Pour un vent de fraîcheur, il faudra encore attendre Selon les météorologues, une douce descente du mercure s'opérera tout au long de la semaine suivante. Mais mercredi 20 août, la vague de chaleur pourrait définitivement s'arrêter grâce à un passage pluvieux sur la majorité du territoire français.
La vague de chaleur se termine lorsque l'indicateur thermique national redescend sous 23,4 °C pendant 2 jours consécutifs ou lorsqu'il redescend même une journée sous 22,4 °C.
La France traverse actuellement une canicule exceptionnelle qui devrait se prolonger au moins jusqu'au dimanche 17 août 2025.
La vague de chaleur du 8 au 18 août 2025 est le 51e épisode depuis 1947 à l'échelle du pays et le 13e épisode qui démarre en août. Cet épisode d'une durée de onze jours est : la seconde vague de chaleur la plus longue pour un mois d'août après la canicule d'août 2003 qui avait duré seize jours.
Le mois de juin 2025 a été le 2e mois de juin le plus chaud jamais enregistré, derrière juin 2003. Par ailleurs, pour juillet, août et septembre 2025, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable sur l'ensemble de l'Europe, y compris la France, dans un contexte de changement climatique.
L'Agence britannique de sécurité sanitaire a émis une alerte canicule orange le 11 août 2025. Le Met Office prévoit qu'il s'agira probablement de la quatrième vague de chaleur de l'année 2025. Les températures devraient atteindre leur maximum le 13 août.
Pour juin, juillet et août 2025 sur la France, des conditions plus chaudes que la normale sont les plus probables, associées à la tendance du changement climatique sur l'Europe.
Quelle chaleur ! 2025 s'annonce comme l'une des années les plus chaudes jamais enregistrées, derrière 2024 mais rivalisant avec 2023.
Météo « Il est possible qu'on atteigne 50 °C » : l'été « normal » de 2050 sera brûlant en France. En 2050, un été « moyen » sera encore plus chaud et plus sec que les périodes estivales récentes, avec un mercure capable d'atteindre 50 °C, prévoit Météo-France.
Les seuls endroits qui pourraient retarder un peu le moment où ça va être compliqué sont la Bretagne et la Normandie, les endroits les plus pluvieux et tempérés avec le front de mer, relève-t-il aussitôt.
Pour les mois de décembre 2025, janvier et février 2026 sur la France, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour la France. Pour les pluies, la prévisibilité est très limitée pour ce trimestre.
Bremmer et Kupchan nous ont avertis qu'il fallait s'attendre à de nouveaux vides de pouvoir, à des acteurs voyous enhardis et à un risque accru d'accidents dangereux, d'erreurs de calcul et de conflits en raison d'une récession géopolitique qui s'aggrave.
L'Agence européenne de l'environnement (AEE) a réalisé des cartes prospectives des endroits où il fera bon vivre en 2050. Cinq régions sortent du lot : la Bretagne, la Normandie, les Yvelines, la Côte d'Azur et la Bourgogne.
Quelles villes seront sous l'eau en 2050 en France ?
Avec une température moyenne de 22,2 °C, l'été 2025 se situe au 3ᵉ rang des étés les plus chauds, derrière les étés 2003 et 2022.
Quels sont les signes annonciateurs d'un coup de chaleur ?
D'ici 2050, les régions comme le sud de l'Asie, le golfe Persique (incluant l'Iran, Oman, Koweït) et les pays longeant la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) seront affectées.
A l'aide notamment d'un échocardiographe adapté à la chaleur, les chercheurs avaient fixé entre 40 à 50 °C, la limite que le corps humain peut supporter. Lorsque cette température est atteinte, notre corps subit un «stress thermique», provoquant des confusions, nausées, vertiges, maux de tête et évanouissements.
Selon l'outil ClimatHD de Météo France, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur devrait par exemple connaître "peu d'évolution des précipitations annuelles d'ici la fin du 21 e siècle". En cela, ce territoire peut être privilégié par les Français souhaitant accéder à la propriété d'ici 2030.
Selon les dernières données de la NOAA, 2025 a été la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée (depuis 1895) pour les États-Unis contigus. Les températures moyennes pour les États-Unis contigus en 2025 étaient de 2,6°F (1,4°C) plus chaudes que la moyenne du 20e siècle (1901-2000).
La série alarmante de températures exceptionnelles s'est poursuivie en 2025, qui devrait être la deuxième ou la troisième année la plus chaude jamais enregistrée , selon le bulletin d'information sur l'état du climat mondial de l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Le bulletin indique que juin 2025 a été le troisième mois de juin le plus chaud au monde , avec une température moyenne de l'air en surface ERA5 de 16,46 °C, soit 0,47 °C…
Canicule : le mois d'août 2025, le troisième plus chaud jamais mesuré, selon l'observatoire européen Copernicus.
De la même manière que juillet et août juste avant, «septembre 2025 a été le troisième septembre le plus chaud», non loin du record en 2023 et du deuxième septembre le plus chaud en 2024, a indiqué Copernicus dans un communiqué.
La fin du printemps météorologique 2026 aurait des allures automnales ; l'instabilité serait récurrente ce qui pourrait donner des excédents en eau (+25%) sur fond de températures situées dans les normales (anomalie 0,0°C) ; en revanche, l'ensoleillement serait moribond (-5%).