3133-4 et L. 3133-5 du Code du travail, le 1er mai est le seul jour férié légal obligatoirement chômé et payé. Il existe cependant des exceptions pour certains établissements : selon l'article L.
En principe, le repos n'est pas légalement obligatoire. Autrement dit, l'employeur peut imposer au salarié de travailler. Hormis le 1er mai, les autres fêtes légales ne sont donc pas des jours fériés obligatoirement chômés.
Les salariés qui sont payés à l'heure ne reçoivent pas de rémunération pour les heures chômées un jour férié. Par contre, à temps partiel, ils sont rémunérés sur la base de la durée théorique journalière de leur travail.
CESU et jour férié chômé : payé dans la plupart des cas
S'ils sont chômés, les jours fériés du salarié à domicile CESU ou Pajemploi (garde d'enfants à domicile) sont payés comme un jour de travail habituel à condition que le salarié ait travaillé le jour de travail précédent ET le jour de travail suivant du jour férié.
Quels sont les jours fériés légaux dans le secteur HCR ?
- tous les autres jours fériés légaux de l'autre (appelés aussi « jours fériés ordinaires »). Selon le Code du travail, seul le 1er mai est un jour obligatoirement chômé et payé (sauf exceptions). Les autres jours fériés ne sont, eux, pas obligatoirement chômés.
Les jours fériés chômés, excepté le 1er mai : le principe est simple et défini à l'article L3133-3 du Code du travail : « Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour les salariés totalisant au moins trois mois d'ancienneté dans l'entreprise ou l'établissement ».
Un jour férié chômé ne peut jamais être compté comme congé payé CESU ou comme jour de récupération. Si vous ne pouvez pas faire chômer le 1er mai, il sera rémunéré double (majoration du salaire de 100 %).
Pour avoir droit à un jour férié rémunéré, un employé doit : avoir travaillé pour le même employeur pendant les 30 jours civils précédant le jour férié et avoir perçu un salaire pendant 15 de ces 30 jours. avoir travaillé son quart de travail planifié avant et après le jour férié.
Lorsque le jour férié n'est pas chômé mais travaillé pour le salarié, celui-ci ne bénéficie en principe d'aucune majoration spéciale de sa rémunération. Attention toutefois à bien vous référer à la convention collective applicable.
Le jour férié tombe un jour de repos dans l'entreprise
Dans le cas ou le jour férié est chômé et tombe un jour habituellement non travaillé comme par exemple un dimanche il n'y a aucune rémunération ou repos complémentaire.
Un jour férié travaillé ne donne pas droit à une majoration de salaire, sauf exception prévue par la convention collective. Le 1er mai est payé double : le salarié perçoit son salaire habituel plus une indemnité égale à ce salaire.
D'autres jours fériés peuvent exister dans une région ou une localité, pour célébrer des événements locaux. Par exemple, en Alsace et Moselle, le Vendredi saint et le 26 décembre (jour de la Saint-Étienne) sont des jours fériés. Les jours chômés sont des jours non travaillés. Il s'agit en général du dimanche.
Dans tous les cas, le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier sont 3 jours obligatoirement chômés par tous les salariés. Pour ces 3 jours, les salariés percevront également leur salaire.
Si le samedi 1er novembre chômé tombe un jour qui aurait dû être travaillé : le salaire habituel est maintenu lorsque le salarié a au moins 3 mois d'ancienneté.
Un jour férié travaillé est majoré de 10 %.
Oui, un jour férié non travaillé peut être payé, mais cela dépend du jour concerné et de la situation du salarié. Le 1er mai est un cas particulier : c'est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé. Le fait de ne pas travailler ce jour-là ne peut entraîner aucune réduction de salaire.
Le 1er mai : un jour férié à part
Dans ce cas, l'employeur doit maintenir l'intégralité de la rémunération du salarié, sans condition. Exception : si l'employeur et le salarié conviennent que le 1er mai sera travaillé, le salaire est majoré de 100 %. Le salarié perçoit ainsi une rémunération double pour cette journée.
Le travail les jours fériés peut donner lieu à un repos compensateur si cela est prévu par un accord ou une convention collective. À l'exception du 1er mai (fête du Travail), les jours fériés ne sont pas obligatoirement chômés et ne donnent pas automatiquement droit à une majoration ou à un repos compensateur.
Un salarié qui travaille le lundi de Pentecôte pour effectuer la journée de solidarité bénéficie de sa rémunération « normale » dès lors qu'il ne travaille pas plus de 7 heures ce jour-là. Sa rémunération sera majorée s'il travaille au-delà de 7 heures ce jour-là.
Quels sont les jours fériés en 2025 ?
Les fêtes légales suivantes sont des jours fériés :
Aïd al-Adha : le lundi 9 juin 2025 n'est pas un jour férié .
Voici le calendrier pour l'année 2025 :