On n'a habituellement pas recours à la chimiothérapie pour traiter le cancer du rein. La chimiothérapie permet de soulager la douleur ou de contrôler les symptômes d'un cancer du rein qui est avancé (chimiothérapie palliative). Malheureusement, les taux de réponse à la chimiothérapie sont généralement faibles.
En effet, la plupart des cancers du rein sont résistants à la chimiothérapie et répondent souvent mieux à l'immunothérapie. Immunothérapie du cancer du rein : l'immunothérapie est un traitement du cancer qui utilise des médicaments pour stimuler le système immunitaire du patient afin qu'il identifie et détruise plus efficacement les cellules cancéreuses.
Si la tumeur est confinée au rein, le taux de survie à 5 ans peut atteindre 90 %. Aux stades avancés, ce taux tombe à 60 % ; si les ganglions lymphatiques sont également touchés ou si des métastases individuelles à distance sont présentes, 30 % des patients survivent aux 5 années suivantes.
Le cancer du rein est relativement rare et atteint davantage les personnes âgées de plus de 65 ans. Son évolution est habituellement lente et n'occasionne généralement aucun symptôme au début de sa progression.
des cancers du rein avancés
Récemment, des essais cliniques ont établi de nouveaux standards de traitement, à savoir quatre combinaisons, associant deux médicaments d'immunothérapie, ou une immunothérapie et une thérapie ciblée anti-angiogénique (qui limite le développement anormal du réseau sanguin tumoral).
On n'a habituellement pas recours à la chimiothérapie pour traiter le cancer du rein. La chimiothérapie permet de soulager la douleur ou de contrôler les symptômes d'un cancer du rein qui est avancé (chimiothérapie palliative). Malheureusement, les taux de réponse à la chimiothérapie sont généralement faibles.
Sans traitement, la tumeur va progressivement envahir le rein, les vaisseaux qui l'irriguent (veine rénale et veine cave), les organes voisins (glande surrénale, ganglions), voire migrer sous forme de métastases dans d'autres organes : le poumon (dans 75 % des cas), le foie, les os, le cerveau, etc.
Le chiffre après le M indique si le cancer s'est propagé (métastasé) à des régions éloignées du corps. Le cancer du rein métastase le plus souvent vers des ganglions lymphatiques éloignés, ou vers les poumons, les os, le foie ou le cerveau.
La tumeur de haut grade est plus agressive et a tendance à se propager rapidement.
Les cancers du poumon, du pancréas et du foie font partie des cancers les plus meurtriers et avec un pronostic très défavorable.
Le cancer du Rein est une maladie grave qui se développe sournoisement, silencieusement. Le plus souvent, il est découvert par hasard au cours d'une échographie ou d'un scanner de l'abdomen réalisé pour une autre raison. Parfois, malheureusement, il peut se révéler par des symptômes ou par la découverte de métastases.
Récidive du cancer du rein
Les récidives sont causées par la prolifération de cellules cancéreuses malgré les protocoles de soins. Elle peut être locale avec des nouvelles cellules cancéreuses dans le site initialement touché ou métastasée avec atteinte de zones plus ou moins éloignées de ce site.
Métastases du Rein
Habituellement, il n'affecte qu'un seul des deux reins, bien que des formes bilatérales aient été trouvées, c'est-à-dire qu'elles se produisent dans les deux reins. Sous sa forme maligne, le cancer du rein peut donner lieu aux métastases suivantes: Surrénales. Ganglions lymphatiques.
La résistance aux médicaments anticancéreux rend la chimiothérapie moins efficace. Les cellules cancéreuses peuvent développer des stratégies pour résister aux traitements. Cela permet à la maladie de continuer à progresser malgré le traitement.
Les patients de bon pronostic (aucun facteur de risque) représentaient 22,7 % des patients et avaient un taux survie à 2 ans de 75 %. Les patients de pronostic intermédiaire (un à deux facteurs de risque) représentaient 51,4 % des patients et avaient un taux de survie à 2 ans de 53 %.
Les médicaments ciblés agissant sur le VEGF auxquels on a recours pour traiter le cancer du rein de stade 4 sont entre autres ceux-ci :
On parle de cancer du rein localement avancé lorsque la tumeur n'est pas limitée au rein (intra-capsulaire) mais étendue aux veines majeures ou aux tissus voisins, avec ou sans envahissement de la glande surrénale ou dépassement du fascia de Gérota ou atteinte de ganglions lymphatiques régionaux, mais sans présence de ...
Type 2 : Présence de papilles avec des cellules éosinophiles plus grandes, à nucléoles proéminents, souvent disposées selon un motif pseudostratifié. Il s’agissait généralement de tumeurs de haut grade, associées à un pronostic plus défavorable.
La taille de votre tumeur est l'un des facteurs sur lequel se fonde votre médecin pour effectuer la stadification de votre cancer. Une tumeur de plus de 5 cm est considérée comme étant de grande taille. Si elle est associée à des ganglions lymphatiques atteints, on dit qu'elle est localement avancé e ou de stade III.
Souvent, le cancer du rein se développe sans provoquer de symptôme particulier. Néanmoins, il arrive qu'un cancer du rein entraîne une hématurie, c'est-à-dire la présence de sang dans les urines, une douleur dans le flanc ou qu'il se matérialise par une masse palpable au niveau des lombaires.
Pour les cancers qui se développent rapidement ou qui se sont déjà propagés dans tout le corps, une intervention chirurgicale peut être nécessaire. Une intervention chirurgicale radicale ou partielle néphrectomie est une procédure qui consiste à retirer tout ou partie du rein.
La plupart des cancers sont attribuables à de nombreux facteurs de risque. Mais le cancer apparaît parfois chez des personnes qui ne présentent aucun facteur de risque. La consommation de tabac à fumer est le plus important facteur de risque du cancer du rein.
La tumeur non cancéreuse (bénigne) du rein est une masse qui ne se propage pas à d'autres parties du corps (pas de métastases). La tumeur non cancéreuse ne met habituellement pas la vie en danger. On l'enlève généralement par chirurgie et elle ne réapparaît (récidive) habituellement pas.
Le cancer avancé entraîne une perte importante de masse musculaire ou une grande atrophie musculaire (cachexie); la personne atteinte devient alors extrêmement maigre. Les amis et la famille sont très perturbés par la perte de poids de leur proche, en particulier quand cette personne ne veut tout simplement pas manger.
Le risque maximal de récidive se situe dans les 3 à 5 ans après chirurgie. 43% des récidives surviennent dans l'année, 70% dans les 2 ans, 80% dans les 3 ans et 93% dans les 5 ans [14]. Pour certains, 2/3 des récidives surviennent dans la première année [8].