Un intérimaire peut toucher le chômage à la fin de sa mission, s'il remplit les conditions (130 jours ou 910 heures de travail, inscription à France Travail, etc.). L'allocation se base sur ton Salaire Journalier de Référence, avec un minimum et un maximum.
Vous devez vous inscrire dans un délai maximum de 12 mois après la fin de votre dernier contrat d'intérim pour prétendre à l'indemnisation chômage. Au-delà de ces 12 mois, vous pourrez toujours vous inscrire comme demandeur d'emploi mais vous ne pourrez plus bénéficier des allocations liées à cette fin de contrat.
Oui, tout en bénéficiant une indemnisation sous conditions
Une personne qui a perdu son emploi a la possibilité d'occuper un poste en tant qu'intérimaire.
Vous retrouvez un emploi à temps partiel rémunéré 800 euros brut par mois. Votre salaire journalier de référence est de 50 euros brut. Le nombre de jours non indemnisés sera donc égal à 800 / 50 = 16 jours. Toutefois, pour les salariés de 50 ans ou plus, le nombre de jours non indemnisés est abaissé à 20%.
Un intérimaire ouvre des droits au chômage au même titre qu'un salarié. Un travailleur lié par ce type de contrat, plus précaire qu'un CDI ou un CDD, cumule des droits au chômage tout au long de sa période d'activité. Un critère supplémentaire s'applique cependant : le nombre de jours ou d'heures travaillés.
L'Indemnité de Fin de Mission (IFM) et l'Indemnité Compensatrice de Congés Payés (ICCP) sont versées en même temps que votre dernier salaire de mission. Vous les recevez à la date de paie habituelle fixée par votre agence d'intérim, comme un salaire classique.
En règle générale, pour avoir droit au chômage, il faut avoir travaillé environ 6 mois au cours des 24 derniers mois (ou 36 mois pour les personnes de 55 ans et plus). Depuis le 1er avril 2025, les travailleurs saisonniers bénéficient d'une règle plus souple : 5 mois de travail suffisent.
Les prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sont d'environ 3%, donc le montant net estimé est d'environ 1 538 €. L'allocation chômage après un salaire net de 2 200€ est donc estimée à 1 538 € net.
Pour avoir droit aux allocations chômage, il faut justifier d'au moins 130 jours travaillés ou 910 heures travaillées. En savoir plus sur cette condition d'accès à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE).
* Quand le montant minimal d'allocation journalière (32,13 €) est supérieur à 75% de votre salaire journalier de référence, c'est ce montant de 75% du SJR qui vous sera versé comme allocation journalière.
Si vous avez un contrat signé, l'agence d'intérim vous doit un salaire jusqu'à la fin de votre contrat. Deux exceptions: Vous tombez sous le régime du chômage temporaire.
S'inscrire obligatoirement à France Travail (anciennement Pôle Emploi) Pour être éligible, vous devez vous inscrire ou vous réinscrire comme demandeur d'emploi auprès de France Travail. Cette démarche doit être effectuée dans un délai maximum de 12 mois après la fin de votre dernier contrat d'intérim.
Rupture à l'initiative du salarié
Le salarié intérimaire peut mettre fin à sa mission d'intérim de manière anticipée dans les cas suivants : Soit pendant la période d'essai sans motif particulier. Soit en cas d'embauche en CDI. Soit en cas de force majeure.
Peut-on cumuler chômage et missions d'intérim ? La réponse est oui. Il est tout à fait possible de cumuler un revenu issu d'une mission d'intérim avec tes allocations chômage. L'objectif : t'éviter des périodes de travail à temps partiel ou de missions courtes sous-payées qui mettraient en danger tes finances.
C'est la condition de durée d'affiliation pour ouvrir ou recharger des droits à l'assurance chômage. Elle correspond aux jours travaillés pris en compte par l'assurance chômage. Vous devez avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures (ce qui correspond environ à 6 mois).
Un intérimaire a droit à des jours fériés rémunérés, en fonction des règles en vigueur dans l'entreprise. Il peut par ailleurs disposer de congés familiaux (naissance, décès, mariage…). En revanche, un travailleur temporaire n'a pas le droit d'avoir des congés payés, même lors d'un contrat de mission longue durée.
Lorsque le nouvel emploi est d'une durée minimale de 6 mois (130 jours travaillés ou 910 heures travaillées), il permet d'acquérir de nouveaux droits aux allocations chômage (rechargement des droits au chômage), qui prendront le relais à la fin des droits au chômage initiaux.
Les conditions pour recevoir des prestations régulières d'assurance-emploi
Avec un salaire de 1500 € net par mois, le montant du chômage tourne généralement autour de 950 à 1050 € net par mois, selon votre situation, la durée de votre contrat et votre ancienneté.
Un salaire mensuel perdu de 1.100 € net, l'allocation nette atteindra 79 % de l'ancien salaire. Pour un salaire mensuel perdu de 3 000 € net, l'allocation nette sera de 64 % de l'ancien salaire.
Un salaire de 2500 euros après plusieurs années d'études supérieures n'est pas considéré comme satisfaisant.
Pour les personnes sans emploi depuis 20 ans, la fin des alloca- tions de chômage aura lieu en janvier 2026. Pour les personnes qui ont entre 20 ans et huit ans de chômage, qui viennent de recevoir leur lettre en octobre, la fin des allocations tombera au mois de mars.
Si vous remplissez toutes ces conditions, vous pouvez percevoir l'ARE. Si votre démission n'est pas considérée comme légitime, 2 options sont toutefois possibles pour être indemnisé au titre de l'ARE : Vous retravaillez au moins 3 mois (65 jours travaillés ou 455 heures) après votre démission.
Cumul allocations chômage et salaire : comment ça marche ? Un demandeur d'emploi peut cumuler une partie de ses allocations avec son nouveau salaire, en fonction du montant de cette rémunération. Cette mesure garantit un niveau de revenu total mensuel (salaire + allocations) au moins équivalent à l'allocation seule.