Le phénomène du bavardage parle bien d'un excès qui peut être pénible pour l'entourage. Il existe au moins deux types de circonstances où cela apparaît : Quand nous avons vécu un évènement d'ordre émotionnel assez fort. Bien souvent c'est plutôt des vécus négatifs.
Parler fort peut traduire de l'extraversion, de l'énergie, l'envie de créer de la présence sociale, voire un sentiment d'urgence.
Besoin d'attention et de validation
Certaines personnes parlent excessivement pour attirer l'attention et obtenir la validation des autres . Elles peuvent penser que parler constamment leur permet de rester pertinentes dans les interactions sociales.
Le bavardage : une affaire de personnalité
Les spécialistes en psychologie évoquent fréquemment le concept du narcissisme, qui peut transparaître à travers un b besoin constant d'exprimer ses pensées, ses sentiments et même sa vie quotidienne aux autres.
L'anxiété sociale ou généralisée : Pour certaines personnes, le fait de parler excessivement est une manière de combler le silence, qui peut être perçu comme angoissant. Cette peur du vide, du jugement ou du rejet peut entraîner une logorrhée (flot ininterrompu de paroles) incontrôlable.
Le besoin d'attention et de validation
L'une des raisons psychologiques les plus courantes qui expliquent le bavardage excessif est le besoin d'attention . Certaines personnes recherchent la validation et la réassurance d'autrui, qu'elles tentent d'obtenir en parlant constamment.
Bavard : les forces de ce défaut sont la sociabilité et une grande aptitude à s'intégrer. Dans la plupart des cas, le bavard créé une bonne ambiance autour de lui. Attention à ne pas oublier de mentionner à votre interlocuteur que vous êtes à l'écoute, afin d'éviter qu'il s'imagine que vous allez monopoliser la parole.
Les personnes bavardes fréquentent souvent d'autres personnes tout aussi bavardes, et ces dernières s'interrompent mutuellement sans s'en offusquer. Habituées à converser simultanément, elles s'attendent à ce que les autres interviennent spontanément.
loquace, prolixe, verbeux, volubile. – Familier : causant.
Des psychologues ont constaté que parler légèrement plus vite que la normale est perçu par les auditeurs comme un signe d'intelligence et de confiance .
5 étapes pour interrompre les bavards
Créer un arrêt brutal
Certaines personnes ont tendance à parler trop longtemps, quoi qu'il arrive. Prenez les devants en leur fixant une limite de temps : « Je suis ravi de discuter, mais je n'ai que 15 minutes, après quoi je dois prendre un autre appel/faire une course/promener le chien. »
Les personnes qui parlent plus qu'elles n'écoutent ont souvent un fort besoin de reconnaissance . Leur bavardage incessant ne se limite pas au partage d'informations ou d'idées ; c'est aussi une façon de rechercher l'approbation et la validation d'autrui. Lorsqu'une personne parle beaucoup, elle se dévoile beaucoup.
Une voix forte et assurée est souvent associée à l'extraversion et à une grande confiance en soi. Pour ces individus, parler fort est une manière naturelle d'occuper l'espace sonore, d'exprimer leur énergie et d'engager le dialogue avec conviction.
Dans un environnement bruyant, on nous pousse à parler plus fort pour se faire entendre. Pensez aux restaurants bondés ou aux concerts animés où l'on a du mal à s'entendre penser. Les psychologues expliquent que beaucoup de gens parlent fort pour attirer l'attention ou couvrir le bruit ambiant. Mais au-delà de cet aspect pratique, l'état émotionnel joue un rôle important.
Le trouble explosif intermittent, ou TEI, est un problème de santé mentale caractérisé par de fréquents accès de colère excessive et d'impulsivité. Ces épisodes sont souvent disproportionnés par rapport à la situation qui les a déclenchés et provoquent une détresse importante chez la personne qui les a vécus.
« Parler sans s'arrêter » : Cette expression courante, utilisée avec humour, signifie que quelqu'un parle beaucoup trop et que ses propos sont généralement ennuyeux. Elle suggère que la personne parle tellement que vous finissez par vous ennuyer à mourir !
Arrêtez de préjuger de ce que pensent les autres. Invitez-les à parler d'eux. Développez l'écoute active, par des mouvements de la tête, en reformulant le discours de votre interlocuteur, en rebondissant sur ce qu'il est en train de vous dire plutôt que de penser à votre prochain monologue.
bavard
Surstimulation : Dans des troubles comme la manie ou le TDAH, le cerveau peut être surstimulé, entraînant un flot de paroles incessant, les personnes concernées peinant à maîtriser ce déferlement de pensées et d’idées . Contrôle des impulsions : De nombreux troubles associés à une logorrhée impliquent également des problèmes de contrôle des impulsions.
Changez de sujet : Si une personne monopolise la conversation, proposez un autre sujet ou posez une question à quelqu’un d’autre . Excusez-vous : N’hésitez pas à interrompre pour vous retirer d’une conversation. Restez poli et ferme, même si votre interlocuteur proteste.
Parmi les synonymes courants de « bavard », on trouve « glorulous », « loquacious » et « voluble » . Bien que tous ces mots signifient « qui parle beaucoup », « bavard » peut impliquer une propension à la conversation ou un goût pour les échanges.
Défaut du bavard, personne qui parle trop et sans arrêt. Habitude, usage de parler beaucoup, généralement pour ne rien dire. Abondance de paroles inutiles et sans intérêt.
Par exemple, les personnes bavardes sont souvent perçues comme plus attirantes et intelligentes. Elles ont également plus de facilité à se faire des amis et à réussir dans leurs interactions sociales. Alors , si vous souhaitez être plus attirant, plus intelligent et réussir, être bavard est un excellent point de départ !
La logorrhée n'est pas une maladie mais un symptôme.
Isolée elle n'est pas pathologique mais reflète souvent un émoussement émotionnel ou un trait de personnalité. Lorsqu'elle est accompagnée de symptômes psychiatrique et/ou neurologique, elle peut devenir pathologique.