centrale, à la confidentialité, à l'interdiction du financement monétaire et à l'intégration juridique dans l'eurosystème ».
La monnaie du Danemark est actuellement la couronne danoise, et le pays n'utilise pas l'euro en raison d'une option de retrait négocié dans l'accord d'Édimbourg en décembre 1992. En 2000, le gouvernement organisa un référendum en vue d'une possible adoption de l'euro.
Sept pays de l'UE ne font toujours pas partie de la zone euro. Il s'agit de la République tchèque, du Danemark, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie, de la Suède et de la Bulgarie, qui rejoindra l'euro le 1er janvier 2026.
référendum de 2003
Un référendum organisé en septembre 2003 a vu 55,9 % des votants s'opposer à l'adhésion à la zone euro. En conséquence, la Suède a décidé en 2003 de ne pas adopter l'euro dans un premier temps . Si le vote avait été favorable, la Suède aurait adopté l'euro le 1er janvier 2006.
La Pologne, la Tchéquie et la Hongrie n'ont eu de cesse de repousser l'adoption de la monnaie commune, pour des raisons davantage politiques qu'économiques.
Le forint hongrois (HUF)
Pour l'instant, le pays n'est pas impliqué dans ce domaine de politique commune . Lors de la signature du traité d'adhésion, il était présumé que si le pays respectait les critères de Maastricht, il rejoindrait l'Union économique et monétaire et que sa monnaie nationale, le forint, serait remplacée par l'euro.
La Slovénie a ensuite rejoint la zone euro le 1er janvier 2007 , puis Chypre et Malte le 1er janvier 2008 , la Slovaquie le 1er janvier 2009 , l'Estonie le 1er janvier 2011 , la Lettonie le 1er janvier 2014 , la Lituanie le 1er janvier 2015 , la Croatie le 1er janvier 2023 et la Bulgarie le 1er janvier 2026 .
Parmi les causes de la crise de la zone euro figuraient la faiblesse de l'économie de l'Union européenne après la crise financière de 2008 et la Grande Récession, ainsi que l'arrêt brutal des flux de capitaux étrangers vers des pays qui affichaient d'importants déficits de leur balance des paiements courants et qui dépendaient des prêts étrangers.
Peut-on payer en livres sterling avec un compte euros en Angleterre ? Oui, vous pouvez payer en livres sterling grâce à votre compte bancaire en euros. Par contre, la banque pourra vous appliquer un certain nombre de frais qui viendront gonfler le prix de chaque opération.
À l'occasion du référendum du 23 juin 2016, la population britannique a voté en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne à hauteur de 51,9%. La procédure de retrait, au titre de l'article 50 du traité sur l'Union européenne, a été déclenchée par le gouvernement britannique le 29 mars 2017.
Le Danemark bénéficie d'une clause d'exemption négociée lui permettant de conserver sa monnaie nationale au lieu d'adopter l'euro . Les pays hors zone euro peuvent définir leurs politiques monétaires, relever des défis économiques spécifiques et réagir aux crises économiques de manière indépendante.
Argentine : Avec une dépréciation de plus de 31 % du peso argentin face à l'euro depuis janvier, c'est la destination championne du pouvoir d'achat. En cause, une hyperinflation que le gouvernement tente de juguler par une thérapie de choc économique.
Le PIB ou la valeur totale de tous les biens et services produits dans l'UE s'élève à près de 18 000 milliards d'euros. C'est l'Allemagne qui représente la plus grande part, suivie de la France et de l'Italie. Les services représentent 74 % du PIB de l'UE et l'industrie la quasi-totalité du reste.
Malgré le taux de croissance du PIB le plus élevé d'Europe, la Moldavie figure parmi les pays les plus pauvres et possède également le PIB par habitant le plus faible d'Europe.
La zone euro est composée de 21 pays, qui partagent aujourd'hui une monnaie unique. Certains États de l'Union européenne ont choisi de ne pas y participer (Danemark, Suède), les autres ne satisfont pas encore les critères économiques pour la rejoindre (Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie).
Oui la République Tchèque et surtout les pays scandinaves. Le Danemark et la Suède sont des membres déjà anciens de l'UE. Pourtant, ils ont toujours choisi de se tenir à distance de l'euro. Les citoyens danois et suédois ont rejeté la monnaie unique par référendum dès le début des années 2000.
En Hongrie, membre de l'UE depuis 2004, des politiciens populistes de droite ont établi des parallèles entre l'UE et l'ancienne Union soviétique (URSS), perçue comme un ancien oppresseur. Par ailleurs, le recul démocratique est un phénomène bien réel en Hongrie.
L'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse font partie de l'espace Schengen mais ne sont pas des États membres de l'UE.
Le Danemark est le seul État membre actuel à bénéficier d'une clause d'exemption formelle de la zone euro , négociée dans le cadre de l'accord d'Édimbourg de 1992, ce qui signifie qu'il n'a aucune obligation légale d'adhérer à l'euro.
Pays riche, avec un PIB par habitant de l'ordre de 50 000€ (2023), la Suède jouit d'un appareil productif très compétitif, conjuguant une base industrielle ancienne construite autour des matières premières (fer, cuivre, bois) et de l'industrie, et une présence de premier plan dans les secteurs des nouvelles ...
Le Royaume-Uni a choisi de ne pas adopter l'euro et de conserver la livre sterling comme monnaie. Sa décision reposait sur cinq critères économiques que l'euro ne remplissait pas . La maîtrise des taux d'intérêt a été un facteur déterminant dans le choix du Royaume-Uni de maintenir la livre. Le maintien de cette dernière a facilité la transition monétaire post-Brexit.