Ce nombre correspond à un ratio de mortalité maternelle (RMM) de 11,8 décès jusqu'à un an après la fin de la grossesse, et un RMM limité à quarante-deux jours de 8,5 décès pour 100 000 naissances vivantes, dans la moyenne des pays européens.
Le TMM en 2020 était estimé à 223 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, contre 227 en 2015 et 339 en 2000.
Pourquoi autant de mortinaissances surviennent-elles pendant le travail ? Plus de 40 % des mortinaissances se produisent pendant le travail. Les principales causes sont l'hypoxie (manque d'oxygène), le placenta prævia et d'autres complications liées à l'accouchement et au travail.
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez la femme, loin devant le cancer du sein.
Le 25 septembre 2025, Pourquoi Docteur alertait sur une réalité préoccupante : le suicide est la première cause de mortalité des mères dans l'année suivant l'accouchement, avec un décès toutes les trois semaines en France.
Jennifer Cahill, une Britannique de 34 ans, dont la première grossesse était classée à risque, est décédée 24 heures après avoir donné naissance à son second enfant, rapporte The Sun. La jeune femme avait déjà présenté en 2021 une hémorragie post-partum importante lors de la naissance de son premier enfant.
Chez les hommes, les tumeurs (34%), les maladies de l'appareil circulatoire (25%) et les causes externes (8%) constituent les trois premières causes de décès. Chez les femmes, ce sont les maladies de l'appareil circulatoire qui représentent la première cause de décès (29%), suivie par les tumeurs (25%).
En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec res- pectivement 163 602 et 142 175 décès en 2013, les tumeurs et les maladies de l'appareil circu- latoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus.
Parmi les pathologies étudiées, il a été observé que les plus grands facteurs de perte de santé chez les femmes sont :
La hausse de l'espérance de vie se poursuit grâce aux progrès dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires et les cancers. En 2020, l'espérance de vie en France atteint 79,2 ans pour les hommes et 85,3 ans pour les femmes).
L'accouchement effraie beaucoup de femmes, certaines ayant même peur de mourir ce jour-là. Au cours du dernier Live des Mater, notre sage-femme Anna Roy est revenue sur cette crainte et a tenu à vous rassurer sur la situation en France.
Les risques possibles pour la mère lors de l'accouchement
Des complications liées à l'accouchement peuvent aussi toucher la mère : Lors de l'accouchement, la déchirure du périnée peut survenir. Il est suturé tout de suite après la naissance du bébé et l'expulsion du placenta.
Les accouchements prématurés, les complications à la naissance (asphyxie néonatale et traumatismes à la naissance), les infections néonatales et les anomalies congénitales restent les principales causes de décès chez les nouveau-nés.
Environ 80 % des mères meurent de causes directement liées à la grossesse ou à l'accou- chement (avortement dangereux, complications obstétriques telles que hémorragie, infection, hyper- tension et arrêt de progression du travail).
L'accouchement par césarienne serait associé à un risque plus élevé pour la mère de complications graves – principalement hémorragiques – que l'accouchement par voie vaginale, surtout chez les femmes de 35 ans et plus.
Donc, si c'est un premier, en règle générale : le travail dure le temps suivant. On dit qu'à partir de 3 cm de dilatation du col, c'est un centimètre par heure, donc 7 heures. Compter encore 2 heures pour laisser descendre bébé dans le bassin. Et on peut aller jusqu'à 3 heures, donc 10 heures en tout.
Les femmes vieillissent mieux sans maris. Une recherche menée à l'université de Queensland, en Australie, a conclu que “les femmes qui sont célibataires, divorcées ou qui ne se sont jamais mariées sont en meilleure santé que celles qui vivent en couple”, relate Corriere della Sera.
Elles incluent entre autres : l'adenomyose, le cancer de l'endomètre, les condylomes périnéaux, la contraception d'urgence, les dyspareunies, l'endométriose, la fausse couche, le fibrome utérin, la bartholinite aiguë, la vaginite, les urgences gynécologiques, la synéchie utérine, la salpingite, le polype utérin, les ...
Elle a même crû plus vite sur cette période que l'espérance de vie, malgré l'épidémie de Covid-19 qui l'a affectée temporairement. Une femme peut ainsi espérer vivre en « bonne santé » jusqu'à 77 ans en moyenne et un homme, jusque 75,5 ans.
Avec en moyenne 300 morts de plus, le 3 janvier est le jour le plus meurtrier de l'année, relève l'Insee. A la Toussaint 2024, l'Institut national de la statistique et des études économiques décrétait un «jour le plus meurtrier» dans l'année : le 3 janvier, à savoir ce vendredi. Soyez prudent, nous y sommes.
Le brillant dramaturge Tennessee Williams (1911-1983) est mort dans sa salle de bains lorsque, essayant d'ouvrir un flacon de pilules avec sa bouche, le bouchon a finalement pénétré dans sa gorge et l'a étouffé.
Infarctus du myocarde : 1ère cause de mortalité chez les femmes. Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité chez les femmes en France, l'infarctus du myocarde et l'Accident vasculaire cérébral (AVC) en tête. L'infarctus du myocarde tue plus les femmes que les hommes.
Figurent dans le top 10 par ordre décroissant : infarctus (12,9%des décès dans le monde); AVC (11,4%); infections respiratoires basses (5,9%); BPCO (5,4%); diarrhées (3,5%); Sida (2,9%); cancers pulmonaires (2,7%); diabètes (2,6%); accidents de la route (2,3%); prématurité (2,2%).
La peste noire : 75 à 200 millions de morts (1334-1353)
Les tumeurs, première cause de décès, chez les hommes comme chez les femmes, devant les maladies cardio-neurovasculaires. En 2023, les tumeurs, c'est-à-dire les cancers, première cause de décès, comptent pour plus d'un quart des décès (27%).