Plus précisément, vous pouvez vous inscrire à France Travail suite à votre démission en tant que demandeur d'emploi, mais vous ne pourrez pas toucher de droit au chômage après une démission en CDI. À noter : depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, France Travail remplace Pôle emploi.
Vous justifiez d'au moins 6 mois de travail (soit 130 jours travaillés ou 910 heures travaillées) au cours des 24 derniers mois (36 derniers mois si vous êtes âgé(e) d'au moins 55 ans à la date de fin de votre dernier contrat de travail).
Un demandeur d'emploi peut cumuler une partie de ses allocations avec son nouveau salaire, en fonction du montant de cette rémunération. Cette mesure garantit un niveau de revenu total mensuel (salaire + allocations) au moins équivalent à l'allocation seule.
Un salarié peut-il percevoir l'allocation chômage en cas de démission ? Autres cas ? Vous êtes en CDICDI : Contrat de travail à durée indéterminée et vous souhaitez démissionner ? En principe, la démission ne vous permet pas de bénéficier de l'allocation de retour à l'emploi (ARE).
Pour inciter les demandeurs d'emploi à reprendre une activité même si elle est moins bien rémunérée que la précédente, la règle permet de cumuler ce salaire avec une partie de ses allocations chômage. À condition que l'ensemble ne dépasse pas l'ancien salaire brut.
Un salarié en CDI peut s'inscrire en tant que demandeur d'emploi s'il souhaite chercher un autre travail, mais il ne pourra pas prétendre aux allocations chômage. Il pourra néanmoins bénéficier des services d'accompagnement et d'aide à la recherche d'emploi proposés par Pôle emploi.
Pendant les 3 premiers mois de chômage, tous les chômeurs ont droit à 65 % de leur dernier salaire. A partir du 4ème mois et jusqu'au 12ème, tous les chômeurs ont droit à 60 % du dernier salaire. A partir du 13ème mois, le pourcentage est différent selon votre situation familiale (55 %, 40 % ou 60 %).
Les droits du salarié
Publié le 1 décembre 2025 par Roxane TANESO
La plupart des licenciements ouvrent droit au chômage. Mais il existe une exception majeure : le licenciement pour faute lourde, qui peut entraîner un refus d'allocation si Pôle emploi estime que le salarié s'est volontairement privé d'emploi.
NÉGOCIER UNE RUPTURE CONVENTIONNELLE AVEC SON EMPLOYEUR
Autre solution pour quitter un CDI sans perdre ses droits, la rupture conventionnelle. Elle consiste à négocier son départ avec l'entreprise. Cependant, mieux vaut être en bons termes avec son employeur, car celui-ci est en droit de refuser cet accord.
Si Pôle emploi est informé de votre rémunération brute, vous recevrez rapidement 80 % de votre ARE mensuelle. Lorsque vous aurez communiqué votre justificatif d'activité (bulletin de salaire, déclaration URSSAF) vous obtiendrez le complément. le nombre d'heures travaillées.
Le nombre d'heures travaillées
Plus celui-ci est élevé, plus le nombre d'heures nécessaires pour recevoir des prestations est bas. D'habitude, vous devez travailler entre 420 et 700 heures durant votre période de référence.
QUAND/COMMENT DÉCLARER ? Tous les mois dans le cadre de votre actualisation, entre le 28 (le 26 pour le mois de février) et le 15 du mois suivant.
Désormais, ces demandeurs d'emploi pourront ouvrir des droits au chômage après 5 mois de travail, au lieu des 6 mois habituellement requis (9). Ces 5 mois doivent avoir été travaillés sur : les 24 derniers mois pour les moins de 55 ans ; ou sur les 36 derniers mois pour les 55 ans et plus.
Les employés peuvent continuer à travailler et conserver leurs compétences et leurs habitudes de travail tout en évitant les incertitudes et les difficultés associées au chômage intégral.
À RETENIR : Comment se faire virer sans perdre ses droits ? La négociation d'une rupture conventionnelle est souvent la méthode la plus sûre et la plus équitable pour un employé de quitter son emploi tout en conservant ses droits.
Quels changements pour l'assurance chômage au 1er avril 2025 ? Pour bénéficier de l'indemnisation chômage, il faut justifier d'une période d'activité professionnelle : Si le demandeur d'emploi est âgé de moins de 55 ans : il doit avoir travaillé au minimum 6 mois sur les 24 derniers mois (contre 53 ans auparavant)
Il s'agit d'un licenciement immédiat, sans préavis ni indemnité compensatrice, généralement pour faute grave (par exemple, vol, fraude, violence). Les tribunaux peuvent juger un licenciement pour faute grave pour vice de procédure. La suspension sans solde n'est possible que si le contrat de travail le prévoit .
En principe, il n'est pas possible de bénéficier de l'ARE après une démission. En effet, l'allocation de retour à l'emploi est réservée aux personnes qui ont fait l'objet d'un licenciement ou d'une rupture conventionnelle. Le salarié démissionnaire est considéré comme étant à l'initiative de son chômage.
Ainsi, le CDI présente de nombreux avantages, comme la stabilité de l'emploi, la stabilité juridique, l'accès facilité à l'emprunt bancaire tout en permettant à l'entreprise de pouvoir compter à long terme sur ses employés. De plus, un CDI peut se signer librement avec les nouveaux salariés.
le montant total de l'indemnité légale de licenciement ; 50 % du montant de l'indemnité perçue ; 2 fois le montant de la rémunération brute annuelle reçue l'année précédant la rupture de contrat.
Vous devez avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures (ce qui correspond environ à 6 mois). Ces jours travaillés sont recherchés dans une période déterminée (c'est la période de recherche d'affiliation) : Dans les 24 derniers mois (2 ans) si vous avez moins de 55 ans.
Pour les personnes sans emploi depuis 20 ans, la fin des alloca- tions de chômage aura lieu en janvier 2026. Pour les personnes qui ont entre 20 ans et huit ans de chômage, qui viennent de recevoir leur lettre en octobre, la fin des allocations tombera au mois de mars.
Le licenciement d'un salarié en CDI est une privation involontaire d'emploi, peu importe le motif. Pour la réglementation d'assurance chômage, le type de licenciement (cause réelle et sérieuse, faute grave ou lourde) n'a pas de conséquence sur le droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi.