Stress, graisse, solitude, sédentarité : voici 6 grands ennemis de notre cerveau.
Les 6 ennemis de notre cerveau
Savez-vous que le pire ennemi de notre cerveau c'est la routine. Notre cerveau s'use quand on ne s'en sert pas ou pas assez. Or la plasticité cérébrale est telle que nous pouvons créer des nouveaux neurones à tout âge.
Troubles de la mémoire à court terme
Stress, fatigue, anxiété peuvent altérer la capacité à mémoriser, de même qu'une alimentation carencée, un problème d'alcoolisme, un excès de médicaments ou une fatigue excessive.
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Les fruits secs et oléagineux bons pour le cerveau
Noix, noisettes, amandes, cacahuètes, raisins secs, abricots secs, tous sont enrichis en vitamine E, en minéraux, en magnésium et en zinc.
Une consommation plus élevée de flavonoïdes, notamment provenant des baies , semble réduire le déclin cognitif chez les personnes âgées.
Les légumes verts, comme les épinards, le brocoli ou le chou frisé, sont des aliments à privilégier pour la mémoire. Ces aliments sont en effet riches en vitamines B et les antioxydants présents protègent le cerveau contre les dommages du stress oxydatif.
Près de 40 % d'entre nous connaîtront des pertes de mémoire après 65 ans . Mais même en cas de pertes de mémoire, il est peu probable qu'il s'agisse de démence. Le plus souvent, ces pertes sont suffisamment légères pour nous permettre de mener une vie quotidienne normale.
Nous connaissons tous ces trous de mémoire dont la fréquence augmente avec l'âge ou lors de certaines situations : surcharge de travail, stress, émotions... En général, les oublis occasionnels sont liés à l'inattention ou peuvent parfois masquer une fatigue importante, des symptômes dépressifs ou troubles anxieux.
Le cerveau est un grand consommateur d'énergie. Son carburant principal est le sucre, précisément le glucose. Quand les cellules du cerveau, les neurones, ont de la difficulté à obtenir ou à utiliser ce précieux carburant, elles fonctionnent moins bien, deviennent affamées et peuvent mourir.
Les lobes frontaux sont les plus grands lobes du cerveau humain et constituent également la région la plus fréquemment touchée lors d'un traumatisme crânien.
Le glioblastome est le cancer cérébral le plus fréquent chez l'adulte. Il se développe rapidement à partir des cellules gliales et peut s'étendre simultanément dans plusieurs zones du cerveau. La chirurgie est souvent le traitement de choix combiné à d'autres thérapies.
Les lésions physiques du cerveau et de la moelle épinière peuvent également détruire ou paralyser les neurones. Les lésions cérébrales causées par une secousse, un choc à la tête ou un accident vasculaire cérébral peuvent entraîner la mort des neurones, immédiatement ou progressivement, en les privant d'oxygène et de nutriments essentiels à leur survie.
En effet, les aliments considérés comme étant pro-inflammatoires peuvent augmenter l'inflammation et le stress oxydatif et nuire aux bonnes bactéries intestinales. On pense notamment aux aliments frits, aux boissons sucrées, aux sucres raffinés et aux viandes transformées.
Techniquement parlant, quand le cerveau et les méninges sont infectés, la maladie est appelée méningo-encéphalite. Cependant, l'infection qui touche principalement les méninges est généralement appelée méningite et l'infection qui touche principalement le cerveau est généralement appelée encéphalite.
Quels sont les symptômes ? Les premiers symptômes sont une perte d'autonomie et un retentissement progressif sur les activités du quotidien (toilette, déplacement, habillage…). L'évolution de la maladie se fait sur plusieurs années. D'autres symptômes peuvent ensuite se manifester selon le stade de démence.
Mettre plus de temps à accomplir des tâches familières, comme suivre une recette. Égarer des objets à des endroits inhabituels, comme ranger son portefeuille dans un tiroir de la cuisine. Se perdre en marchant ou en conduisant dans un quartier que l'on connaît. Avoir des changements d'humeur ou de comportement sans raison apparente.
Les personnes âgées sont exposées à cumuler les facteurs qui influent de manière négative la mémoire. La diminution de la qualité du sommeil : le sommeil se modifie, au niveau de sa qualité (moins de sommeil profond) comme de sa rythmicité (plus de réveil intra-sommeil).
Particulièrement riche en potassium, la banane est un fruit qui favorise aussi l'apprentissage et la mémorisation grâce à une bonne oxygénation du cerveau.
« Les œufs sont une excellente source de choline, un nutriment qui améliore les fonctions cognitives », explique Carnahan. « Ce nutriment aide l'organisme à produire de l'acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à l'apprentissage et à la mémoire. » La choline contribue également à la formation de nouveaux neurotransmetteurs (messagers chimiques du cerveau).
De tous les aliments inclus, un hot-dog au bœuf dans un pain était associé à la plus grande perte de vie par portion (−36 minutes), tandis qu'un sandwich au beurre de cacahuète et à la confiture était associé à la plus grande prolongation de la vie par portion (+33 minutes).
Parmi ces fruits secs et oléagineux bons pour la mémoire, on retrouve par exemple les dattes, les amandes, et les noix. Ces aliments contiennent de la vitamine E, qui prévient la perte de mémoire.
Les noix. Les noix de pécan, les amandes, les noix, les noix de cajou et les arachides regorgent de graisses saines, de magnésium, de vitamine E et de vitamines B — autant d'éléments qui contribueraient à améliorer les fonctions cognitives et à prévenir les signes de démence .
Les aliments riches en antioxydants, comme les baies et les kiwis, contribuent efficacement à prévenir et à réduire l'inflammation. Les légumes colorés, le chocolat noir et le curcuma peuvent également être très bénéfiques pour protéger le cerveau contre la démence précoce.