Parmi les complications de l'abus d'alcool, les maladies du foie sont les plus fréquentes car le foie est le principal organe assurant la transformation de l'éthanol contenu dans les boissons alcoolisées.
La stéatosie hépatique associée à l'alcool* est un type de maladie du foie causée par l'alcool, caractérisée par une accumulation de graisses dans les cellules hépatiques. La plupart des « gros buveurs » développent cette maladie. Elle disparaît généralement avec l'arrêt de la consommation d'alcool.
Selon un rapport de l'OCDE, la consommation excessive d'alcool fait perdre 1 an d'espérance de vie en moyenne, en raison des maladies et accidents qu'elle cause.
Le vin rouge est la pire boisson alcoolisée pour la peau, surtout en présence de rosacée (vaisseaux sanguins dilatés en permanence qui rendent la peau rouge et dans certains cas provoquent des irritations, des boutons, et des plaques sèches et rugueuses, NDLR).
Symptômes d'intolérance à l'alcool
Ils peuvent comprendre : Bouffées de chaleur : Visage et cou rouges et chauds. Congestion nasale : Congestion/écoulement nasal et pression au niveau des sinus. Nausées et vomissements : Inconfort gastro-intestinal.
Dans le cadre d'un sevrage d'alcool, le corps peut réagir plus ou moins violemment, en fonction du degré de dépendance. D'un point de vue physique, l'arrêt de boire peut entraîner des nausées et des vomissements, des sueurs, des tremblements, des vertiges ou encore de la tachycardie.
Au niveau du foie, la première conséquence de la consommation chronique d'alcool est la stéatose (dépôt de graisses à l'intérieur des cellules hépatiques. C'est la stéatohépatite alcoolique aussi appelée hépatite alcoolique ou SHA). Un foie stéatosique augmente de volume : on parle alors d'hépatomégalie.
"Une consommation élevée de vin, bière et alcools forts augmente le risque de cirrhose mais ceux qui boivent du vin ont un risque moindre par rapport aux autres", concluent les auteurs. Parmi les explications possibles, ils notent que certains composants non alcooliques du vin ont des propriétés anti-oxydantes.
En effet, si on se méfie rapidement des alcools forts, la teneur en alcool plus “raisonnable” se révèle traître "Quelque part au milieu (du spectre de l'alcool) se trouve le xérès et le porto. C'est le meilleur moyen de se saouler très vite, parce que c'est environ 20% et cela n'empêche pas sa propre utilisation."
La consommation très importante d'alcool peut entraîner une somnolence, voire une perte de connaissance : c'est le coma éthylique. Dans ce cas la tension artérielle et la température corporelle diminuent. Cet état est plus fréquent en cas de consommation d'alcool massive en peu de temps (ou « binge drinking »).
Les signes possibles sont nombreux et socialement handicapants : anxiété, tremblements, sueurs, agitation, palpitations, fièvre etc. Dans les cas les plus graves, des crises d'épilepsie peuvent apparaître, ainsi que graves troubles neurologiques (delirium tremens).
Peut-on mourir d'un sevrage de l'alcool ? Le sevrage de l'alcool n'entraîne pas la mort dans les cas les plus classiques de syndrome de sevrage. En revanche, le delirium tremens peut être potentiellement mortel, en raison des risques de déshydratation ou d'étouffement liés à une agitation extrême.
C'est encore aujourd'hui le tabagisme, responsable de 91 décès par tranche de 100 000 habitants, selon les données de 2021 de l'Institut de mesure et d'évaluation de la santé. En deuxième position, les risques alimentaires (70 pour 100 000), et en troisième, l'alcool (27 pour 100 000).
la peau ou le blanc de l'œil ont une teinte un peu jaune (ictère) ; les paumes des mains sont rouges, c'est l'érythrose palmaire et les ongles sont blancs ; de petites étoiles rouges vasculaires sont visibles sur la peau (angiomes stellaires), particulièrement sur le thorax.
Des selles noires
L'alcool est irritant pour le tube digestif et en consommer de manière excessive peut entraîner des saignements digestifs, caractérisés par la présence de sang dans les selles. On appelle ça un méléna ou des selles goudronneuses (les selles sont noires comme du goudron).
À mesure que le foie est plus gravement endommagé, des symptômes plus évidents et plus sérieux peuvent apparaître, tels que : jaunissement de la peau ou du blanc des yeux (jaunisse), gonflement des jambes, des chevilles et des pieds dû à une accumulation de liquide (œdème).
Plus de la moitié des participants à l'enquête associent la consommation de liqueurs fortes comme le gin, la vodka et le whisky à un sentiment d'énergie et de confiance, et 42% déclarent se sentir sexy après en avoir bu. Mais ce type d'alcool est également associé à des sentiments agressifs et négatifs.
Le porto et autres vins doux fortifiés à 20 % d'alcool sont parfaits pour s'enivrer rapidement. De plus, les autres substances présentes dans les boissons alcoolisées, comme les congénères et les tanins, déterminent leurs effets sur le consommateur. C'est pourquoi mélanger les boissons peut s'avérer une mauvaise idée.
Enfin, les spiritueux comme le gin, le pastis ou le rhum sont les alcools les plus caloriques, à cause de leur forte teneur en alcool. Si vous optez pour des cocktails avec un mélange de soda ou de jus de fruits, un verre de whisky-coca ou de vodka-orange peut atteindre jusqu'à 150 calories.
Le jus de citron, un puissant allié pour nettoyer le foie
Le jus de citron est un excellent allié pour stimuler la digestion et possède une grande action détoxifiante.
En France, la cirrhose du foie provoque environ 16 000 décès par an. 500 000 personnes vivent avec une fibrose hépatique avancée ou une cirrhose.
Mythe n° 3 : Boire des alcools forts est pire que boire de la bière ou du vin . Contrairement à une idée reçue, le type d’alcool consommé n’a pas d’importance ; ce qui compte, c’est la quantité. « La limite de sécurité est fixée à 14 unités par semaine », explique le Dr Lui. « En dessous de cette limite, le risque de stéatose hépatique alcoolique est moindre. »
L'alcool, agissant comme un diurétique, entraîne une déshydratation notable, ce qui peut rendre la peau terne, sèche et moins élastique. Cet effet est souvent accompagné d'un aspect gonflé ou bouffi du visage, dû à la dilatation des vaisseaux sanguins.
Les symptômes de la cirrhose plus grave incluent les suivants : perte de poids continue. fatigue extrême. jaunissement de la peau (jaunisse) ou des yeux qui ne disparaît pas.
Peut-on vivre longtemps avec une cirrhose du foie ? Tout dépend du stade d'avancée de la maladie. A un stade avancée, l'espérance de vie est en moyenne de deux ans. Après une greffe hépatique, le taux de survie à 5 ans est de plus de 80 %.