L'agression militaire de la Russie contre l'Ukraine est l'une des plus graves violations de l'ordre de sécurité européen depuis des décennies. Par cette décision, la Russie bafoue le droit international et en particulier la Charte des Nations unies.
En novembre 2013, débute la révolution de Maïdan durant laquelle des Ukrainiens manifestent, car le président refuse une plus grande intégration économique avec l'Union européenne. Une vidéo réalisée par Le Monde explique les origines de ce mouvement qui marque le début du conflit russo-ukrainien.
Une majorité de pays (101) considère cependant que la Russie est le responsable de la guerre qui dure depuis 2022. L'Europe, au-delà des seules frontières de l'Union européenne, demeure le principal bloc reconnaissant la responsabilité russe dans l'invasion de l'Ukraine.
La Russie qualifie en outre cette invasion de guerre préventive visant à freiner l'extension de l'OTAN à ses frontières, et ce afin de préserver son intégrité et l'équilibre des forces internationales.
En somme, le conflit entre l'Ukraine et la Russie est fondé sur deux enjeux majeurs : pour l'Ukraine, il s'agit de survivre face à son puissant voisin russe ; pour les pays occidentaux, il est indispensable de contenir les ambitions de la Russie en Europe.
L'agression militaire de la Russie contre l'Ukraine est l'une des plus graves violations de l'ordre de sécurité européen depuis des décennies. Par cette décision, la Russie bafoue le droit international et en particulier la Charte des Nations unies.
La guerre a déplacé plus de 11 millions de personnes . Les forces militaires russes ont causé d'importants dégâts aux infrastructures civiles. Le conflit a dévasté l'économie ukrainienne et fragilisé la sécurité alimentaire et énergétique de nombreux pays.
Lorsque le président russe Vladimir Poutine a ordonné l'envoi de 200 000 soldats en Ukraine, son objectif était d'envahir la capitale, Kiev, en quelques jours. Il voulait renverser le gouvernement pro-occidental et ramener l'Ukraine dans la sphère d'influence de la Russie. Poutine a échoué.
Dans son discours du 21 février 2022, Poutine a de nouveau averti que l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN menacerait la Russie et que l'Alliance se servirait de l'Ukraine pour lancer une attaque surprise. À l'époque, l'Ukraine n'avait pas encore déposé de candidature pour l'OTAN et était encore loin d'y adhérer.
8-12 ans : Les causes des guerres avec “Images Doc”
Pour le maître du Kremlin, le Donbass fait partie de la Russie. Il est une justification majeure de l'invasion. Vladimir Poutine affirme avoir dû intervenir pour "défendre les russophones". La prise du Donbass peut donc être considérée comme un but de guerre qui offrirait aux Russes une sortie honorable.
Il a confirmé avoir suspendu l'aide à l'Ukraine, tout en fournissant des raisons contradictoires. Trump a d'abord affirmé que cette suspension était due à la corruption en Ukraine, puis a déclaré que c'était parce que d'autres pays, notamment européens, ne contribuaient pas suffisamment à l'aide à l'Ukraine.
Les démocrates accusent Donald Trump d'avoir utilisé un levier financier pour faire pression sur Volodymyr Zelensky. Donald Trump aurait ordonné à son chef d'état-major de suspendre quelque 400 millions de dollars sur l'aide militaire prévue pour l'Ukraine.
L'occupation russe de la Crimée a commencé il y a dix ans. Justifiée par les revendications de restitution de soi-disant terres russes ancestrales, elle est devenue la première étape du plan russe visant à s'emparer de l'Ukraine. Un convoi militaire russe sans insignes près de Sébastopol, le 10 mars 2014.
Avec cet accord, la France s'engage à fournir jusqu'à 3 milliards d'euros d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine en 2024. Ce soutien permettra de renforcer significativement les capacités militaires ukrainiennes et de répondre aux besoins urgents du pays en matière de défense.
L'Ukraine, l'un des joyaux de l'URSS de par sa taille, sa population et ses richesses, est l'un des premiers pays à faire sécession, le 24 août 1991. Le 1er décembre, les Ukrainiens plébiscitent massivement cette indépendance, à 92,3 %.
Les relations russo-ukrainiennes sont tendues (notamment à propos de la Crimée abritant la Flotte de la mer Noire de la marine russe mais aussi en raison de la mer d'Azov partagée entre les deux États) et se détériorent grandement à la suite de la révolution orange en 2004 et des crises gazières de 2006 et de 2008 .
Durant l'invasion de l'Ukraine en 2022, Vladimir Poutine justifie l'intervention en affirmant que « on nous avait promis que l'infrastructure de l'OTAN ne s'avancerait pas d'un pouce vers l'est. Ils ont dit une chose et fait le contraire ».
La Chine : de rivale à partenaire
En 2023, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de la Russie, les échanges bilatéraux dépassant les 200 milliards de dollars et poursuivant leur croissance en 2024 et 2025, principalement grâce à l'augmentation des importations. La coopération militaire sino-russe se renforce également.
Le conflit ukrainien trouve son origine en septembre 2013, quand le président Viktor Ianoukovitch décide de se retirer unilatéralement d'un accord d'association avec l'Union européenne.
Vladimir Poutine affirme que l'intervention russe en Ukraine a été effectuée pour protéger les populations locales russophones, tandis que l'Ukraine et d'autres pays soutiennent que cette intervention constitue une violation de la souveraineté de l'Ukraine.
Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014, le statut de la Crimée et de la ville de Sébastopol fait l'objet d'un différend entre la Russie et l'Ukraine. L'Ukraine, ainsi que la majorité de la communauté internationale, considèrent la Crimée comme une république autonome d'Ukraine et Sébastopol comme l'une de ses provinces autonomes.
La marine russe dispose de 866 flottes, dont 20 hélicoptères d'attaque et 155 hélicoptères multirôles, tandis que l'Ukraine n'en compte que 28 et aucun hélicoptère.
Reconnaissance de l'indépendance de la république populaire de Donetsk et de la république populaire de Lougansk par la Russie.
Depuis le début de la guerre, la France est pleinement mobilisée pour accueillir les déplacés ukrainiens sur l'ensemble du territoire. Exemple à Colombey-Les-Deux-Églises où 32 familles, soit plus de 80 personnes, ont été prises en charge.