Lorsque nous sommes endormis, nous passons par de brèves périodes de conscience et de reconnexion avec le monde environnant. Ce résultat s'accorde avec ce que j'appelle la "discrétion" de la conscience, c'est-à-dire avec son caractère discontinu (mathématiquement discret), et non pas continu.
Des études montrent que le fonctionnement du cerveau ne s'arrête jamais pendant le sommeil – à tout moment, il y a un certain niveau d'activité, et les ondes cérébrales peuvent être mesurées.
Le sommeil est généralement considéré comme un état d'inconscience , au cours duquel on peut être éveillé [3]. C'est pourquoi on rêve ; on peut éprouver des sentiments de peur, de choc, de fatigue ou de tristesse selon le contenu du rêve.
Il faut savoir qu'il est normal que l'on puisse entendre en dormant, puisque le cerveau reste actif pendant la nuit.
Le sommeil participe à la consolidation de la mémoire et permet au cerveau de se nettoyer des déchets et toxines accumulés au cours de la journée. Il contribue à l'apprentissage et à la gestion des émotions. Un sentiment négatif peut être mémorisé puis expurgé durant la nuit.
On rêve pendant le sommeil, un état récurrent de perte de conscience dans lequel l'esprit est plongé tous les jours et où le corps et l'esprit récupèrent de la fatigue accumulée pendant la période d'éveil. Des cycles de sommeil d'environ deux heures se succèdent toute la nuit.
Des chercheurs de la faculté de médecine de l'université Washington à Saint-Louis ont découvert que l'activité des cellules cérébrales pendant le sommeil est responsable de la circulation du liquide céphalo-rachidien dans le cerveau, permettant ainsi son élimination des déchets . Le sommeil présente un paradoxe : son apparente tranquillité contraste avec l'intense activité cérébrale qui règne en ce moment.
D'un œil extérieur, déterminer si une personne dort peut sembler assez simple : position couchée et immobile, yeux fermés, respiration lente et perte de contact avec l'environnement.
S'il est vrai que, durant certaines phases du sommeil, notre cerveau prête très peu d'attention à ce qui se passe autour de nous, durant d'autres phases, nous sommes capables d'entendre et de traiter des sons, même pendant notre sommeil . De plus, nous restons attentifs à certains sons, même en sommeil profond.
Les individus narcoleptiques ont la particularité de faire beaucoup de rêves lucides, c'est-à-dire de rêves dans lesquels ils sont conscients d'être endormis et dont ils peuvent parfois façonner le scénario.
“Pendant le sommeil, l'activité du cerveau semble s'organiser en une multitude de réseaux restreints, à l'intérieur desquels l'information s'échange autant, sinon plus qu'à l'éveil, alors que la communication entre ces réseaux diminue”, explique Habib Benali, directeur de recherche à l'Inserm.
Histoire. Platon a défini le sommeil comme un « percepteur de vie ». Le philosophe doxographe grec Théophraste avait écrit un ouvrage intitulé Du Sommeil et des Rêves (en grec ancien Περὶ ὕπνου καὶ ἐνυπνίων / perì húpnou kaì enupníōn) au III e siècle av.
Le sommeil possède plusieurs fonctions particulières, indissociables de l'état de veille et mettant en jeu de nombreux mécanismes physiologiques : sécrétions hormonales, régénération cellulaire (peau, muscle…), mémorisation etc. Dormir permet ainsi une récupération physique, psychologique et intellec- tuelle…
L'incube est le seul démon qui doit son statut non à sa nature, annoncée par une mythologie particulière, mais à sa fonction, à savoir celle de peser sur le sommeil des femmes ou de certains hommes.
A ces heures, l'oxygénation de l'organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.
Pour bénéficier d'un temps de sommeil optimal (entre 7 et 9 heures), il faudrait se coucher entre 22h et 23h30. Quelle est la bonne heure pour se lever ?
Les symptômes de la somniloquie se manifestent différemment d'une personne à une autre. Dans tous les cas, les personnes atteintes vocalisent pendant leur sommeil. Ces vocalises vont des simples sons intelligibles aux cris, en passant par la parole, les chuchotements, les marmonnements, les pleurs et les rires.
Les études les plus récentes suggèrent que le sommeil joue un rôle-clé dans l'établissement et la consolidation de la connectivité neuronale. Ainsi, le sommeil participe activement aux processus de mémorisation, de traitement de l'information et dans l'apprentissage de tâches nouvelles.
La somniloquie est un trouble complexe, qui peut être provoqué par différents facteurs, tels que le manque de sommeil, l'insomnie, une fatigue importante, ou encore, un stress élevé. Mais cette parasomnie peut également être due à la prise d'alcool ou de stupéfiants, ou encore, à la pratique du sport trop tard le soir.
Manque de sommeil : symptômes
Le sommeil profond est le plus réparateur.
En effet, à ce moment précis : Le cerveau fait comme "une vidange" : le liquide cérébro-spinal évacue les déchets venant du cerveau. La mémoire consolide les informations absorbées pendant la journée : l'hippocampe et le cortex trient et stockent les souvenirs.
L'hypersomnie idiopathique est une maladie rare , d'origine inconnue. Elle débute souvent avant 25 ans, mais peut apparaître à tout âge. Elle peut prendre deux formes : Avec allongement de la durée du sommeil, elle entraine une somnolence diurne excessive et un ou deux endormissements quotidiens.
Des troubles tels que l'anxiété, la dépression, le syndrome de stress post-traumatique (TSPT) ou le trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) vont souvent de pair avec des problèmes de sommeil. Un traitement pour ces troubles peut également améliorer votre capacité à vous reposer.
Un manque de sommeil profond peut avoir plusieurs causes : Le stress et l'anxiété : les tensions mentales maintiennent le cerveau en état de vigilance, même la nuit. L'exposition à la lumière bleue : les écrans en soirée dérèglent la production de mélatonine.
La phase 4 n'est pas très éloignée d'un état comateux et fait elle aussi partie du sommeil profond. Elle ne dure pas plus d'une demi-heure et permet la régénération du système nerveux. Notre récupération mentale et physique est optimisée et les humeurs régulées.