La maladie à virus Ebola est une maladie rare, mais grave, souvent mortelle chez l'humain.
Responsables de 13 % de tous les décès enregistrés dans le monde, les cardiopathies ischémiques sont la première cause de mortalité à l'échelle mondiale. Le nombre de décès a augmenté de 2,7 millions pour atteindre 9,1 millions en 2021, soit la plus forte progression depuis 2000.
La peste noire : 75 à 200 millions de morts (1334-1353)
Elle a tué rapidement autour de cinq millions de personnes, puis s'est déplacée vers l'ouest, à travers l'Inde, la Syrie et la Mésopotamie. En 1346, elle frappe un port de commerce appelé Kaffa, dans la mer Noire.
Voici le taux de mortalité par pays : Dans 135 pays, le staphylocoque doré est la bactérie la plus mortelle, et E. coli est en tête dans 37 pays. Chez les enfants de moins de cinq ans, ce sont toutefois les infections à pneumocoque qui se révèlent les plus meurtrières.
Le staphylocoque doré en tête
Le staphylocoque doré a été répertorié comme étant en tête des bactéries les plus mortelles à travers le monde puisqu'il a constitué la «principale cause bactérienne de décès dans 135 pays», selon les chercheurs.
La tuberculose est la maladie infectieuse la plus mortelle au monde. Pourquoi est-elle si dangereuse et quels en sont les symptômes ? Une toux persistante peut être un signe de tuberculose. La tuberculose est toujours présente et le nombre de cas a augmenté ces dernières années au Colorado et dans l’ensemble des États-Unis. Photo : Getty Images.
La maladie à virus Ebola est une maladie rare, mais grave, souvent mortelle chez l'humain.
La cellule en question est une bactérie appelée Deinococcus radiodurans; dotée d'une endurance exceptionnelle, elle est capable de résister pendant des mois, dans les sables du désert, à des températures très élevées.
Les virus («poison» en latin) causent des infections comme le rhume, la grippe, la varicelle, la méningite virale, ou plus grave, le SIDA. Et à la différence des bactéries, tous les virus sont nocifs. En sachant que les antibiotiques n'ont aucun effet sur eux.
Une des voies de transmission chez l'être humain est l'inhalation d'aérosols (gouttelettes d'eau en suspension dans l'air) contaminés provenant d'environnements aquatiques. Après l'inhalation, les bactéries présentes peuvent pénétrer dans l'organisme au niveau des alvéoles pulmonaires.
Alors que le virus SARS-CoV-2 circule toujours, des vagues épidémiques sont encore possibles en France et partout dans le monde, moins intenses mais persistantes. En septembre 2025, c'est le variant Frankenstein qui circule, un sous-variant d'Omicron, peu virulent.
En Europe, des maladies comme la peste, le choléra, la variole et le typhus ont acquis une triste célébrité. Accompagnant famines, guerres ou périodes de froid, ces maladies infectieuses ont tour à tour ravagé les populations au fil des siècles, avant de disparaître temporairement.
La principale cause de mortalité dans le monde est la cardiopathie ischémique , responsable de 13 % des décès. Depuis 2000, c'est cette maladie qui a connu la plus forte augmentation de décès, passant de 2,7 millions à 9 millions en 2021.
Fasciite nécrosante
Il s'agit d'une infection cutanée bactérienne très dangereuse qui peut être mortelle en peu de temps. Elle est communément appelée « bactérie mangeuse de chair » en raison de sa capacité à se propager rapidement dans l'organisme et à détruire les tissus mous.
Le cancer du poumon est la cause la plus fréquente de décès liés au cancer. Même si les hommes sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de cancer du poumon que les femmes, les taux chez les hommes sont à la baisse. Le cancer du sein est le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les femmes.
Les quatre principales sont les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète et les maladies pulmonaires chroniques. Le sida quant à lui est resté au 6e rang des causes de mortalité, tuant 1,6 million de personnes en 2011 (2,9% des décès) comme en 2000 (3% des décès).
Transmises par des aliments, ces Escherichia coli possèdent un gène codant pour une toxine très puissante que l'on appelle la shigatoxine, responsable d'une infection sévère nommée le syndrome hémolytique et urémique. Quelles sont les personnes les plus exposées à Escherichia coli ?
Sepsis . Le sepsis survient lorsque le système immunitaire réagit de manière dangereuse à une infection. Il provoque une inflammation généralisée dans tout le corps, pouvant entraîner des lésions tissulaires, une défaillance d'organes et même la mort.
Les anti-infectieux utilisés contre les virus sont les antiviraux. Ce sont des médicaments qui ont été découverts plus récemment que les antibiotiques. Les antiviraux ne sont prescrits que si cela est nécessaire, en fonction de l'état de santé de la personne, et selon le virus qui est en cause.
Le VIH, Virus de l'Immunodéficience Humaine, est lui aussi mortel dans quasiment 100 % des cas en l'absence de traitement. Moins d'un pourcent des patients semblent capables de maîtriser spontanément le virus et d'éviter le développement d'un syndrome d'immunodéficience acquise (sida)2.
Deinococcus radiodurans est une bactérie extrêmophile, l'un des organismes les plus radiorésistants connus. Elle peut survivre au froid, à la déshydratation, au vide et à l'acidité, et est donc qualifiée de polyextrêmophile.
Les clostridies, généralement Clostridium perfringens, sont souvent impliquées dans les infections abdominales, généralement avec d'autres bactéries (ce que l'on appelle infections anaérobies mixtes).
Définition du virus le plus mortel
Si l'on utilise le taux de létalité pour déterminer le virus le plus mortel, la rage arriverait probablement en tête. En effet, lorsqu'une infection devient symptomatique, la rage est mortelle pour l'homme dans plus de 99 % des cas.
Les infections des voies respiratoires inférieures demeurent la maladie transmissible la plus meurtrière au monde, après la Covid-19, et se classent au cinquième rang des principales causes de décès.
Cette quadruple épidémie comprend la COVID-19, la grippe, le virus respiratoire syncytial (VRS) et une nouvelle menace sous la forme d'adénovirus saisonniers (un groupe de virus qui provoquent des maladies respiratoires), dont la circulation a connu une recrudescence ces dernières années.