Les médecins considèrent qu'au bout de 30min, le cerveau privé d'irrigation sanguine est irrémédiablement détruit et donc que le patient est mort. On parle alors de «mort par arrêt cardio-respiratoire persistant ou réfractaire».
Une apparition rapide des premières transformations du corps
Après la mort, le corps se transforme très vite. Les muscles, puisqu'ils sont inactifs, ramollissent. Le cœur, qui ne pompe plus le sang, tombe dans les tissus.
Mais le cœur et le système gastro-intestinal ont leurs propres stimulateurs cardiaques indépendants qui continuent à fonctionner pendant un certain temps. Ces derniers laissent en marche le foie et les reins pendant une brève période avant que les organes ne soient privés de sang.
Certaines personnes inconscientes peuvent toujours entendre quelques heures avant leur mort, conclut une étude menée par des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique. Ils nuancent toutefois que la capacité d'entendre diffère de la capacité de comprendre.
La lividité cadavérique débute entre 30 minutes et une heure après le décès et atteint sa visibilité maximale en 8 à 12 heures. La lividité cadavérique sur la face postérieure du corps est causée par la décantation du sang sous l'effet de la gravité lorsque le corps est en position couchée sur le dos.
Dès l'arrêt de ses fonctions vitales, le corps humain entre dans un processus de décomposition. Le sang ne circule plus, le corps perd son eau, tandis que les bactéries et enzymes qu'il contient dégradent les tissus et les organes.
Il existe des changements normaux qui surviennent souvent avant le décès : beaucoup de personnes dorment plus longtemps. Elles peuvent perdre conscience – c’est comme un sommeil très profond dont on ne peut pas les réveiller. Elles peuvent encore vous entendre ou sentir votre contact.
Une fois que le cerveau cesse de fonctionner, il est bien sûr impossible d'entendre . Cependant, si le cœur s'arrête en premier, le cerveau peut encore fonctionner pendant un bref instant avant d'être privé d'oxygène. Durant cette période, il est fort probable que l'on puisse encore entendre.
Au moment de la mort, des contractions musculaires peuvent survenir et le thorax peut se soulever comme au cours de la respiration. Le cœur peut battre encore quelques minutes après l'arrêt respiratoire, et des convulsions brèves sont possibles.
Les premiers instants qui suivent la mort peuvent être étonnamment actifs. Durant les premières minutes, des cellules cérébrales peuvent survivre. Le cœur peut continuer à battre malgré l'absence d'irrigation sanguine. Un foie sain continue de métaboliser l'alcool.
Le paradis et l'enfer
Certains croient en la possibilité d'un paradis sur Terre dans l'au-delà. Dans l'hindouisme, le paradis est appelé Svarga Loka. Il existe sept régions positives et sept régions négatives où l'âme peut se rendre après la mort.
Vous savez, quand on perd quelqu'un, on a envie de se raccrocher à quelque chose, de savoir où il est, s'il est bien. Nos défunts sont là, autour de nous. Ils nous voient, ils nous sentent et quand on leur parle, ils nous entendent ! Journaliste, auteur de "La mort n'existe pas".
Le cœur et la respiration s'arrêtent (l'un entraîne l'autre). Puis la circulation sanguine s'arrête.
Lorsque le lien entre le champ vital de la conscience et la forme matérielle est rompu, la conscience se détache du corps et passe dans l'enveloppe subtile – appelée éthérique. C'est une transition de l'extérieur vers l'intérieur, de la forme visible à l'être invisible.
À la mort, on oublie toutes les limites du corps physique et l'on prend conscience de sa liberté. Les premières secondes, une sensation de peur nous envahit – la peur de l'inconnu, de ce qui est étranger à la conscience. Mais ensuite survient une grande révélation : l'âme éprouve un soulagement et une liberté immenses .
En effet, selon Abû Hurayrah, qu'Allah l'agrée, le Prophète (Paix sur Lui) a dit : « Quand le fils d'Adam meurt, son œuvre s'arrête sauf dans trois choses : Une aumône continue (Sadaqa Jâriya), Une science dont les gens tirent profit, Un enfant pieux qui invoque pour lui. » Rapporté par Muslim.
Mais en général, ce n'est pas ce que l'on voit. Nous voyons les gens comme s'ils étaient enveloppés d'amour et de sens. C'est donc le contraire de ce que nous pensons. La vision que nous avons de la mort, la mort que nous anticipons, n'est pas celle que nous vivons.
Certaines études ont montré que le cerveau libère une quantité importante de substances chimiques à l'approche de la mort, ce qui peut aiguiser les sens et mener à un état de conscience accru, voire d'hyperréalité . Par exemple, les personnes en fin de vie parlent souvent d'avoir vu une lumière vive.
Les premières minutes : en raison du manque d'oxygène, les cellules cessent de fonctionner et commencent à s'assécher, à tomber et à se décomposer. Le processus de putréfaction commence à ce stade. De plus, les organes lâche un à un, en commençant par le foie puis le pancréas puis les reins.
Les étapes de la mort comprennent : la pâleur cadavérique : le principal changement observé est une pâleur accrue due à l’arrêt de la circulation sanguine. Il s’agit du premier signe, qui apparaît rapidement, dans les 15 à 30 minutes suivant le décès.
Changements de la respiration
La respiration change quand on s'approche de la mort. Elle peut ralentir ou être rapide et peu profonde. Il arrive que la personne cesse de respirer plusieurs secondes à la fois.
Cette période de transition est plus ou moins longue et dépend souvent aussi de la vie que chacun a menée. Une fois le jugement prononcé, l'âme peut se rendre soit au paradis, soit en enfer, ou encore être envoyée dans un autre monde, jusqu'à ce qu'elle puisse trouver la paix ou se réincarner.
Dernière étape (minutes avant la mort).
Dans les derniers instants de la vie, la respiration devient superficielle et peut s'arrêter complètement . Le rythme cardiaque ralentit puis cesse. Le corps peut présenter des mouvements réflexes, comme de légers tressaillements, mais ceux-ci ne sont pas des signes de douleur ou de détresse.
Dans un cadavre, de nombreuses cellules survivent pendant plusieurs heures voire plusieurs jours. Une personne venant de mourir conserve des organes constitués de cellules vivantes mais qui ont perdu la capacité d'assurer correctement leur fonction et de communiquer entre eux.
La vue, l'odorat, et le goût ont tendance à s'amenuiser, contrairement à l'ouïe qui est le dernier sens à s'éteindre. Même si le malade est très faible, semble dormir et ne parle plus, il pourrait encore entendre. Ne pas hésiter à lui parler et à le rassurer.