Une allergie au sperme paraît terrible. C'est possible mais ça peut aussi être lié à une irritation locale que portait la femme auparavant. Ce n'est pas obligatoirement quelque chose de grave, ni même une vraie mycose. Mais elle peut avoir un vagin, une vulve un peu plus fragile et plus sensible.
Si la balanite survient après un rapport non protégé, elle est sûrement due à une infection chez la partenaire (mycose, voire MST). Les deux partenaires devront alors être traités. Si elle survient après un rapport protégé par un préservatif, il peut s'agir d'une allergie au latex.
La douleur vaginale pendant ou après le rapport sexuel peut être provoquée par ce qui suit : Vaginite (vaginose bactérienne, infections à levures ou infection à Trichomonas) Dans de rares cas, malformation présente à la naissance (comme une paroi vaginale anormale) ou un hymen qui gêne la pénétration du pénis.
Heureusement, il existe plusieurs moyens pour prévenir et apaiser ces irritations :
Dans la plupart des cas, il s'agit d'une bactérie appelée Escherichia coli. Les frottements et mouvements lors du rapport sexuel favorisent le passage des germes de l'anus vers le vagin. L'orifice urinaire entre alors aussi en contact avec les bactéries présentes à l'entrée du vagin.
Trop faire l'amour peut être néfaste pour la santé
Les marathons sexuels peuvent aussi fragiliser les régions génitales. Les femmes notamment peuvent être sujettes à des excoriations vaginales, à savoir des arrachements de la muqueuse de la vulve.
Ce qu'il faut retenir : Une mycose vaginale dure quelques jours si elle est traitée rapidement, mais peut persister des semaines sans prise en charge. Elle se soigne efficacement avec un ovule antifongique et une crème appliquée sur les muqueuses vulvaires.
le squeeze : technique par laquelle il faut comprimer le gland du partenaire lorsque l'éjaculation se fait ressentir, afin de la bloquer. Cependant, cette technique a pour inconvénient de faire beaucoup baisser l'excitation, tout en n'étant pas infaillible.
Les hommes ont plus d'une une zone érogène.
Entre autre, les Fesses, le pubis, le cou, les oreilles, le périnée. Les zones masculines qui comportent le plus de capteurs du plaisir. Pour donner un maximum de plaisir à votre partenaire pendant l'acte, les préliminaires semblent le bon moyen.
La toilette intime chez l'homme
Cliquez ici pour aller à la section Références]…), avec des quantités importantes sortant par l'urètre. Implication de la vessie. Le liquide a un aspect clair, une odeur plus ou moins forte, un goût âcre et salé.
Pour soulager l'irritation, il est recommandé de maintenir une bonne hygiène intime en utilisant des produits doux et non irritants. Évitez les douches vaginales, les savons parfumés et les vêtements serrés. Privilégiez les sous-vêtements en coton, et évitez les tampons parfumés.
L'excès d'hygiène intime (toilettes trop fréquentes et/ou avec des produits irritants, douches vaginales, utilisation de produits intravaginaux) peut être responsable d'un déséquilibre de la flore vaginale et favorise la survenue d'une irritation vulvovaginale et d'une infection.
Conseils pour soigner les irritations cutanées
Mettre la peau au repos, dans la mesure du possible : il convient notamment de limiter au maximum les frottements sur la zone irritée, d'éviter de mouiller vos mains si elles sont irritées, d'arrêter l'utilisation d'un produit irritant…
"Il n'y a pas de nombre minimum ou maximum à respecter : tant que la masturbation n'interfère pas négativement avec votre vie quotidienne ou vos relations, elle est considérée comme saine", insiste Jane Oberdorff.
Il existe bel et bien une inégalité entre la femme et l'homme. Outre une différence physique, la femme serait disposée à atteindre plus facilement et plus intensément les plaisirs des stimulations sexuelles.
Les médecins s'accordent à dire qu'avoir des rapports sexuels 2 à 3 fois par semaine permet d'optimiser ses chances de conception. Cette fréquence permet de maintenir une qualité optimale des spermatozoïdes tout en s'assurant de couvrir la période fertile de la femme.
Si la vaginite est causée par une infection, des médicaments anti-infectieux sont prescrits. Le traitement est local, par des crèmes, des ovules médicamenteux, des capsules vaginales ou des comprimés gynécologiques en cas de mycose vaginale ( sertaconazole, éconazole, miconazole, clotrimazole, etc.)
La plupart des irritations du quotidien sont liées à un contact avec un facteur irritant (frottements, froid, vent, soleil, produit mal toléré, etc.). Cependant, certaines éruptions peuvent être causées par une infection virale, bactérienne ou à champignon, et nécessitent parfois un traitement médicamenteux.
Parmi les crèmes apaisantes (à distance du soin ou du traitement instauré), nous conseillons notamment la crème Hydralin avec la gamme Apaisa ou encore la crème apaisante Saforelle, ou la crème Saugella, idéales pour le soin des muqueuses irritées. Sources : Bien faire sa toilette intime.
Les causes possible d'une irritation : préliminaires trop courts, dyspareunie ponctuelle ou chronique, manque de lubrification ou sécheresse vaginale, infections, déséquilibres hormonaux. Utiliser des crèmes et gels apaisants, des huiles lubrifiantes, et consulter un médecin en cas de douleurs récurrentes.
Cicatridine® crème réparatrice : hydratation et cicatrisation zone intime externe. Traitement en complément du processus de cicatrisation cutanée, notamment la zone externe intime féminine.
Pour distinguer une mycose d'une irritation, observez les symptômes : les mycoses provoquent souvent des démangeaisons, des rougeurs, et des desquamations de la peau, tandis qu'une irritation peut être accompagnée de brûlures et de rougeurs sans présence de desquamation.
Le liquide d'une femme fontaine ne vient ni de la lubrification ni de l'urine, mais de la vessie puisqu'il est émis par l'urètre. En comparaison, l'éjaculation féminine est plus épaisse, blanchâtre et est sécrétée en plus petite quantité.
L'origine de ce fluide a été sujet à controverse pendant très longtemps (Korda et al) : certains auteurs évoquent une hyper lubrification vaginale, ou une sécrétion des glandes de Bartholin ou de la prostate féminine (Glande de Skene), ou une émission d'urine.