Cependant, comme il est écrit précédemment, le sens de l'ouïe étant le dernier à quitter le corps, la personne mourante peut encore entendre ce que l'on dit mais ne peut répondre en raison de sa faiblesse. On doit continuer de lui parler et de la rassurer même si elle ne donne pas de signes qu'elle nous entend.
Le système cardio-respiratoire :
Peu après suivront une ou deux autres respirations espacées puis finalement le dernier soupir. Le corps ne respire plus, le cœur qui faiblissait de plus en plus, cessera de battre ... C'est la fin.
Dans les derniers jours, il pourrait sombrer dans un sommeil très profond (état semi-comateux). La faiblesse musculaire étant de plus en plus présente, pendant un sommeil profond la personne garde les paupières entrouvertes ou même complètement ouvertes.
La conscience faiblit, les membres refroidissent, voire bleuissent ou se marbrent, et la respiration devient irrégulière. La confusion et la somnolence peuvent survenir dans les dernières heures.
Alors qu'on parle généralement de 10 à 20 % de personnes concernées par une EMI, il découvre que 39 % des patients interrogés décrivent une "sensation de conscience", mais sans toujours en garder de "souvenir explicite". Il met également au jour le volet sombre de l'expérience : sentiment de peur, de persécution...
Changements dans votre respiration
Votre rythme respiratoire peut indiquer votre état de santé. Une respiration régulière et stable est signe de vie et de bonne santé, tandis qu'une respiration irrégulière est souvent le signe d'une santé déclinante ou de la mort. À l'approche de la mort, les apnées peuvent s'allonger.
Elles peuvent se manifester à travers : Attitudes ou comportements : repli sur soi, agressivité, irritabilité, agitation, tension, hypervigilance, etc. Troubles du sommeil, de la digestion, respiratoires, etc. Répétition de certaines paroles comme « je vais mourir », etc.
Depuis vingt ans, le 3 janvier est le jour où on comptabilise le plus de décès en France.
Les VSCD les plus courants sont d'ordre :
Il s'agit de la disparition du pouls, de l'arrêt de la respiration et des battements cardiaques. On prend également en compte la non réactivité des pupilles et la pâleur de la peau. Précisons néanmoins que ces indices peuvent être confondus avec ceux indiquant un coma profond. Il faut donc observer d'autres paramètres.
Vous commencerez à vous sentir plus fatigué et somnolent, et vous aurez moins d'énergie. Vous dormirez probablement plus, et au fil du temps, vous alternerez entre conscience et inconscience .
Le processus de putréfaction commence à ce stade. De plus, les organes lâche un à un, en commençant par le foie puis le pancréas puis les reins.
Les muscles du visage peuvent se relâcher et la mâchoire s'affaisser . La peau peut devenir très pâle . La respiration peut alterner entre des respirations bruyantes et rauques et des respirations calmes . Vers la fin, les personnes mourantes ne respirent souvent que par intermittence, avec une inspiration suivie d'une apnée de plusieurs secondes.
L'agonie des adultes est ordinairement pénible et douloureuse… » Le Robert parle de « … dernière lutte de la nature contre la mort ».
Incontestablement, le mois de janvier décroche la palme, arrivant en tête à 49 reprises (sur 87 années) des mois où l'on dénombre le plus de décès en France. Ce fut le cas ces trois dernières années. Arrivent ensuite décembre et février.
Le ciel, le purgatoire, l'enfer ne sont pas des lieux physiques, situés sur une carte géographique, mais des états de vie, un mode de présence. Les défunts sont présents à Dieu. Ils ont passé la porte de la mort, leur vie sur terre s'est arrêtée mais ils sont toujours sur un chemin de vie éternelle.
Si l'on considère l'ensemble de la population, les causes de décès les plus fréquentes sont les tumeurs et les maladies de l'appareil circulatoire, qui représentent respectivement 30% et 27% des décès.
Plus la fin est proche, plus l'amaigrissement et l'affaiblissement sont marqués : les yeux sont creusés, les pommettes saillantes, les paupières restent entrouvertes et la mâchoire est tombante. L'une des étapes les plus déterminantes est celle où la personne n'a plus la force de sortir du lit, malgré l'aide offerte.
Le visage, les mains, les bras, les pieds et les jambes d'une personne mourante deviennent souvent très froids au toucher. Sa peau peut également pâlir et présenter des taches ou des marbrures. Cela est dû à une diminution de la circulation sanguine dans ces parties du corps.
A cette étape proche du décès, où l'état de santé se détériore soudainement et de façon rapide, de nombreuses évolutions physiques sont visibles : La perte de poids chez le patient qui est la suite logique de la perte d'appétit, de l'état d'affaiblissement général et parfois même de la prise de certains médicaments.
Dernière étape (minutes avant la mort).
Dans les derniers instants de la vie, la respiration devient superficielle et peut s'arrêter complètement . Le rythme cardiaque ralentit puis cesse. Le corps peut présenter des mouvements réflexes, comme de légers tressaillements, mais ceux-ci ne sont pas des signes de douleur ou de détresse.
Une fois le jugement prononcé, l'âme peut se rendre soit au paradis, soit en enfer, ou encore être envoyée dans un autre monde, jusqu'à ce qu'elle puisse trouver la paix ou se réincarner. Dans l'Islam par exemple, il est dit que l'âme reste sur terre pendant une période de 40 jours avant de passer à l'au-delà.
Les signes biologiques de la mort sont : Arrêt cardio-circulatoire et respiratoire (absence de pouls, de respiration, de tension artérielle) Abolition totale de la conscience, de la sensibilité Aréflexie (absence de réflexe)