La vulnérabilité aux troubles anxieux résulte toujours de l'interaction de plusieurs facteurs : génétiques, environnementaux, psychologiques et/ou développementaux. L'impact de chacun de ces facteurs varie d'une personne à une autre et, chez une même personne, en fonction des moments de la vie.
L'angoisse peut être influencée par des antécédents familiaux, suggérant une composante génétique. Elle peut également être déclenchée par des facteurs environnementaux tels que le stress chronique, les traumatismes passés, et une éducation surprotectrice.
arrêter de consommer des excitants : café, tabac, alcool et autres substances psychoactives ; adopter un bon équilibre alimentaire ; prendre des mesures pour un bon sommeil ; pratiquer une activité physique régulière et adopter des technique de relaxation.
Les facteurs environnementaux et psychologiques
Des événements de vie stressants ou des traumatismes, tels que des agressions, du harcèlement, un deuil ou un accident, peuvent déclencher ou aggraver l'anxiété, surtout s'ils surviennent tôt dans la vie.
Être d'un calme à toute épreuve, même dans les situations difficiles, être constamment présent pour les autres, avoir envie de se surpasser peuvent, en réalité, masquer un mal-être ou un malaise. Le perfectionnisme, par exemple, est l'un des traits de caractère qui cachent une profonde anxiété.
Pour calmer une crise d'angoisse, le relâchement musculaire est très efficace. En début de crise, prenez une grande inspiration puis contractez les muscles de votre corps pendant 10 secondes. Relâchez ensuite cette tension en expirant profondément. Renouvelez l'exercice pendant au moins 3 minutes.
L'anxiété est liée à la peur et se manifeste par un état d'humeur tourné vers l'avenir, qui consiste en un système de réponse complexe, cognitif, affectif, physiologique et comportemental, associé à la préparation aux événements ou circonstances anticipés perçus comme menaçants.
Principaux types de troubles anxieux
Malheureusement, personne ne semble avoir de réponse exacte quant à la raison pour laquelle l'anxiété est si répandue, mais beaucoup attribuent cette augmentation présumée des troubles anxieux à des facteurs tels que les médias sociaux, de mauvaises habitudes de sommeil, une diminution de la stigmatisation et une sous-déclaration dans le passé .
Respirer lentement et profondément aide à se calmer et à faire passer une crise anxieuse. La respiration abdominale, la cohérence cardiaque et la respiration consciente sont de bons exemples de techniques éprouvées pour combattre l'anxiété.
9 mantras que les experts utilisent contre l'anxiété
Guérir de l'anxiété généralisée repose principalement sur la psychothérapie, notamment la thérapie cognitivo- comportementale (TCC), qui aide à réguler les pensées et visions négatives ainsi que les comportements anxieux.
Symptômes et typologie
Utilisez la pleine conscience vous pour connecter au moment présent. La pleine conscience est l'antidote parfait à l'anxiété. Lorsque vous êtes anxieux, la première étape doit être de vous arrêter, de ralentir, de respirer profondément et de vous connecter avec vos cinq sens au moment présent.
La personne ressent une peur intense avec perte de contrôle (peur de s'évanouir, de mourir, de devenir fou, de faire un malaise cardiaque…), une sensation de danger immédiat et des sensations physiques très désagréables et très variables (palpitations, sueurs, frissons, bouffées de chaleur, tremblements, douleurs ...
Fatigue réactionnelle : quand le corps ne supporte plus le stress. La fatigue réactionnelle est une forme de fatigue temporaire qui trouve son origine dans des perturbations du mode de vie (souvent un rythme de de vie exténuant et usant, des états de stress répétitifs) ou des maladies de courte durée.
Les pensées anxieuses sont souvent le signe d'un cerveau en mode « alerte ». Elles peuvent prendre la forme de scénarios catastrophes, d'anticipations négatives : « Et si jamais ça se passe mal ? », ou de ruminations « J'aurais dû dire ça… pourquoi j'ai fait ça ? ».
La vulnérabilité aux troubles anxieux résulte toujours de l'interaction de plusieurs facteurs : génétiques, environnementaux, psychologiques et/ou développementaux. L'impact de chacun de ces facteurs varie d'une personne à une autre et, chez une même personne, en fonction des moments de la vie.
Lorsque d'autres personnes sont nerveuses ou inquiètes , cela peut déclencher votre propre anxiété, même si vous savez que tout va bien. De plus, si vous êtes déjà complexé(e) par votre anxiété, côtoyer d'autres personnes anxieuses peut vous donner l'impression d'être constamment au centre de l'attention.
Le trouble anxio-dépressif sévère combine deux pathologies distinctes mais étroitement liées : l'anxiété et la dépression. Votre esprit est tiraillé entre deux forces opposées. D'un côté, l'anxiété vous projette dans un futur angoissant, vous maintient en alerte constante face à des menaces imaginaires.
L'échelle HAD est un instrument qui permet de dépister les troubles anxieux et dépressifs. Elle comporte 14 items cotés de 0 à 3. Sept questions se rapportent à l'anxiété (total A) et sept autres à la dimension dépressive (total D), permettant ainsi l'obtention de deux scores (note maximale de chaque score = 21).
Le suivi médical en cas de troubles anxieux
Dans un premier temps, les consultations avec votre médecin traitant ou votre psychiatre doivent être très rapprochées : elles permettent de juger de l'efficacité du traitement de l'anxiété et de la gêne que peuvent entraîner les effets indésirables de certains médicaments.
Sur le plan psychique, l'anxiété, surtout lorsqu'elle est généralisée, est « une véritable intolérance à l'incertitude », décrit le Pr Bondolfi. Elle s'exprime par une hypervigilance de tous les instants et conduit à des comportements de sécurité et d'évitement.
La peur se mêle parfois à l'excitation. Ce mélange engendre une anxiété qui permet de ressentir l'émotion à la fois comme positive et négative.
« L’amygdale joue un rôle central dans le traitement des émotions par le cerveau et est connue pour contribuer à la peur et à l’anxiété », a déclaré Drew Fox, professeur associé au département de psychologie de l’UC Davis et auteur principal de l’article.