Les reins, le pancréas et le foie sont altérés par les enzymes digestives qu'ils fabriquent et suivent en moins de trente minutes (en cas de dons d'organes, ils sont maintenus artificiellement en activité)
Le système cardiaque :
Le cœur étant «l'organe-roi» du corps humain, il se battra jusqu'à la fin pour prolonger la survie du corps car lorsqu'il s'arrêtera, ce sera le signe final que la vie a quitté le corps.
Dans un cadavre, de nombreuses cellules survivent pendant plusieurs heures voire plusieurs jours. Une personne venant de mourir conserve des organes constitués de cellules vivantes mais qui ont perdu la capacité d'assurer correctement leur fonction et de communiquer entre eux.
Ainsi le cœur et les poumons continuent de vivre quelques jours ! Et cela est possible car le cœur est un muscle qui fonctionne avec sa « propre » pile…
Du cœur et des poumons, dont la durée de vie n'est que de quelques heures, aux cornées et aux os, qui peuvent rester viables pendant des jours, voire des semaines, cette chronologie est à la fois fascinante et surprenante. Chaque organe suit son propre rythme, et ce parcours visuel le démontre clairement.
Le cœur, ainsi alimenté en dioxygène, fonctionne de façon autonome et peut continuer à battre indépendamment des autres organes.
Le cerveau et les cellules nerveuses nécessitent un apport constant d'oxygène et meurent en quelques minutes après l'arrêt respiratoire. Viennent ensuite le cœur, le foie, puis les reins et le pancréas, qui peuvent survivre environ une heure. La peau, les tendons, les valves cardiaques et les cornées restent viables pendant une journée.
Cette période de transition est plus ou moins longue et dépend souvent aussi de la vie que chacun a menée. Une fois le jugement prononcé, l'âme peut se rendre soit au paradis, soit en enfer, ou encore être envoyée dans un autre monde, jusqu'à ce qu'elle puisse trouver la paix ou se réincarner.
Le hadith suivant décrit trois actes qui se poursuivent après la mort : « Quand un homme meurt, ses bonnes actions prennent fin, sauf trois : la charité continue, la connaissance utile et un enfant pieux qui priera pour lui . »
Le processus de putréfaction commence à ce stade. De plus, les organes lâche un à un, en commençant par le foie puis le pancréas puis les reins.
Que se passe-t-il dans votre corps au moment de la mort ? Au moment du décès, les fonctions vitales de votre corps cessent complètement. Votre cœur ne bat plus, votre respiration s’arrête et votre cerveau cesse de fonctionner . Des études suggèrent que l’activité cérébrale peut se poursuivre pendant plusieurs minutes après que le décès a été constaté.
Ces nouvelles âmes sont plus près de notre plan terrestre que des autres dimensions. De ce fait, lorsqu'ils décèdent, nos défunts nous entendent bien avant d'entendre les êtres de lumière.
Les signes biologiques de la mort sont : Arrêt cardio-circulatoire et respiratoire (absence de pouls, de respiration, de tension artérielle) Abolition totale de la conscience, de la sensibilité Aréflexie (absence de réflexe)
Souffre-t-on quand on meurt ? Si on fait attention aux mots, on dira que non, la mort en tant que passage de vie à trépas n'est pas en elle-même douloureuse. En revanche, les instants qui la précèdent peuvent tout à fait l'être. Une maladie, un accident peuvent être source de souffrance pour un individu à l'agonie.
Aucun organe du corps ne connaît de repos, hormis le cœur . Les quelques instants qui suivent l'arrêt cardiaque sont fatals. Cet arrêt brutal des battements cardiaques, appelé arrêt cardiaque, entraîne la mort si l'activité cardiaque n'est pas rétablie en quelques minutes.
Que se passe-t-il après la mort ? Presque toutes les confessions chrétiennes enseignent l’existence d’une vie après la mort , soit au paradis, soit en enfer . Elles croient essentiellement que chaque être humain possède une âme immortelle qui accède directement au paradis ou en enfer après la mort du corps physique.
La conscience faiblit, les membres refroidissent, voire bleuissent ou se marbrent, et la respiration devient irrégulière. La confusion et la somnolence peuvent survenir dans les dernières heures.
Les étapes de la mort comprennent : la pâleur cadavérique : le principal changement observé est une pâleur accrue due à l’arrêt de la circulation sanguine. Il s’agit du premier signe, qui apparaît rapidement, dans les 15 à 30 minutes suivant le décès.
« Certains scientifiques affirment que le cerveau pourrait rester actif pendant un court laps de temps après la mort, peut-être 7 minutes ou plus . Ils ne savent pas exactement ce qui se passe pendant ce temps-là, si c'est comme un rêve, la vision de souvenirs, ou autre chose. Mais s'il s'agit de souvenirs, alors vous feriez certainement partie de mes 7 minutes, ou peut-être plus. »
Dès l'arrêt de ses fonctions vitales, le corps humain entre dans un processus de décomposition. Le sang ne circule plus, le corps perd son eau, tandis que les bactéries et enzymes qu'il contient dégradent les tissus et les organes.
physique : une lumière ou un appareil électrique qui s'allume ou s'éteint, une montre qui s'arrête définitivement à l'heure du décès. visuel : vision partielle ou complète du défunt ou apparition symbolique comme les papillons, les oiseaux ou les arcs-en-ciel.
La rigidité est due à l'arrêt des pompes ATPasiques qui entraîne une accumulation des ions Ca2+ dans le cytoplasme cellulaire. Sous l'action de cet ion, des ponts entre les filaments d'actine et de myosine se forment ce qui entraîne l'immobilisation du muscle.
La lividité cadavérique débute dans les 20 à 30 minutes suivant le décès, mais n'est généralement visible à l'œil nu que deux heures plus tard. La taille des taches augmente ensuite dans les trois à six heures suivantes. La fixation du regard s'amorce durant cette période, empêchant ainsi les mouvements de modifier la forme des taches.
Rein, foie, cœur, poumon, pancréas, cornées, parties de l'intestin, os, artères, veines, tendons, ligaments, cornée, peau, valves. Qui peut donner ? Toutes les personnes peuvent être donneuses au moment de leur décès et ce peu importe leur état de santé.