La hausse de l'espérance de vie se poursuit grâce aux progrès dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires et les cancers. En 2020, l'espérance de vie en France atteint 79,2 ans pour les hommes et 85,3 ans pour les femmes).
Présentation. En France, en 2018, l' espérance de vie à la naissance est de 85,3 ans pour les femmes et de 79,4 ans pour les hommes.
À tous les âges, les hommes ont un risque de décéder plus élevé que les femmes. La surmortalité des hommes est maximale entre 20 et 30 ans : le risque est jusqu'à trois fois plus élevé pour les hommes que pour les femmes au même âge.
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez la femme, loin devant le cancer du sein. Concernant l'infarctus du myocarde, les études montrent une inégalité de prise en charge chez la femme entraînant une surmortalité.
En France, le seuil de la vieillesse est généralement considéré à partir de 69 ans. Mais à travers le monde, les opinions diffèrent. Par exemple, en Amérique latine, on qualifie une personne de "personne âgée" à partir de 70 ans, au Japon à partir de 66 ans et en Malaisie à partir de 56 ans.
Chez les personnes âgées de plus de 75 ans, la principale cause de décès devient une maladie cardiaque , et les traumatismes passent après la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), les maladies cérébrovasculaires et la pneumonie.
Ce nombre correspond à un ratio de mortalité maternelle (RMM) de 11,8 décès jusqu'à un an après la fin de la grossesse, et un RMM limité à quarante-deux jours de 8,5 décès pour 100 000 naissances vivantes, dans la moyenne des pays européens.
Chez la femme, le cancer du sein reste le plus fréquent (61 000 nouveaux cas en 2023). Viennent ensuite les cancers colorectal et du poumon (respectivement 21 000 et 19 000).
Les tumeurs, première cause de décès, chez les hommes comme chez les femmes, devant les maladies cardio-neurovasculaires. En 2023, les tumeurs, c'est-à-dire les cancers, première cause de décès, comptent pour plus d'un quart des décès (27%).
Incontestablement, le mois de janvier décroche la palme, arrivant en tête à 49 reprises (sur 87 années) des mois où l'on dénombre le plus de décès en France. Ce fut le cas ces trois dernières années. Arrivent ensuite décembre et février.
Des études antérieures ont placé cette limite aux alentours de 140 ans. Mais une étude plus récente suggère que la limite de la durée de vie humaine serait plus proche de 150 ans.
En effet, la surmortalité le jour de son anniversaire est particulièrement marquée pour les décès survenant sur la voie publique (+14%) et au domicile (+12%). En revanche, le phénomène est moins prononcé dans les établissements de santé, avec une augmentation de seulement 3% à l'hôpital et 7% en maison de retraite.
Les femmes vieillissent mieux sans maris. Une recherche menée à l'université de Queensland, en Australie, a conclu que “les femmes qui sont célibataires, divorcées ou qui ne se sont jamais mariées sont en meilleure santé que celles qui vivent en couple”, relate Corriere della Sera.
Les taux de mortalité sont en effet bien plus élevés aux âges avancés : 1 décès pour 10 000 habitants entre 5 et 15 ans, 1 pour 1 000 entre 35 et 40 ans, 1 pour 100 à 65 ans et 1 décès pour 10 habitants à 88 ans.
Les chiffres sont sans appel. En compilant les données d'état civil entre 2004 et 2023, l'Insee a identifié un jour qui se détache nettement des autres en matière de décès: le 3 janvier.
Malheureusement, tous les types de cancer n'offrent pas les mêmes perspectives. Ainsi, il reste aujourd'hui extrêmement rare de survivre plus de cinq ans à un mésothéliome (cancer lié à l'amiante) ou à une tumeur au poumon. En revanche, les cancers du sein ou de la prostate sont très bien soignés.
Infarctus du myocarde : 1ère cause de mortalité chez les femmes. Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité chez les femmes en France, l'infarctus du myocarde et l'Accident vasculaire cérébral (AVC) en tête. L'infarctus du myocarde tue plus les femmes que les hommes.
La recherche n'a pas démontré l'existence formelle d'un lien de cause à effet entre le stress et le cancer. La relation entre la santé émotionnelle (psychologique) et la santé physique est très complexe. Le stress psychologique peut avoir des répercussions sur le plan physique.
Chez les hommes, les tumeurs (34%), les maladies de l'appareil circulatoire (25%) et les causes externes (8%) constituent les trois premières causes de décès. Chez les femmes, ce sont les maladies de l'appareil circulatoire qui représentent la première cause de décès (29%), suivie par les tumeurs (25%).
La mortalité périnatale désigne les décès de fœtus et de nouveau-nés peu avant ou peu après l'accouchement. En 2021, aux États-Unis, le taux de mortalité périnatale était de 5,5 décès pour 1 000 naissances vivantes.
Parmi les principales causes de mortalité maternelle jusqu'à un an, citons les suicides qui occupent désormais la première place (17%) devant les maladies cardiovasculaires (14%). Les maladies cardiovasculaires restent néanmoins la première cause de mortalité au cours des 42 jours après la fin de la grossesse.
Espérance de vie : de fortes inégalités
Parmi les hommes du décile 1 de niveau de vie, un tiers meurt avant 67 ans. Pour les hommes des déciles 2 et 3, un sur quatre meurt sans atteindre cet âge. À l'inverse, 92 % des hommes du décile 10, les plus riches, sont encore vivants à 67 ans.
Première cause de décès, les tumeurs, 2e les maladies cardio-neurovasculaires. En 2022, les tumeurs, c'est-à-dire les cancers, première cause de décès, comptent pour un quart des décès (25,5%).
Dans 75% des cas, les médecins estiment que l'âge avancé est en réalité, une cause favorisant le décès, puisque l'organisme est fatigué, usé, le système immunitaire fragilisé.