Le schéma vaccinal pour le Gardasil 9® est adapté à la personne concernée : pour les jeunes filles et garçons âgés de 11 à 14 ans révolus, la vaccination se déroule en 2 injections espacées de 6 à 13 mois ; pour les filles et garçons âgés de 15 à 19 ans révolus, 3 injections sont nécessaires.
GARDASIL 9 peut être administré selon un schéma en 2 doses (0, 6 – 12 mois) (voir rubrique 5.1 du RCP). La deuxième dose doit être administrée entre 5 et 13 mois après la première dose. Si la deuxième dose est administrée moins de 5 mois après la première dose, une troisième dose devra toujours être administrée.
Deux vaccins vivants injectables ou administrés par voie nasale ou plus, non administrés le même jour, doivent être séparés par au moins 4 semaines (tableau 3-4), afin de minimiser le risque potentiel d’interférence.
Lorsqu'on ne souhaite pas se faire administrer deux vaccins en même temps, les professionnels de santé conseillent souvent de respecter un délai d'une quinzaine de jours.
Intervalles entre les vaccins
Il est généralement recommandé de respecter un intervalle minimal de quatre semaines entre les doses successives d'un même vaccin – par exemple, entre chacune des trois doses du vaccin DTaP du schéma vaccinal primaire. Pour certains vaccins, une meilleure réponse est observée avec un intervalle de huit semaines entre les doses.
Les nodules qui persistent plus de 3 mois, dont le diamètre dépasse 2 cm ou qui continuent de grossir 1 mois après la vaccination (règle du 3-2-1) doivent faire l'objet d'une cytoponction à l'aiguille fine ou d'un prélèvement par biopsie incisionnelle (Scherk et al., 2013 ; Hartmann et al., 2015 ; Jas et al., 2021 ; Hartmann…
En effet, 73 % des médecins interrogés disent que certains parents choisissent de retarder quelques vaccins parce qu'ils craignent que le système immunitaire de leur enfant devienne surchargé. Les calendriers de vaccination alternatifs seraient donc de plus en plus populaires.
En revanche, il est crucial de maintenir des intervalles minimaux entre les doses de vaccin. Si les doses sont administrées à des intervalles trop rapprochés, l'organisme risque de ne pas avoir suffisamment de temps pour développer une réponse immunitaire, et l'efficacité du vaccin ne peut être garantie .
Il n'y a aucune raison médicale de retarder ou d'espacer les vaccinations infantiles . Le calendrier vaccinal recommandé pour les enfants et les adolescents permet de les protéger contre une vingtaine d'infections différentes. La plupart de ces infections étaient autrefois courantes et sont aujourd'hui rares.
Tous les jeunes, hommes et femmes, âgés de 9 à 26 ans, devraient se faire vacciner contre le VPH. Le vaccin est plus efficace lorsqu'il est administré le plus tôt possible et avant toute exposition potentielle au VPH. Les hommes et les femmes non vaccinés, âgés de 27 à 45 ans, devraient discuter des avantages de la vaccination avec leur médecin.
La cinétique des anticorps après 2 doses chez les adolescentes et 3 doses chez les adultes est com- parable sur une période de 2 ans; elle indique la même persistance des anticorps et la même durée de protection vaccinale attendue.
* Dans un schéma vaccinal contre le VPH à deux doses, l'intervalle minimal entre la première et la deuxième dose est de 5 mois . ** Dans un schéma vaccinal contre le VPH à trois doses, les intervalles minimaux sont de 4 semaines entre la première et la deuxième dose, de 12 semaines entre la deuxième et la troisième dose, et de 5 mois entre la première et la troisième dose.
Deux doses sont administrées si vous êtes vacciné(e) entre 9 et 14 ans, et trois doses entre 15 et 26 ans. Faites-vous vacciner dès que possible si vous avez oublié une dose, sans avoir à recommencer le schéma vaccinal .
Le vaccin doit être administré par voie intramusculaire. Le vaccin doit être injecté de préférence dans la région deltoïdienne de la partie supérieure du bras ou dans la région antérolatérale supérieure de la cuisse. Gardasil 9 ne doit pas être injecté par voie intravasculaire, sous-cutanée ou intradermique.
La vaccination contre les HPV est extrêmement bien tolérée. Après 20 ans d'utilisation et plus de 270 millions de doses administrées, les seuls effets secondaires régulièrement observés se sont limités à des réactions cutanées au point d'injection.
Oublier un rappel vaccinal ou ne pas faire un rattrapage vaccinal peut exposer à des complications parfois graves. Si certaines maladies restent rares en raison d'une bonne couverture vaccinale globale, elles peuvent réapparaître dès que la vigilance baisse. Prenons l'exemple du tétanos.
Rappels et rattrapage vaccinal
Des rappels de vaccins à intervalles réguliers sont parfois nécessaires pour maintenir la protection contre la maladie concernée. L'OFSP recommande ainsi des rappels de vaccins réguliers pour les maladies suivantes : diphtérie, coqueluche et tétanos.
D'éminents scientifiques planchent actuellement pour résoudre ces problèmes : variations antigéniques et/ou de souche ; variations biologiques ; inefficacité apparente de la réponse immunitaire du receveur pour contenir ou ralentir l'évolution « naturelle » de l'infection ; ou encore difficulté extrême de prouver l' ...
Les contre-indications les plus fréquentes sont : la présence au moment de la vaccination d'une maladie aigüe avec fièvre ; une allergie grave connue à l'un des composants du vaccin ; une réaction allergique grave lors d'une précédente injection du vaccin.
Vous pouvez vérifier si vos vaccins sont à jour en fonction de votre âge dans la rubrique Les vaccinations au cours de la vie.
Vitesse d'injection ? Les différentes études montrent que la rapidité d'injection diminue la douleur [2,6], aussi bien chez les nourrissons, les enfants que les adolescents. Lorsque deux soignants sont présents, il est recommandé d'effectuer les deux injections en même temps [2,5].
Les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l'infection à Haemophilus influenzae b, l'hépatite B, le méningocoque C (aujourd'hui ACWY), le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires chez les nourrissons nés à depuis le 1er janvier 2018.
Le vaccin est à injecter par voie intramusculaire (le plus souvent dans le muscle deltoïde). Quand on pince la peau (comme pour faire une héparine), on risque de faire plutôt une injection sous-cutanée. Et par cette voie, l'efficacité du vaccin n'est pas garantie. le risque est d'avoir une perte d'efficacité du vaccin.
Les vaccinations en milieu professionnel