Le numerus clausus a été supprimé en réponse à plusieurs problématiques : Pénurie de médecins : La France fait face à une pénurie croissante de médecins, avec des déserts médicaux dans de nombreuses régions.
Historiquement, le numerus clausus a restreint le nombre d'étudiants en médecine, réduisant progressivement le nombre de praticiens. La suppression de cette restriction en 2020 visait à augmenter le nombre de médecins pour pallier la pénurie.
En France, entre 1971 et 2020, les études de santé (médecin, pharmacien, chirurgien-dentiste, sage-femme, masseur-kinésithérapeute) étaient réglementées et soumises à un numerus clausus. Le numerus clausus était fixé par arrêté signé par les ministres chargés de l'enseignement supérieur et de la santé.
En 2026, le gouvernement envisage la suppression définitive du numerus apertus. Ce système a remplacé le numerus clausus en 2020 afin de favoriser l'accès à la profession médicale. Cette réforme vise à répondre à un besoin de professionnels de santé sur le territoire.
Les difficultés liées à l'organisation du système de santé
La complexité administrative, les contraintes réglementaires, et les difficultés financières rencontrées par les médecins libéraux et hospitaliers sont autant de facteurs qui rendent l'exercice de la médecine moins attractif.
Le numerus clausus a été supprimé en réponse à plusieurs problématiques : Pénurie de médecins : La France fait face à une pénurie croissante de médecins, avec des déserts médicaux dans de nombreuses régions.
Fin du suspense, le pays le mieux pourvu en médecins est européen : la Belgique avec 63,9 médecins pour 10 000 habitants est le pays où les praticiens sont le plus nombreux.
La limitation du nombre d'étudiants admis en deuxième année de médecine a depuis été remplacée par un numerus apertus (nombre ouvert), fixé par chaque université en fonction de deux critères : ses capacités d'accueil et les besoins en santé du territoire concerné.
Les difficultés que rencontre la médecine libérale aujourd'hui sont en grande partie liées au manque de médecins sur le territoire. Si le « numerus clausus » est maintenant décrié, ce sont pourtant les médecins libéraux, en 1971, qui ont réussi à convaincre l'Etat de limiter leur nombre.
En 1977, Simone Veil, alors ministre de la Santé, considère que la France est trop pourvue en médecins, en équipements hospitaliers et en lits d'hôpitaux. Elle souhaite adapter la formation aux besoins. La solution proposée est la diminution du numerus clausus.
Les résultats confirment la suprématie des universités parisiennes, avec quelques surprises :
Quel est le taux de réussite en première année de médecine ? Le taux de réussite en première année de médecine change d'une fac à une autre. On observe des taux de réussite qui varient de 12,1 % à 33,3 % selon les fac.
Salaire net moyen par mois et par an
Ainsi, en 2021, les presque 52 000 généralistes en exercice gagnaient en moyenne 93 500 euros net par an, soit un salaire mensuel net d'environ 7 800 euros.
Au regard de l'article 225-1 du Code pénal, dès lors que le médecin n'opère pas un "tri" entre les nouveaux patients en fonction de critères discriminatoires (condition sociale, origine ethnique, etc.), le refus est possible.
« Le numerus clausus était fixé par le ministère de la Santé. Le numerus apertus est déterminé chaque année par l'ARS et le doyen de la faculté de médecine dans chaque région.
■ Oncologie: Une charge mentale pesante
L'oncologie, spécialité médicale de diagnostic et de traitement des cancers, nécessite de rester à la page des dernières innovations diagnostiques et thérapeutiques dans ce domaine. La discipline comporte également une charge mentale particulièrement élevée.
Les meilleurs médecins du monde se trouvent souvent dans des pays dotés de systèmes de santé et d'une formation médicale de premier plan. Il s'agit notamment des États-Unis, de l'Allemagne, de la Suisse, du Japon et du Royaume-Uni .
Outre les quatre piliers de l'éthique médicale, les trois C ( confidentialité, consentement, capacité ) constituent un fondement essentiel à connaître pour de nombreux scénarios d'entretiens d'admission en faculté de médecine.
La Loi n° 2025-580 du 27 juin 2025, publiée le 28 juin 2025 au Journal officiel, vise à prioriser la prise en compte des besoins de santé du territoire lors de la détermination des capacités d'accueil en formation de médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique, et à permettre la réintégration en France des étudiants ...
La source du problème est le numerus clausus, qui remonte aux années 1970, lorsque la filière médecine attirait énormément d'étudiants, inquiétant les généralistes qui craignaient la concurrence. Souhaitant également faire des économies en encadrant le nombre de prescriptions, le nombre d'étudiants a été limité.
De plus, une possibilité de réintégration existe déjà avec le concours de 6ème année de médecine ; or, les chiffres sont clairs, le taux d'échec au concours est de 83% pour les étudiants issus d'universités européennes contre seulement 3% pour ceux ayant suivi leur cursus en France.
Les pays avec les meilleurs systèmes de santé en Europe
Suisse. Pays-Bas. Norvège. Danemark.
Selon le dernier indice CEOWORLD Health Care Index 2025, Taïwan se classe une fois de plus comme le pays disposant des meilleurs soins de santé au monde, conservant sa première place avec un score global de 78,72. La Corée du Sud (77,7) et l'Australie (74,11) restent respectivement en deuxième et troisième position.
L'Ordre des médecins alerte : la France pourrait connaître un excès de praticiens en 2040. Une situation paradoxale face à la pénurie actuelle. Obtenir un rendez-vous chez le docteur reste un véritable parcours du combattant pour bon nombre de Français, dont six millions n'ont actuellement pas de médecin traitant.