On peut distinguer les différents types de cancer en fonction de leur taux de survie à 5 ans. Les cancers ayant les meilleurs taux de guérison à 5 ans, c'est-à-dire qui présentent une survie globale à 5 ans supérieure ou égale à 80%, sont les suivants : Le cancer du rein. Le cancer des glandes salivaires.
Parmi les cancers considérés comme se soignant « bien » on retrouve ceux du sein, de la prostate, colorectal, de la thyroïde et de la peau. Entre 1989 et 2005, la survie est passée de 72 à 94 % pour les cancers de la prostate et de 80 à 87 % pour les cancers du sein.
Cancers guérissables : prostate, thyroïde, testicules, mélanome, sein.
Pour les femmes les cancers avec une survie longue étaient localisés au sein, au colon, à l'endomètre, sur la peau avec le mélanome ainsi qu'à la thyroïde. Pour les hommes, les cancers affectaient la prostate, le colon et le rectum, la vessie, peau avec le mélanome et le rein.
Un cancer colorectal guéri à 100 %
Si les pronostics des tumeurs de la prostate, du mélanome ou encore du cancer du sein se sont nettement améliorés, il reste des cancers associés à de mauvais pronostics : les cancers du poumon, du pancréas et du foie, par exemple, font encore partie des plus difficiles à traiter.
Cancer du sein : 99,3 %. Cancer des testicules : 99,2 %. Cancer de l’utérus : 94,9 %.
Vers une nouvelle ère sans chimiothérapie ? Une partie des patients atteints d'un cancer du sein ou du poumon pourraient se passer de chimiothérapie pour se soigner. Deux méthodes révolutionnent les traitements de ces deux cancers les plus meurtriers.
Voici quelques-uns des cancers les plus douloureux : cancer des os (ostéosarcome, métastases osseuses) : ces cancers affectent les os sont souvent très douloureux en raison de la destruction osseuse et de l'invasion des nerfs dans l'os.
Les cancers du poumon, colorectal et de la prostate sont les plus mortels car ils sont très fréquents. Selon les chiffres de l'Institut national du cancer, les cancers de la thyroïde, du sein et de la prostate sont des cancers de "bon pronostic" puisque 5 ans après le diagnostic, leur survie est supérieure à 80%.
Poumons et bronches
Aux États-Unis, le cancer du poumon et des bronches est la première cause de mortalité par cancer, tant chez les hommes que chez les femmes. Malgré l'amélioration des traitements, le taux de survie a progressé au fil des ans, mais le pronostic reste sombre : seulement 22 % de survie à cinq ans.
Les cancers qui se soignent le mieux chez l'homme sont : les cancers de la prostate, le cancer du côlon, suivi des cancers ORL.
FAQ. Des milliards ont déjà été investis dans la recherche sur le cancer au cours des dernières décennies ; il est donc compréhensible que vous vous demandiez s’il existe déjà un remède contre le cancer. Cependant, nous pouvons affirmer catégoriquement qu’il n’existe aucun remède universel ou caché contre le cancer .
Des taux de survie importants pour certains cancers
Parmi eux, celui affectant la thyroïde affiche le plus haut taux de survie (96 %).
Le cancer le plus fréquent de cette liste est le cancer du sein , avec 319 750 nouveaux cas attendus aux États-Unis en 2025. Viennent ensuite le cancer de la prostate et le cancer du poumon. Les cancers du côlon et du rectum étant souvent regroupés sous le terme de « cancers colorectaux », ces deux types de cancers figurent dans cette liste.
En 2020, les cancers à l'origine du plus grand nombre de décès étaient :
Quel est le cancer qui tue le plus vite ? Le cancer qui inquiète le plus, en raison de son aspect foudroyant, reste le cancer du pancréas, même si des progrès thérapeutiques sont en cours.
La plupart des cancers ont tendance à se propager plus souvent à un emplacement plutôt qu'à d'autres. Par exemple, le cancer du sein et le cancer de la prostate se propagent le plus souvent aux os.
Le cancer de la plèvre est un cancer agressif qui demande une réponse thérapeutique tout aussi agressive. Si vous avez été en contact avec de l'amiante au cours de votre vie, il est important de consulter au plus tôt en cas de symptômes respiratoires suspects afin de bénéficier d'une prise en charge précoce.
Les cancers de mauvais pronostic sont ceux dont la survie à 5 ans est inférieure à 33 %. Parmi eux figurent aussi les cancers de l'œsophage (17 % de survie nette standardisée à 5 ans entre 2010 et 2015) et les cancers du système nerveux central (26 %).
Début 2022, le chanteur apprécié des Français, Florent Pagny, a annoncé avec courage souffrir d'un cancer du poumon non opérable, endossant un statut de "role model" dans ce cadre. Il a annoncé à plusieurs reprises aller beaucoup mieux, la presse évoquant des périodes meilleures, parfois moins bonnes.
La régression spontanée d'une tumeur maligne peut s'observer en cas de cancer localisé mais également dans les formes métastatiques. En effet, la régression de métastases pulmonaires associées à un mélanome malin ou à un cancer du rein est un phénomène connu après traitement chirurgical de la tumeur primitive.
Ainsi, pour les cancers de pronostic favorable 5 ans après le diagnostic, on observe à 20 ans une survie nette relativement stable quel que soit l'âge. C'est le cas des cancers du testicule (survie nette à 20 ans supérieure à 90 %), des mélanomes cutanés (> 80 %) et des cancers du sein (> 63 %).
Le Pr Dominique Marananchi rappelle que les cancers diagnostiqués lors d'un dépistage sont ceux qui se guérissent le mieux. Les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome ont le meilleur pronostic. La survie à cinq ans est supérieure ou égale à 80%.
Taux de survie à cinq ans chez les hommes atteints de cancers entre 2005 et 2010. Le mésothéliome pleural (cancer de l'amiante) est le plus souvent mortel. Taux de survie à cinq ans chez les femmes atteintes de cancers entre 2005 et 2010.