Par ailleurs, la tente est considérée comme une représentation du cosmos et elle est construite selon un modèle immuable depuis, dit-on, le debut des temps. Les tentes sont regroupées en campements, qui constituent des unités de résidence patrilocale. Le campement est le domaine des hommes.
La Tente Khaima au centre du mode de vie traditionnel
Aux côtés du thé (la boisson) et le dromadaire (l'animal), la tente symbolise le refuge et constitue un des trois piliers de la vie Touareg.
TENTE1, subst. fém. 1. Abri portatif, fait généralement d'une toile tendue sur des supports, utilisée par d'anciens peuples et des populations nomades, plus spécialement des tribus du désert, dont la forme et la matière varient selon les époques et les ethnies.
Vivant dans une société matrilinéaire, les Touaregs sont monogames, bien que musulmans ; mais leur islam est interprété de façon assez libérale, sauf dans les tribus religieuses qui comptent en leur sein de nombreux lettrés très sourcilleux quant à la doctrine.
Traditionnellement, les hommes l'enroulent sur la tête et le visage, pour se protéger du soleil et du vent sec du désert. Un Touareg portant la tagelmust.
L'air en contact avec le tissu noir s'échauffe, se dilate, et, devenant moins dense que l'air ambiant, s'élève avant de quitter l'abri par le haut. Il aspire de l'air extérieur moins chaud dans la tente, emportant avec lui la chaleur que lui a transmise la toile.
Le port du hidjab n'est jamais explicitement mentionné clairement comme une prescription religieuse dans le Coran, même si de nombreux fondamentalistes l'affirment. Selon l'unanimité des érudits religieux islamiques, le fait pour la femme de couvrir sa tête est néanmoins considéré comme une obligation religieuse.
Alors que le touareg bénéficiait depuis les indépendances du statut de « langue nationale » au Niger et Mali, le berbère est longtemps resté sans aucune reconnaissance institutionnelle en Algérie et au Maroc. Le statut du berbère a connu cependant de sensibles améliorations depuis quelques années dans ces deux pays.
Parfois appelés les « hommes bleus », d'après la couleur du voile porté par les hommes (teint avec de l'indigo, il se décolore sur la peau avec le temps), les Touaregs ont fait l'objet de nombreuses représentations, en particulier chez les Occidentaux.
L'Algérien est un ressortissant de l'Algérie, pays indépendant depuis 1962, et cela quel que soit le groupe ethnolinguistique auquel il appartient. Un Kabyle est originaire de la Kabylie, région montagneuse située à l'est d'Alger. Être algérien ne signifie pas forcément être arabe, puisque les Kabyles sont berbères.
Dormir sous une tente ou dans un mobil-home au cœur de la nature régule naturellement notre horloge biologique. L'absence de lumière artificielle et l'exposition au rythme naturel du jour et de la nuit permettent une meilleure production de mélatonine, l'hormone du sommeil.
Les tentes servent d' habitation aux nomades, aux campeurs, aux soldats et aux victimes de catastrophes . Les chapiteaux à poteaux, un type de grande tente, sont généralement utilisés comme abri lors de festivals, de mariages, de fêtes de jardin, d'événements d'entreprise, comme couvertures de chantier et comme abris industriels.
La forme aplatie du toit de la tente est conçue sur le plan aérodynamique afin qu'il ne puisse pas être emporté par des rafales soudaines ou par des conditions venteuses plus prolongées, fréquentes dans le désert .
Le dromadaire : l'animal emblématique du Sahara algérien. pour le peuple Touareg, tant pour ses qualités de transport que pour sa résistance aux conditions extrêmes du désert.
On les surnomme « le peuple bleu » depuis des siècles en raison de leurs magnifiques turbans et robes flottantes . La teinture indigo déteint sur la peau, lui donnant une teinte bleutée. Les clans touaregs se déplacent dans un climat rigoureux, et leurs voyages nomades sont dictés par les saisons et l'environnement, et non par des frontières politiques.
Les Touaregs représentent une branche saharienne des Berbères , qui vivent en Afrique du Nord depuis plusieurs millénaires. Si les Touaregs d'aujourd'hui sont nominalement musulmans, leurs ancêtres ont fui vers le désert du Sahara pour échapper à la domination arabe et se convertir à l'islam.
“Le peuple que les Arabes appellent Touareg, et qui, lui, se donne le nom d'Imohagh, ce peuple à la face voilée que son costume, sa langue et ses mœurs rendent un objet de curiosité pour les autres nations musulmanes, appartient à la race berbère, parente elle-même des anciens Egyptiens...”
Mais alors pourquoi les Touareg s'habillent en noir, de pied en cap ? La couleur noire absorbe les infrarouges du soleil et stocke ainsi la chaleur.
Les Touaregs portent des vêtements sombres bleu-noir pour absorber la chaleur avant qu'elle n'atteigne leur peau . La superposition de plusieurs couches empêche la couche extérieure d'être en contact direct avec la peau, car celle-ci pourrait être chauffée par le soleil en raison de l'absorption de la chaleur par les couleurs sombres.
*** Le chèche ou taghelmust en Targui *** Est une sorte de foulard d'environ 4 à 8 mètres de long, porté notamment par les hommes Touaregs, et en Afrique du Nord en général. Traditionnellement, les hommes l'enroulent sur la tête et le visage, pour se protéger du soleil et du vent sec du désert.
Paganisme et judaïsme
À la veille de la conquête musulmane du Maghreb, plusieurs tribus berbères pratiquent le judaïsme, ainsi que le christianisme. Le reste de la population demeure païen comme le cas des Banou Ifren.
Les nomades Sahraouis du Maroc sont des bédouins, donc des nomades arabes mais aussi des berbères qui pour certains se sont sédentarisés. Les habitants du Sahara sont aussi appelés les « Touaregs ». Cependant, cette appellation est utilisée pour les habitants du désert au Mali, au Niger, au Soudan.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
En islam, ni le Coran ni la Sunna n'obligent les femmes musulmanes à se couvrir les cheveux. Pourtant, la tendance normative et la pression sociale patriarcale vont dans le sens de l'obligation. La "protection" de la femme par le "voilement" devient alors incontournable.
Elles permettent d'affirmer qu'une phrase est d'origine divine et d'« asseoir l'autorité prophétique de l'allocutaire coranique » c'est-à-dire de la personne à qui la "Révélation" serait destinée. La formule "dis!" constitue un discours qui vise à transformer le réel lui-même (performativité).