La meilleure heure de réveil est 7 h 50 et la meilleure heure pour le sexe est 22 h 20. « Cela peut améliorer la relaxation en libérant de l'ocytocine, ce qui favorise le sommeil », explique le Dr. Kelley.
Les endorphines s'invitent dans le parfait timing
Résultat : pour deux tiers des sondés, les rapports sexuels sont les plus satisfaisants entre 7h et 10h30.
C'est en tout cas ce que suggère une étude britannique (The Independant, février 2017), menée auprès de 2 000 couples, qui révèle que le plus fort pic d'activité sexuelle se situerait le dimanche matin à 9 h, horaire majoritairement plébiscité par les amoureux qui disent aussi apprécier le samedi soir entre 22 h 30 et ...
Une connexion matinale pour bien débuter la journée
Il y a un grand nombre d'hormones relâchées dans le corps lors d'un orgasme. Globalement, nous observons une importante baisse de cortisol (hormone du stress, NDLR) après un rapport. Et c'est aussi remarquable avec un rapport personnel intime ou masturbation.
Le soir ! Selon une étude australienne, certaines hormones sexuelles libérées après l'orgasme (ocytocine, prolactine) et la diminution de l'hormone du stress (cortisol) favorisent l'endormissement et vous assurent donc une douce nuit.
Hormonalement parlant, la période où les femmes ont le plus envie de faire l'amour, c'est donc avant l'ovulation (soit dix à quinze jours après les règles). Après l'ovulation, la libido diminue, car il y a une montée de progestérone. Cette hormone endort, apaise, calme… L'excitation est donc en berne.
Ainsi, les principales causes de l'impuissance sont à chercher du côté du stress, de la fatigue, de la dépression ou de l'anxiété. À cela peuvent s'ajouter des causes dites psychosociales, comme la peur de l'échec ou l'angoisse liée à la performance sexuelle.
Les hommes ont plus d'une une zone érogène.
Entre autre, les Fesses, le pubis, le cou, les oreilles, le périnée. Les zones masculines qui comportent le plus de capteurs du plaisir. Pour donner un maximum de plaisir à votre partenaire pendant l'acte, les préliminaires semblent le bon moyen.
Être un bon coup dans le sexe, c'est apprendre à aimer et à respecter son corps et celui de son partenaire, à écouter ses besoins et à exprimer les siens sans jugement.
Alors que la plupart espèrent des moments intimes d'une durée idéale de 18 minutes, les chiffres dévoilent une tout autre histoire : en moyenne, les préliminaires ne durent que 11 minutes pour les femmes et 13 minutes pour les hommes. Cependant, il n'y a pas de règle fixe.
7 à 20 minutes : le temps idéal
La plupart des couples ayant participé à l'étude semble favoriser une activité sexuelle d'une vingtaine de minutes, 7 à 13 minutes de pénétrations vaginales incluses.
80% des femmes de plus de 36 ans ont en effet déclaré se sentir sexy. Celles âgées entre 23 et 35 ans, sont quant à elles les plus complexées, puisque seules quatre femmes sur 10 de cette tranche d'être pensent être attirantes.
Qu'est-ce que ressent une femme lors de l'orgasme? L'expérience de l'orgasme féminin est subjective et peut varier d'une femme à l'autre. Certaines le décrivent comme une vague de chaleur, une contraction intense suivie d'un relâchement, ou encore un sentiment de plénitude.
58 heures, 35 minutes et 58 secondes.
Entre 33 secondes et 44 minutes !
La moyenne de chaque couple (calculée à partir de tous leurs rapports sexuels pendant la période de quatre semaines) va de 33 secondes pour la durée la plus courte, à 44 minutes (soit 80 fois plus !) pour la plus longue.
A destination des hommes souffrant d'éjaculation précoce ou qui souhaitent « tenir plus longtemps », les préservatifs retardants offrent un « petit plus » par rapport aux préservatifs classiques. Ils ont pour particularité de réduire les sensations au niveau du gland, dans le but d'allonger la durée du rapport sexuel.
D'un point de vue émotionnel, les femmes sexuellement satisfaites n'ont pas mentionné spontanément d'émotions ou de sensations désagréables, et elles semblent percevoir plus souvent des sensations sexuelles que les autres : « je me fais du bien », « je profite du moment », « je pense que j'ai envie de … »,...
Le clitoris est la zone érogène féminine la plus puissante. Ses 8 000 terminaisons nerveuses en font un véritable centre de plaisir. Mais ce n'est pas tout. Ces terminaisons nerveuses transmettent la sensation à 15 000 autres nerfs pelviens, ce qui explique pourquoi l'orgasme clitoridien procure une sensation aussi intense.
Comment faire pour avoir un orgasme ?
L'impuissance peut être liée à des maladies et problèmes de santé (mauvaise circulation sanguine, artériosclérose), à la prise de certains médicaments (ex : antidépresseurs bêta-bloquants), à une consommation excessive d'alcool/tabac ou encore à des facteurs psychologiques (stress, anxiété).
La stimulation peut être superficielle, par des pressions douces sur le périnée, entre le scrotum et l'anus. Mais elle peut vraiment être plus profonde, avec un doigt ou un objet.
Les testicules sont une partie très sensible du corps, ainsi, il est préférable de ne pas exercer une trop grosse pression : "Si on est trop aérien dans les caresses, ça chatouille, donc ça crispe et il n'y a pas de plaisir.
Car pour trouver la suite du palmarès, il faut lever les yeux (ou les mains) vers la bouche, les lèvres, la nuque et le haut du dos. Ces régions, souvent délaissées au profit d'autres plus évidentes, s'imposent pourtant comme de véritables déclencheurs du désir.
Manquer d'autonomie affective fait fuir les hommes. Ça ne fait pas craquer les hommes. Et ce n'est pas un secret : le manque d'autonomie affective fait fuir les hommes. En bref, ils vont chercher l'âme sœur ailleurs.
La "dysphorie post-coïtale", aussi appelée "sex blues", est un puissant sentiment de mélancolie qui survient entre cinq minutes et deux heures après un rapport sexuel. Selon le degré de tristesse, il peut entraîner une irritabilité, un besoin de fuir se réfugier, voire des sanglots.