La récolte des méteils doit s'effectuer avant l'arrivée des épis afin de maximiser leur valeur alimentaire. Il faut donc viser le stade gonflement de la céréale même si les protéagineux ne sont pas encore en fleur.
Choisir son méteil en fonction de la date de récolte
Les périodes de récolte des méteils en ensilage vont dépendre avant tout des besoins sur l'exploitation. Le type de méteil et la période d'implantation découlent de ces besoins. Pour une récolte en mai-juin, les méteils seront semés à l'automne précédent.
Un temps sec et chaud est préconisé pour avoir un fauchage, un séchage et une récolte dans les meilleures condi- tions. Un épisode pluvieux peut avoir pour conséquence de plaquer l'andain au sol, ne garantissant pas un bon sé- chage d'une partie des cultures fauchées et pouvant développer des moisissures.
Le méteil constitue une bonne alternative au fourrage grossier classique basé sur le foin d'avoine. Bénéfique pour les animaux sur la ferme comme pour le sol, c'est aussi un atout pour les paysans qui souhaitent rallonger et diversifier leurs rotations dans le cadre de l'Agriculture de Conservation.
On parle communément de méteil mais il existe plusieurs types de méteils. De manière générale, un méteil est un mélange de céréales à paille et de légumineuses. De composition très variable, un méteil peut être moissonné ou fauché.
Le plus important est de respecter les profondeurs de semis de chaque graine : 2-3 cm pour le méteil, 1 cm pour la prairie. Pour cela il y a plusieurs techniques : utilisation d'un semoir à double caisson, semis en 2 fois, relevage des socs. Ne pas oublier de rouler après le semis.
Lorsque les maïs ont des très petits gabarits et pas ou peu d'épis, la décision de récolte se prend sur la base de l'observation du feuillage. Pour rappel, le stade optimal de récolte des maïs fourrage se situe autour de 32-33 % de matière sèche plante entière (MS).
Le rendement espéré est de 4 à 6 tonnes pour une récolte précoce, et 6 à 10 tonnes pour une récolte plus tardive. Ce sont les protéagineux qui apportent de la valeur en énergie et azote.
Faire un sur semis d'automne sans labour. Au semis à la volée avec une herse étrille. Ou bien avec un semoir à céréales dont les éléments semeurs auront été relevés. L'effet « semis en lignes » et le salissement des inter-lignes seront donc limités.
Fenêtre idéale de fauche : mi-mai à mi-juin
Cette période permet de récolter un foin riche en nutriments, avec un bon équilibre entre valeur énergétique et protéique. Faucher trop tôt peut compromettre le rendement, tandis que faucher trop tard risque de donner un foin plus fibreux et moins digeste.
Le battage s'effectue au fléau pour libérer les grains de leurs épis. Cette technique manuelle reste la plus courante jusqu'au 19e siècle. Autrefois, le vannage qui sépare le grain de son enveloppe et des impuretés était effectué à l'aide d'un van.
Le fauchage plus tardif ou en après-midi est également recommandé en été, lors de chaleurs extrêmes, ou dans des zones où le rayonnement solaire est intense et que le taux d'humidité est bas. Dans ce cas, le fourrage peut toutefois trop sécher et la perte de récoltes peut considérablement augmenter.
une première période correspondant aux semis de fin avril à mi-mai ; et une seconde correspondant aux semis de fin mai à début juin.
Les méteils répondaient à ces problématiques. Ils représentent 30 % de la SAU et le sorgho succède à cette culture pour compléter le bilan fourrager annuel. En 2022, le mélange a été semé fin octobre : 20 kg avoine, 20 kg vesce, 15 kg seigle et 6 kg trèfle.
La vesce et la féverole sont les plus sensibles au gel, ces espèces sont à privilégier pour un semis de printemps. La vesce velue est plus résistante au froid. La dose de semis sera élevée (180 à 200 kg) car le désherbage n'est pas possible, donc il est nécessaire de couvrir au plus vite le sol.
Les variétés de céréales à haut rendement
Parmi les céréales les plus prisées, les variétés Chevignon, KWS Extase, LG Absalon et Complice dominent en France pour leur rendement élevé et leur résistance. Outre le blé tendre, les céréales profitables incluent le blé dur, l'orge et les pommes de terre.
Le colza fourrager: Le colza fourrager est une source d'alimentation de qualité supérieure pour le bétail. Avec sa teneur élevée en protéines et sa bonne digestibilité, il favorise une utilisation optimale des nutriments.
En moyenne, un site peu productif permettra une collecte de 4,5 tonnes par hectare de paille et un site très productif permettra d'attein- dre 6 à 7 tonnes.
En nutrition équine, le triticale peut être utilisé comme ingrédient céréalier pour fournir de l'énergie grâce à sa teneur en amidon. Il contient également des niveaux modérés de protéines et de fibres, le rendant nutritionnellement comparable à d'autres petites céréales comme l'orge ou l'avoine.
Il est moins coûteux de le laisser sécher dans le champ sans le récolter que de le récolter et de le stocker dans des silos de séchage. Les membres de ma famille se détachent également plus facilement de l'épi lorsqu'il est sec.
Récolter le maïs trop tôt ou trop tard peut altérer son goût ; il est donc essentiel de le récolter au bon moment. Si vous le récoltez trop tôt, il ne sera ni charnu ni sucré , tandis que si vous le récoltez trop tard, il deviendra farineux et farineux.
Un pied de maïs peut avoir plusieurs tiges secondaires, appelées talles, généralement un ou deux, jusqu'à une demi-douzaine ou plus également. Le nombre d'épis par pied, en comptant les talles qui elles-mêmes peuvent porter autant d'épis que la tige principale, peut donc aller de quelques-uns à une trentaine.