L'administration intraveineuse lente d'une benzodiazépine (sur 1 à 2 minutes au moins; premier choix: lorazépam, alternatives: diazépam, midazolam) constitue en principe toujours le meilleur choix comme premier traitement pour arrêter les convulsions.
Traitement de la crise
CAVE : si état de mal convulsif généralisé, utiliser doses plus importantes (Clonazepam 1mg, Lorazepam 2mg, de Midazolam 7.5mg). 1ère ligne alternative (pour domicile par exemple) : Benzodiazépines par autre voie d'administration: Midazolam trans-muqueux.
Vérifier sa respiration en penchant votre tête au-dessus de la sienne pour sentir son souffle sur votre joue. Si la victime respire, l'allonger en position latérale de sécurité, à savoir son corps sur le côté, en croisant la jambe du dessus (position de premiers secours).
10.7. Antiépileptiques
– Pour toute crise de plus de 5 minutes, on peut conseiller de réaliser une injec- tion intrarectale de diazépam de 0,5 mg/kg (soit 0,1 ml/kg d'une ampoule de 2 ml = 10mg), sans dépasser une dose de 10 mg. L'administration d'une benzo- diazépine peut également se faire par voie intraveineuse.
Pendant la crise
Attention : Ne rien introduire dans la bouche de la personne. Rester auprès de la personne, noter ou dire à voix haute et distinctement l'heure de début de la crise et surveiller la durée des convulsions.
L'épilepsie est une maladie chronique caractérisée par la survenue de crises épileptiques. Ces crises traduisent un dérèglement soudain et transitoire de l'activité électrique du cerveau. Elles apparaissent sans cause identifiée, ou sont liées à une autre affection.
Il s'agit de l'andexanet alfa, de la chondroïtine, de le fézolinétant et du géfapixant. Ils « exposent à des effets indésirables disproportionnés au regard d'une absence de démonstration d'efficacité clinique, d'une efficacité incertaine ou trop modeste par rapport à un placebo », résume la revue.
Initiation d'un traitement antiépileptique
Ces antiépileptiques comprennent, entre autres , le lévétiracétam, la lamotrigine, le zonisamide, le topiramate, l'acide valproïque, le clonazépam, le pérampanel, le clobazam et le rufinamide . Les antiépileptiques à spectre étroit sont principalement utilisés pour le traitement des crises focales ou partielles.
Chez les personnes atteintes d'épilepsies généralisées ou non classées, le valproate s'est avéré plus efficace que le lévétiracétam.
Avant tout, ne paniquez pas. Même si elles sont impressionnantes, les convulsions fébriles ne mettent pas votre enfant en danger. La crise convulsive s'arrête d'elle-même. L'enfant retrouve son état normal en moins de 15 minutes et n'a aucune séquelle.
Les traitements non spécifiques utilisés en cas de crise légère à modérée reposent sur la prise d'antalgiques de niveau 1 : paracétamol, aspirine seule ou associée à un antinauséeux, AINS. Les AINS recommandés dans la migraine sont l'ibuprofène, le kétoprofène et la naproxène.
Le midazolam intranasal est sûr et efficace dans le traitement des crises convulsives aiguës chez les enfants et serait plus rapide que le diazépam intraveineux pour arrêter les crises convulsives.
Administrer 1 g de pyridoxine pour chaque gramme d'isoniazide ingéré (maximum 5 g). Administrer cette dose IV en 10 minutes ou jusqu'à l'arrêt des convulsions. Les convulsions cesseront probablement pendant l'injection, et le reste de la dose pourra alors être administré pendant les 4 heures suivantes.
Les noms des benzodiazépines les plus couramment utilisées comme médicaments de secours comprennent : le diazépam (Valium®), le lorazépam (Ativan®) et le midazolam (Versed®) .
Parmi les médicaments qui peuvent provoquer des convulsions et des crises d'épilepsie, on compte notamment les antidépresseurs (ATC et apparentés, ISRS), les antipsychotiques (plus fréquemment avec la clozapine), la bupropione, les médicaments du TDAH et de la narcolepsie, les quinolones, la théophylline, le tapentadol ...
Si une seule crise de convulsions se produit, la cause la plus courante est :
Il est également indiqué qu'en cas de risque de crises convulsives récurrentes, prolongées ou en série chez l'adulte, celles-ci peuvent être interrompues par l'administration d'un traitement d'urgence, à savoir du midazolam 10 mg par voie buccale (ou intranasale) ou du diazépam 10 à 20 mg par voie rectale, administrés peu après le début de la crise en milieu communautaire, afin de prévenir l'apparition d'un état de mal épileptique…
nouveautés. La fenfluramine (Fintepla®), un nouveau médicament pour l'épilepsieFenfluramine (Fintepla®), a new epilepsy drug.
Il s'agit de l'andexanet alfa (Ondexxya - non commercialisé en France), la chondroïtine, le fézolinétant et le géfapixant. Au total, la liste noire établie par Prescrire pour 2026 contient 108 médicaments déconseillés, dont 89 sont commercialisés en France.
Il s'agit de ces huit traitements : Actifed Rhume, Actifed Rhume jour et nuit, Dolirhume Paracétamol et Pseudoéphédrine, Dolirhumepro Paracétamol Pseudoéphédrine et Doxylamine, Humex Rhume, Nurofen Rhume, Rhinadvil Rhume, Ibuprofène/Pseudoéphédrine, Rhinadvilcaps Rhume Ibuprofène/Pseudoéphédrine.
Les anticoagulants avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens, deux anti-inflammatoires ensemble, la rifampicine avec la pilule contraceptive et certains antidépresseurs avec des antiagrégants plaquettaires font partie des associations contre-indiquées.
Si la personne respire, il faudra l'allonger en position latérale de sécurité (PLS), c'est-à-dire son corps sur le côté, en croisant la jambe du dessus (position de premiers secours). Afin de protéger la victime, il ne faut pas laisser la victime seule directement dès la fin de la crise convulsive.
Complications. Les convulsions ont parfois des conséquences graves. Des contractions musculaires particulièrement intenses et rapides peuvent entraîner des traumatismes, y compris des fractures. La soudaine perte de connaissance peut provoquer des traumatismes importants dus aux chutes ou à des accidents.
Ce même phénomène peut avoir des traductions cliniques très différentes, selon la région du cortex qui est touchée : si les crises d'épilepsie intéressent les régions motrices primaires, elles se traduisent par une séméiologie motrice élémentaire (clonies, myoclonies) et sont souvent appelée convulsions.