L'onction est la puissance du Saint-Esprit agissant à travers nous, tandis que l'autorité est une responsabilité donnée par Dieu. Un exemple biblique est celui de David, qui avait l'onction pour être roi, mais ses vaillants guerriers, bien qu'ayant accompli de grands exploits, étaient sous son autorité.
L'Esprit Saint est la troisième personne de la Trinité. Son nom ruah en hébreu, pneuma en grec, spiritus en latin est emprunté aux phénomènes du vent et de la respiration.
L'onction signifie donc que cette personne ointe est choisie par Dieu, élue par Lui, mais cette élection a une fonction, elle n'est pas un privilège absolu : recevoir l'onction c'est être destiné à accomplir une tâche, un rôle, on n'est pas oint pour être supérieur aux autres, mais au contraire pour être au service des ...
L'onction offre une protection à l'enfant de Dieu. Le Saint-Esprit nous dit que le sang de Jésus-Christ nous couvre et nous purifie jour après jour. Si nous restons en communion avec Lui, Son onction nous protège des dangers.
Être oint par le Saint-Esprit signifie que Dieu nous équipe surnaturellement pour accomplir Sa volonté. Dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament, l'onction précède toujours une mission ou un changement de statut.
Le baptême du Saint-Esprit nous immerge dans sa puissance, nous permettant de manifester les dons spirituels et d'accomplir des œuvres de guérison et de délivrance. En conclusion, l'onction du Saint-Esprit est essentielle pour accomplir la volonté de Dieu sur terre.
Le Saint-Esprit est le troisième membre de la Divinité. C'est un personnage d'esprit, sans corps de chair et d'os. Il est souvent appelé l'Esprit, l'Esprit-Saint, l'Esprit de Dieu, L'Esprit du Seigneur ou le Consolateur.
1831 Les sept dons du Saint-Esprit sont la sagesse, l'intelligence, le conseil, la force, la science, la piété et la crainte de Dieu. Ils appartiennent en leur plénitude au Christ, Fils de David. Ils complètent et mènent à leur perfection les vertus de ceux qui les reçoivent.
Ce saint chrême1 sert à la consécration de l'autel des holocaustes (Exode 36), de la tente de réunion et de l'arche du témoignage (Exode 29, 36- 30, 25-30,36). L'Ancien Testament relève trois sortes d'onctions, l'onction sacerdotale, l'onction messianique ou royale et l'onction prophétique.
Pour recevoir l'onction agissant dans la vie d'un homme de Dieu, il faut marcher à ses côtés (écouter ses messages, lire ses livres, aller à ses programmes etc....) et l'écouter parler. Les paroles sortant de la bouche d'homme oint, sont des conteneurs d'onction et qui produisent un effet puissant dans les vies.
Puis nous lisons : (v. 31) «C'est pourquoi je vous dis : Tout péché et (tout) blasphème seront pardonnés aux hommes , mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné.
Jésus, l'Oint par excellence
Verser de l'huile parfumée sur la tête – ou sur un objet – revient à sanctifier ou à consacrer à Dieu. Celui qui a reçu l'onction est « oint » (khristos en grec). Or le nom de Christ vient de cette racine : il est l'Oint par excellence, mis à part pour accomplir l'œuvre divine.
Il s'agit là d'une action volontaire de l'individu qui se courbe dans l'adoration ou la soumission, et qui est décrite par une expression telle que : "tomber sur sa face", ou similaire.
Pour découvrir le sens et l'origine biblique des symboles de l'Esprit Saint : l'eau, le souffle, le feu, la colombe… dans les sacrements comme le baptême, la confirmation et l'eucharistie.
On reconnaît son action à la joie, au courage et à la force que l'on éprouve. Comme un feu intérieur, il nous enflamme pour faire le bien, nous donne la paix, nous rappelle l'amour du Père, nous guide vers la vérité et nous donne d'être convaincu que Dieu agit dans notre vie et dans le monde.
Les 7 dons, les 7 grâces
Dans la foi chrétienne, les sept dons du Saint-Esprit (ou charisme, du grec χαρισμα, don) sont des grâces que Dieu offre aux croyants. il s'agit de la sagesse, l'intelligence, la force, la science, le conseil, la piété et la crainte.
L'onction qui fait la différence vient du brisement
Il a été écrasé, comme une olive dans un pressoir, pour que l'huile (symbole du Saint-Esprit) soit libérée. Le mot « Gethsémané » signifie justement « pressoir à huile ».
Jésus demeure juif. Le christianisme s'enracine par Jésus mais aussi par évidemment toute la lignée des patriarches dans le judaïsme.
Dans la Torah, l'onction (du latin unctio, de ungo, « oindre ») se pratique en versant de l'huile parfumée sur la tête d'une personne ou sur un objet afin de les sanctifier ou les consacrer à Dieu par ce geste cérémoniel.
L'amour de notre Père céleste
Ce don de la vie éternelle est le plus grand de tous les dons de Dieu. Méditez un instant sur l'amour profond et incompréhensible que le Père a pour vous. Cet amour a conduit le Père à demander à son Fils de prendre sur lui nos péchés et nos infirmités.
Le Saint-Esprit témoigne de la vérité. Il est la source du témoignage personnel et de la révélation. Il peut nous guider dans nos décisions et nous protéger des dangers physiques et spirituels. On l'appelle le Consolateur,il peut apaiser nos craintes et nous remplir d'espérance.
«Charité, joie, paix, patience, longanimité, bonté, bénignité, mansuétude, fidélité, modestie, continence, chasteté.» Cette liste, inspirée de la lettre de saint Paul aux Galates (5, 22-23), nous dit surtout que nos efforts pour traduire en vie les dons reçus ne resteront pas vains.
La plupart de nos prières sont adressées à Dieu le Père . Jésus nous enseigne à prier le Père, et il le fait lui-même tout au long de son séjour sur terre (Jean 16.23 et Jean 17.1-26). Lorsque nous sommes sauvés, Dieu devient aussi notre Père (Jean 1.12). Nous pouvons lui présenter toute requête, et il nous exaucera (Philippiens 4.6).
C'est pour cela qu'il est dit en Éphésiens 4, 30-31 : « N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu… Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. » J'attriste le Saint-Esprit quand je n'obéis pas.
La colombe. Dans la Bible, c'est une colombe qui annonce à Noé la fin du Déluge : depuis lors, elle est le symbole de la paix. Dans l'art chrétien primitif, la colombe représente aussi la communauté des fidèles. Puis elle devient l'incarnation du Saint-Esprit.