Il doit être réalisé sur une machine d'au moins 1 Tesla et comporter au minimum les séquences suivantes : T1, FLAIR, T2 double écho, T1 réalisée 5 minutes après injection d'une simple dose de gadolinium. L'IRM médullaire est indiquée en cas de myélopathie.
L'IRM est l'examen clé du diagnostic de SEP. Elle permet de visualiser la dissémination spatiale et temporelle des lésions. Les progrès techniques récents (IRM 3T, séquences spécifiques) ont renforcé sa valeur diagnostique et pronostique.
L'IRM la plus courante pour la sclérose en plaques est la séquence T2 , qui permet de détecter toutes les zones de lésions de la myéline dans le cerveau et la moelle épinière. Les médecins peuvent également utiliser une séquence appelée FLAIR, qui facilite la visualisation des lésions.
L'IRM médullaire est un examen d'Imagerie médicale par Résonance Magnétique (non irradiante) permettant d'étudier la moelle épinière et la colonne vertébrale sur toute leur longueur. L'IRM met précisément en évidence les différences de contraste existant entre des tissus normaux et malades.
une IRM du cerveau et de la moelle épinière.
Selon la localisation des lésions dans le système nerveux central, des symptômes peuvent apparaître, tels que des engourdissements, des picotements, une faiblesse musculaire, des troubles visuels, des troubles urinaires et intestinaux, des troubles de la mémoire ou des changements d'humeur . Les symptômes de la sclérose en plaques varient d'une personne à l'autre.
Elle peut débuter par des signes très variés selon la localisation des plaques de démyélinisation. Il peut s'agir d'une baisse de la vision d'un œil, de troubles des mouvements et de la marche, de sensations de picotements ou d'engourdissement, de contractions ou de faiblesses musculaires…
Les différents types d'IRM
L'IRM cérébrale permettant d'observer le cerveau et de compléter un scanner cérébral. L'IRM pelvienne permettant d'observer les organes situés au niveau du pelvis (bas du ventre)
Elle permet de diagnostiquer ou d'exclure une compression médullaire aiguë lorsqu'un examen physique révèle une faiblesse musculaire ou une paralysie . L'IRM est la meilleure méthode disponible pour évaluer les lésions ligamentaires. Elle est capable de détecter des modifications subtiles de la colonne vertébrale pouvant être un signe précoce d'infection ou de tumeur.
La normalité d'une I.R.M. n'écarte en rien la possibilité d'une maladie neurologique, en particulier dans le domaine de l'épilepsie ou des maladies neuro dégénératives, telles que les maladies de Parkinson, d'Alzheimer par exemple.
La sclérose en plaques (SEP) peut être très difficile à diagnostiquer. Généralement, une personne atteinte de SEP présente des lésions visibles à l'IRM, mais ce n'est pas toujours le cas . De même, on observe généralement des anomalies du liquide céphalo-rachidien, mais ce n'est pas systématique.
L'exposition à l'énergie radiofréquence lors d'une IRM est quantifiée par le DAS (débit d'absorption spécifique), qui correspond au taux d'énergie radiofréquence absorbée par unité de masse d'un objet et qui est mesuré en watts par kilogramme de poids corporel, et par la dose d'énergie spécifique (DES), qui correspond à la quantité d'énergie radiofréquence déposée dans un objet et…
Les séquences IRM T2 permettent de mettre en évidence les zones de démyélinisation, qui surviennent lorsque la couche externe des neurones est endommagée par l'activité de la sclérose en plaques. Ces séquences permettent également de dénombrer les lésions de SEP, qui apparaissent comme des points blancs brillants et peuvent être qualifiées d'« hyperintenses ».
La fibromyalgie et la sclérose en plaques sont deux conditions médicales distinctes, mais elles peuvent parfois partager des symptômes similaires, ce qui peut prêter à confusion.
Plusieurs techniques d'imagerie par résonance magnétique (IRM) ont mis en évidence des atteintes structurales cérébrales chez les patients SLA.
Les signes observés au début de la maladie varient selon la localisation des lésions dans le système nerveux central : troubles moteurs, fourmillements, troubles de l'équilibre, troubles visuels ou urinaires, troubles cognitifs… Ils sont le plus souvent transitoires.
Pourquoi réaliser une IRM du cerveau ou de la moelle épinière ? L’IRM peut être utilisée pour examiner le cerveau et/ou la moelle épinière afin de détecter des lésions, la présence d’anomalies structurelles ou certaines autres affections, telles que : des tumeurs .
Une IRM dorso-lombaire va être prescrite par un médecin afin d'étudier le bas du dos et de trouver la cause de certaines pathologies et douleurs comme : Rhumatisme. Hernie discale. Tension du dos.
Les diagnostics courants comprennent : la discopathie dégénérative, les hernies discales et la sténose spinale .
Il existe deux principaux types d'appareils d'IRM : à tunnel fermé et à tunnel ouvert . Si les appareils d'IRM à tunnel fermé produisent des images de la plus haute qualité, les appareils d'IRM à tunnel ouvert peuvent offrir un meilleur confort pendant l'examen grâce à l'absence d'espace clos.
Le choix d'une IRM avec ou sans injection dépend principalement de la nature des organes que le radiologue va devoir explorer. Pour visualiser par exemple des structures vasculaires comme les coronaires, l'injection d'un produit de contraste est obligatoire.
L'IRMf permet ainsi de localiser dans un cerveau les zones mises en jeu (activées) par la réalisation d'une tache simple. Les images anatomiques pour chaque sujet sont réalignées pour corriger le mouvement du sujet, puis sont alors co-enregistrées avec l'image fonctionnelle.
Les symptômes les plus visibles de la SEP concernent les troubles de la marche et de l'équilibre. Cependant, même ces symptômes peuvent être discrets ou relativement cachés en début de maladie, et n'apparaître qu'après un effort physique plus ou moins prolongé.
Les symptômes de la sclérose en plaques
Durant les poussées, elles prennent la forme de fourmillement, brûlure, décharges électriques. Par exemple, chez un patient, ce sera une douleur similaire à une sciatique, au bas du dos et le long de la jambe. Chez un autre, ce sera une gêne au niveau de l'œil, provoquée par une névrite optique.