Des bains de l'antiquité à la crainte de l'eau au Moyen-Âge. Une des plus anciennes salles de bain nous vient de Crête et du roi Minos (-2000 avant Jésus Christ). Dès cette époque, le plaisir de se laver était présent !
En ville, existent des bains publics ayant d'autres fonctions que celles de se laver simplement le corps : bains curatifs ou bien bains de plaisir appelés dès le Moyen Âge bordels. La peur de l'eau, rentrant dans la peau et vectrice d'épidémies, n'est pas encore à l'ordre du jour.
Louis XIV ne se lavait pratiquement pas. La toilette, à cette époque, nécessite peu d'eau, mais des parfums en abondance. Et, surtout, du linge propre plusieurs fois par jour. Faut-il en conclure qu'au Grand Siècle les Français étaient sales ?
Monde antique
L'usage du bain dans la Chine ancienne remonte probablement à la dynastie Shang, il y a 3 000 ans (1600-1046 av. J.-C.) . Les découvertes archéologiques du site de Yinxu révèlent la présence d'un chaudron pour faire bouillir l'eau, de plus petits chaudrons pour puiser l'eau et la verser dans un bassin, ainsi que de grattoirs pour enlever la saleté et les peaux mortes.
L'antiquité : se baigner comme Dieu
Le savon a été inventé à Babylone 2000 ans avant J.C. et il a rapidement conquis l'Égypte. C'est d'ailleurs l'Égypte qui a donné vie aux rituels du bain – ils croyaient en effet que plus une personne était propre et huilée, plus elle se rapprochait des dieux.
Le battage ou dégorgeage – Agenouillées dans une caisse en bois – remplie de paille ou garnie de chiffons pour se protéger les genoux – face à une planche à laver striée, les femmes battaient le linge avec un battoir et, si nécessaire, le frottait avec une brosse de chiendent.
Historiquement, la douche était relativement rare ; la plupart des gens se lavaient régulièrement en prenant un bain (c’est-à-dire une immersion dans une baignoire, une piscine ou un plan d’eau) plutôt qu’en prenant une douche (en se tenant debout sous un jet d’eau continu ).
Ils disposaient peut-être aussi de leur propre baignoire où ils se baignaient avec les huiles les plus fines et le savon le plus cher à base d'huile d'olive, aussi appelé savon de Castille . Et comme dans les thermes, l'intimité était inexistante. On pouvait y faire des affaires, manger, boire ou discuter avec ses amis ! Au Moyen Âge, on se lavait aussi les dents !
Les années 1930-1940. Pendant l'entre-deux-guerres, c'est la cuisine qui fait office de salle de toilette. On s'y lave le corps entièrement une fois par semaine dans un baquet en métal. Les toilettes, elles, sont situées au fond du jardin.
Dans l'Antiquité, on utilisait des ingrédients naturels comme l'écorce d'orme, la racine de saule et le thé au lait de chèvre pour se laver les cheveux. Différentes cultures employaient les ressources disponibles ; certaines utilisaient des savons à base de soude caustique, tandis que d'autres privilégiaient les traitements à base d'œufs à l'époque victorienne pour garder leurs cheveux propres et sains.
GV : "C'est effectivement un phénomène qui peut donner le sentiment à ceux qui lisent les textes aujourd'hui, qu'à l'époque de Louis XIV, on ne se lavait pas.
La mort de Louis XIV , peinture d'histoire de Thomas Jones Barker (en), vers 1835-1840. Le 1er septembre 1715 , aux alentours de 8 h 15 du matin, le roi meurt d'une ischémie aiguë du membre inférieur, causée par une embolie liée à une arythmie complète, compliquée de gangrène, à l'âge de 76 ans.
Elle couchait avec n'importe quel valet, ainsi qu'avec les courtisans. Marie-Antoinette fut également infidèle à Louis XVI et le trompa. . . . Marie-Antoinette arriva en France en 1768 pour se marier. Ce mariage était le plus extraordinaire qu'on puisse imaginer.
À travers les reflets de l'eau, on distingue clairement l'absence de poils pubiens. Une histoire culturelle du cheveu au Moyen Âge suggère que l'épilation pubienne était de coutume chez les femmes aristocrates européennes , bien que Penny Howell Jolly souligne que « les preuves visuelles de telles…
La plupart attribuent la corruption de l'air et de l'eau à l'état des lieux, à la nourriture avariée, au sang pourri, aux humeurs pernicieuses. Ils l'expliquent aussi par des abus sexuels, des épidémies, des maladies comme les flux de ventre ou les fièvres pernicieuses.
Ce ne sont que des rumeurs, apparaissant au XIXe siècle avec la naissance de l'hygiène moderne. Non, le roi ne faisait pas ses besoins en public, et bien sûr que oui, on s'occupait d'hygiène sous Louis XIV !
L'ancêtre romain du papier hygiénique
Ces derniers utilisaient alors un tersorium, une éponge de mer montée sur un bâton, qu'ils conservaient dans un sceau d'eau salée ou de vinaigre. À cette époque, le peuple utilisait des latrines communes, c'est-à-dire plusieurs trous creusés dans une dalle de marbre.
Utiliser une planche à laver
La plupart des gens utilisaient des planches à laver pour nettoyer leurs vêtements jusqu'à l'invention de la machine à laver au début des années 1900. (Cependant, l'entreprise qui fabrique encore des planches à laver a vu la demande exploser dans les mois qui ont suivi l'apparition de la COVID-19.)
Le petit déjeuner n'existe pas alors, les gens ont coutume de prendre une tasse de liquide chaud durant le bain. Marie-Antoinette prenait un thé au citron. Les femmes ne se mouillent jamais les cheveux elles non plus, elles les font peigner parfois pendant des heures pour les dégraisser.
Les peuples tribaux de l'Antiquité se lavaient simplement sous la cascade . Contrairement à aujourd'hui, où la plupart des foyers sont équipés de douches, il leur fallait parcourir des kilomètres pour trouver une chute d'eau, car c'était une méthode de purification bien plus efficace que de se baigner dans une piscine ou un lac.
Les bains publics, vastes bâtiments chauds et humides où l'eau, souvent stagnante, était partagée par des milliers de personnes tout en étant chauffée, et où s'entassaient des masses de gens transpirant, respirant les uns sur les autres et se grattant, constituaient d'importants vecteurs d'infection pour la peste et toute une variété de maladies désagréables, et c'était…
Le roi Henri IV ne se lavait jamais, ou presque, puisqu'il ne prenait qu'un bain par an. D'ailleurs, il n'aurait vraiment été lavé que deux fois dans sa vie, la première à sa naissance, et la deuxième à sa mort pour sa toilette mortuaire.
Ils se lavaient assez souvent . Bien sûr, prendre un bain n'était pas aussi courant qu'aujourd'hui dans les pays développés en raison d'obstacles techniques et pratiques qui rendaient le bain long et fastidieux, mais ils se lavaient assez souvent, surtout par rapport aux pratiques générales de bain du XVIe au XIXe siècle.
Des différences physiologiques, mais aussi comportementales, peuvent expliquer cet écart de températures. Cette différence se constate partout, pas seulement dans la salle de bains. Elle est simplement plus visible sous la douche car c'est un rare cas de température individualisée.
Le savon existe, mais il n'est pas parfumé ; on répand plutôt dans l'eau du bain des herbes et des fleurs. Les moins fortunés ou les gens de la campagne, eux, peuvent se baigner dans les ruisseaux ou dans des fontaines. Bain public Dans les villes, les bains publics sont une pratique courante.