D'après leurs résultats, les personnes nées en été seraient plus exposées au risque de développer une maladie mentale. Pendant la grossesse, plusieurs facteurs saisonniers peuvent influencer le développement du cerveau du bébé, comme par exemple l'exposition de la mère au soleil.
La dépression hivernale s'étend sur les périodes de l'année où la luminosité est en baisse. Les mois de décembre, janvier, février et mars sont donc majoritairement concernés, bien que la symptomatologie puisse apparaître dès fin septembre.
Dans la plupart des cas, les symptômes du trouble affectif saisonnier (TAS) apparaissent à la fin de l'automne ou au début de l'hiver et disparaissent au printemps et en été ; on parle alors de TAS hivernal ou de dépression saisonnière. D'autres personnes présentent des symptômes dépressifs au printemps et en été ; on parle alors de TAS estival ou de dépression saisonnière.
D'après les chiffres, entre 10 % et 20 % des mères seraient concernées par une dépression post-partum dans les semaines suivant l'accouchement. Mais, selon Sarah Tebeka3, psychiatre spécialisée en périnatalité, environ 50% des cas ne seraient pas diagnostiqués.
En 2019, les pays de l'Europe de l'Ouest et du Nord connaissent les taux les plus élevés. La France (11%) et la Suède (10%) arrivent en tête.
Chez les 15-24 ans, la prévalence des syndromes dépressifs est nettement plus élevée en Europe du Nord (14 %) et de l'Ouest (9 %) qu'en Europe du Sud et de l'Est, où les taux sont en moyenne inférieurs à 3 %. Les chiffres atteignent des sommets au Danemark (17 %), en Suède (14 %) et en France (10 %).
1/ Suède . La Suède arrive en tête de notre indice de santé mentale positive, et ce à juste titre.
Breaking news : la dépression diminue l'espérance de vie. Une étude australienne l'a mis en évidence : c'est 12 à 15 ans de vie en moins en moyenne pour les patients atteints de dépression.
La prédisposition à la dépression peut être d'origine génétique ou acquise, comme par exemple à la suite d'un stress intense (perte d'un proche, divorce) ou d'un stress continu (sur le lieu de travail par exemple).
On pense que la dépression sévère, en particulier, peut être en partie causée par les gènes hérités des parents. Cependant, la dépression est généralement déclenchée par une combinaison de facteurs, tels que des événements de la vie ; avoir des antécédents familiaux de dépression ne signifie donc pas systématiquement que vous en développerez une .
Pour les personnes souffrant de dépression clinique, le mois de janvier peut être une période extrêmement difficile. Le troisième lundi de janvier est d'ailleurs souvent considéré comme le jour le plus déprimant de l'année, surnommé « lundi bleu ». Les dysfonctionnements familiaux ou les traumatismes infantiles non résolus peuvent jouer un rôle important dans la dépression qui suit les fêtes.
Lecture 1 min. Depuis une quinzaine d'années, l'expression « Blue Monday » reparaît au mois de janvier sur les réseaux sociaux et dans les médias… Le « lundi le plus déprimant de l'année » tombe cette année le 20 janvier, dans un contexte particulièrement morose.
Points saillants. Dans les cohortes nées au début du XXe siècle, le mois de naissance était un facteur déterminant de la dépression, les personnes nées entre avril et octobre présentant le risque le plus élevé.
Parmi les douze signes du Zodiaque, le Scorpion est connu pour être le plus déprimé. En effet, comme l'affirme l'astro love coach Nathalie Marcot, ce signe émotif a tendance «à cogiter et à avoir des idées noires». Quand il a des pensées négatives, elles vont tourner en boucle dans sa tête.
Est ce que vous le saviez, vous ?! Novembre est le mois le plus détesté de l'année !
Ces conditions s'accompagnent de fatigue, qui peut à son tour entraîner une baisse de moral. C'est pour cette raison que le mois de novembre est souvent considéré comme le pire mois de l'année : à cause de la nette dégradation des conditions météo qui exigent une adaptation rapide et fatigante de nos organismes.
Une vulnérabilité à déprimer d'origine génétique
Cette vulnérabilité est en partie génétique. Ainsi, une personne dont l'un des parents a fait une dépression a deux à quatre fois plus de risque d'être dépressive au cours de sa vie.
La sérotonine, la dopamine et la noradrénaline sont des neurotransmetteurs pouvant jouer un rôle dans la dépression.
Un dérèglement de la production et de la capture de 3 neurotransmetteurs majeurs est à l'origine du développement de l'épisode dépressif majeur. Ces neurotransmetteurs sont présents dans de nombreuses régions du cerveau.
Schizophrénie. Maladie chronique et invalidante, la schizophrénie débute le plus souvent à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Elle se manifeste par des symptômes variés – hallucinations, idées délirantes, retrait social, désorganisation de la pensée – qui bouleversent la vie quotidienne.
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
Ainsi, la dépression diminuerait l'espérance de vie de 12 à 15 ans, plus que le tabac (qui la diminuerait d'une dizaine d'années).
La prévalence des troubles de santé mentale chez les adultes est restée stable entre 2021 et 2024. En 2024, 23,40 % des adultes américains ont déclaré avoir souffert d'un trouble mental au cours de l'année précédente, soit plus de 60 millions de personnes . La santé mentale des jeunes Américains s'est quant à elle nettement améliorée entre 2023 et 2024.
Les cinq pays ayant les niveaux les plus élevés d'accès et de qualité des soins de santé en 2016 ont été l'Islande (score de 97,1 points sur 100), la Norvège (96,6), les Pays-Bas (96,1), le Luxembourg (96,0), la Finlande et l'Australie (95,9 chacun).
santemagazine.fr | Comment améliorer sa santé mentale et diminuer son risque de dépression ? Une étude scientifique dévoile trois piliers clés pour y parvenir. Sommeil, exercice, alimentation.