L'avoine est la céréale traditionnellement la plus utilisée pour les chevaux de travail. Elle contient plus de matière brute et de fibres que les autres céréales. Les chevaux doivent donc bien mâcher l'avoine céréales, ce qui est bénéfique pour la digestion.
L'avoine est l'aliment le plus populaire , car elle est riche en fibres et en énergie, surtout après transformation. Les mélanges commerciaux de céréales et de granulés constituent une option courante pour l'alimentation des chevaux. Ils fournissent l'énergie, les protéines, les vitamines et les minéraux nécessaires, dans des proportions adaptées aux besoins de l'animal.
L'avoine, une des céréales les plus utilisées dans l'alimentation des chevaux, est plus riche en fibres que le maïs et l'orge . De plus, la transformation de ces céréales améliore leur digestibilité ; autrement dit, elle augmente la quantité de nutriments que le cheval peut assimiler.
Le fourrage frais et/ou conservé (herbe, foin, enrubanné) doit toujours constituer la base de la ration journalière. Les fibres (cellulose brute) doivent représenter 15 à 18 % de la ration. Il est recommandé d'apporter un équivalent en quantité à 1,5 à 2 % du poids vif de l'équidé en fourrages par jour.
Un granulé de base à faible teneur en sucre et amidon, comme le Hartog Daily. Si vous préférez continuer à donner un granulé de base, tout en profitant des avantages d'un aliment faible en sucres et amidon, alors le Hartog Daily est le choix idéal.
Avoine. L'avoine est la céréale traditionnellement la plus utilisée pour les chevaux de travail. Elle contient plus de matière brute et de fibres que les autres céréales. Les chevaux doivent donc bien mâcher l'avoine céréales, ce qui est bénéfique pour la digestion.
De nombreux produits alimentaires courants sont dangereux pour les chevaux. Parmi les aliments à bannir : Pain rassis, chocolat, lait : aliments interdits pouvant provoquer des troubles digestifs graves. Avocat, tomate verte, pomme de terre crue : fruits et légumes toxiques.
Ce qu'il faut retenir. Le cheval au naturel passe les ¾ de son temps à manger. Le fourrage (herbe ou foin) est la base de l'alimentation du cheval. Le fourrage distribué induit une ingestion longue et continue chez le cheval en cohérence avec sa physiologie digestive.
Les chevaux ont besoin d'une alimentation équilibrée composée de foin de haute qualité, de luzerne, d'avoine ou de céréales, ainsi que de vitamines et de minéraux . Qu'il s'agisse d'un cheval de compétition, d'une jument gestante, de poulains ou d'un étalon reproducteur, adapter son alimentation à ses besoins lui permettra d'atteindre son plein potentiel.
Les proportions. Pour des chevaux avoisinant les 500kg et en période de chasse, il faut prévoir autour de 13kg par jour, soit 6kg de nourriture énergétique et 7kg à 10 kg de fibres (foin et/ou paille). Evitez les gamelles larges et à faible fond.
Le principal inconvénient d'une alimentation composée uniquement d'avoine ou de maïs réside dans le déséquilibre du rapport calcium/phosphore , et aucune de ces céréales ne fournit une alimentation complète. Pour corriger ces carences nutritionnelles, il est nécessaire d'ajouter un complément alimentaire équilibré aux céréales.
Effectivement, les excès de la consommation de céréales peuvent favoriser l'apparition de certaines pathologies comme des ulcères, fourbures, myosites, etc. Une mauvaise utilisation des céréales peut impacter la santé de votre cheval.
« On parle de la règle des 3 : le poulain devrait se lever dans l’heure qui suit la naissance, téter dans les deux heures et le placenta devrait être expulsé dans les trois heures », explique Boyle. « Si ce n’est pas le cas, appelez votre vétérinaire. En général, cela se produit plus tôt, mais c’est le délai maximum à respecter. »
Coliques : Elles demeurent la première cause de mortalité chez les chevaux et figurent en tête de cette liste. Les symptômes peuvent aller d’une crise bénigne, où le cheval est simplement apathique lorsqu’il s’approche de sa nourriture, à une douleur intense où il est couvert de sueur et incapable de se tenir debout.
Les céréales les plus courantes sont l'avoine, l'orge et le maïs . Le blé et le sorgho sont d'autres céréales données aux chevaux. En général, les céréales sont appétissantes pour les chevaux.
Fruits et légumes
Betteraves, pommes, carottes, caroubes… ceci n'est pas une liste de courses mais bien des aliments que mangent les chevaux.
L'avoine . L'avoine est la céréale la plus populaire et la plus sûre pour l'alimentation des chevaux. Sa teneur en fibres (environ 13 %) en fait un aliment sûr. Cela signifie que l'avoine est plus volumineuse pour un même apport nutritionnel, et que les chevaux doivent en consommer davantage pour satisfaire leurs besoins.
L'herbe est une des sources d'alimentation naturelle pour les équidés. Les chevaux ingèrent de petites quantités de nourriture de façon régulière tout au long de la journée, comme ils le font en broutant dans les pâturages. Le système digestif de l'équidé est délicat.
Féliciter un cheval pour un bon comportement, ou le punir pour une mauvaise conduite, n'est efficace que si la réaction intervient dans les trois secondes qui suivent . C'est un signe de compréhension mutuelle. Cela donne au cheval le repère nécessaire pour dissiper toute hésitation et tout doute quant à ce que vous lui demandez.
Les friandises sans danger pour les chevaux comprennent des fruits comme les pommes, les poires, les bananes et les baies, ainsi que des légumes tels que les carottes, le céleri, les concombres et les courges . Les chevaux apprécient également les herbes aromatiques comme la menthe poivrée ou la camomille, mais toutes les friandises doivent être coupées en petits morceaux pour limiter les risques d'étouffement.
Si vous avez parié sur la pomme comme grand gagnant, on vous comprend. Cependant, d'après la quantité ingérée, les chevaux de cet essai ont préféré l'avoine aromatisée à la cerise à toutes les autres, y compris l'avoine nature.
Les carottes sont conseillées également pour les chevaux convalescents. Les chevaux malades qui refusent toute nourriture peuvent consommer des carottes crues entières.
Bien que de nombreux aliments soient comestibles pour votre cheval, certains sont à éviter en raison de leur toxicité potentielle. Avocats, chocolat, café, thé, oignons, ail, tomates, pommes de terre, rhubarbe, noyaux et pépins de fruits sont autant d'aliments à proscrire.
Le blé est également à déconseiller, trop fermentescible, pouvant déclencher des coups de sang ou des ulcères gastriques.
Consignes post-partum : La règle des 3 : Le poulain doit se lever dans l’heure qui suit la naissance, téter dans les deux heures et le placenta doit être expulsé dans les trois heures . En cas de retard, il est crucial de contacter votre vétérinaire, car cette période est critique pour la jument et le poulain.