Être seul ca n'est pas que vivre sur une île déserte, c'est être entouré de personnes et ne pas savoir comment entrer en relation avec elles. Le paradoxe de la solitude chez les personnes autistes est qu'elle est à la fois recherchée et peut en même temps devenir une souffrance.
Voici quelques conseils pour gérer la solitude qui pourraient vous être utiles : sollicitez le soutien de vos proches, comme votre famille et vos amis . Mettez vos centres d’intérêt à profit pour créer des liens, en rejoignant un groupe, en personne ou en ligne (sauf si vous préférez pratiquer vos loisirs seul). Rejoignez notre communauté en ligne.
Organiser seul sa vie, prendre ses responsabilités de manière autonome et exercer un emploi est un besoin fondamental de tous qui augmente l'estime de soi ainsi que l'autonomie. Les personnes atteintes d'un trouble du spectre autistique ont cependant souvent besoin de conseils et d'assistance à cet égard.
Les adultes autistes ont des taux d'idées suicidaires et de comportements suicidaires plus élevés que la population générale. Des études récentes suggèrent que des facteurs spécifiques et non spécifiques de l'autisme peuvent contribuer à un risque de suicide accru. Le burnout autistique en fait partie.
Les relations amoureuses des personnes autistes nécessitent une communication claire et une compréhension mutuelle des besoins de chaque partenaire. Les sensibilités sensorielles peuvent influencer les interactions et doivent être prises en compte pour garantir le confort des deux partenaires.
Cette perception est renforcée par les différences de communication qui sont une caractéristique déterminante de l'autisme : les personnes autistes ont soit des difficultés à communiquer, soit communiquent différemment des personnes neurotypiques , notamment en ce qui concerne l'expression de l'amour et de l'attirance.
L'absence de contact visuel est en effet un symptôme bien connu de l'autisme. Les personnes autistes sont moins susceptibles de regarder directement les yeux d'une autre personne, ce qui suggère qu'elles sont moins engagées socialement ou moins réceptives aux communications non verbales.
Par exemple, lorsqu'une personne autiste se frappe sur la tête, il ne s'agit pas d'un trouble de comportement nommé automutilation. Un autiste n'a aucune intention d'automutilation! Il s'agit plutôt d'une manifestation autistique dûe à la surcharge sensorielle qu'il subit.
La « règle des six secondes » est une stratégie de communication utilisée pour aider les personnes autistes en leur accordant un temps de réflexion supplémentaire après une question . Au lieu d'attendre une réponse immédiate, la personne qui utilise cette règle fera une pause d'environ six secondes après avoir posé une question avant de la répéter ou de passer à la suivante.
Les personnes autistes sont fréquemment confrontées au stress et à un sentiment de surcharge émotionnelle au quotidien . Le simple fait de devoir évoluer dans une culture et un environnement qui ne correspondent pas à leurs besoins peut être une source de stress constant, entraînant souvent une surcharge sensorielle et émotionnelle.
Avec le vieillissement, l'organisme des personnes ayant un TSA se fragilise, entraînant une altération des fonctions cognitives et l'accentuation de certains troubles comportementaux et affectifs.
Les adultes autistes rencontrent souvent diverses difficultés qui peuvent nuire à leur autonomie. Parmi ces difficultés, on peut citer : des difficultés sociales et de communication : les difficultés d’interaction sociale et de communication peuvent affecter la capacité d’une personne à gérer les situations quotidiennes de manière indépendante.
Tous les autistes Asperger ou autistes de haut niveau ont un QI supérieur à 130 et sont des personnes à Haut Potentiel Intellectuel. C'est faux ! Les autistes Asperger ou de haut niveau n'ont simplement pas de retard mental, leur QI est compris entre 70 et 160.
Les personnes avec TSA disent souvent avoir une perception très intense du monde. Elles présentent à la fois une hypersensibilité à certains éléments et une hyposensibilité à d'autres : ainsi une personne pourra être fortement gênée par le grésillement d'un néon et très attirée par une lumière vive.
Les personnes avec autisme ont une propension à se passionner pour un domaine particulier, à accomplir une tâche jusqu'au bout. En outre, elles peuvent aimer réaliser une tâche ou une activité qui est généralement moins appréciée par d'autres (comme faire la vaisselle, s'occuper du compost, etc.).
Écoutez attentivement votre ami autiste et ne vous empressez pas de répondre. Contentez-vous d'être présent et à son écoute. Il vous faudra peut-être patienter un peu avant d'obtenir une réponse, ou écouter attentivement une longue explication, mais vous finirez par apprendre quelque chose de nouveau. Soutenez votre ami s'il vous demande de l'aide.
Pour réduire le stress d'un patient autiste lors d'une consultation, vous pourrez entre autres :
Le doute de soi est une expérience partagée par beaucoup. Mais il est particulièrement fréquent chez les personnes autistes, surtout celles qui ne sont pas diagnostiquées ou qui le sont tardivement . Ce doute peut s'enraciner profondément et devenir constant, au point de remettre en question chacune de leurs pensées, émotions ou décisions.
Des études ont montré que les troubles du spectre autistique (TSA) s'agrègent dans les familles, et des études sur les jumeaux estiment que la proportion de la variance du phénotype due à des facteurs génétiques (héritabilité) est d'environ 90 %.
Ces capacités exceptionnelles touchent un nombre restreint d'habiletés, telles que la mémoire, les mathématiques, le dessin, les constructions en trois dimensions ou la musique par exemple. Elles ne se retrouvent toutefois à un niveau aussi extraordinaire que chez un nombre relativement petit de personnes autistes.
Situations sociales (par exemple, anxiété sociale ou malentendus) Surcharge sensorielle (par exemple, trop de bruit, de lumière, de vêtements qui grattent) Vivre des changements et des événements imprévisibles.
Les erreurs à éviter avec une personne autiste : précautions et conseils
Certains ne l'aiment pas, d'autres l'adorent.
Un toucher doux ou non consenti peut alors être vécu comme une vraie douleur, ou très anxiogène. C'est souvent lié à une hyposensibilité des récepteurs situés plus profondément . C'est pourquoi certains autistes préfèrent un contact franc, avec une grande pression.
Résumé Des particularités dans l'exploration visuelle des visages, notamment des yeux et/ou des lèvres, sont caractéristiques des personnes atteintes de troubles du spectre de l'autisme (TSA) et contribuent à expliquer leurs difficultés de communication sociale et/ou verbale.
Les bruits forts ou imprévisibles peuvent provoquer du stress, de l'anxiété, voire des crises (surcharge sensorielle). Le port d'un casque antibruit permet de : Filtrer les sons envahissants et offrir un environnement sonore plus apaisé. Faciliter la concentration en réduisant les distractions auditives.