Pourquoi les Français vont-ils moins au restaurant ? La raison principale invoquée est l'inflation : 57 % jugent les plats plus chers ; 49 % notent une hausse du prix des boissons ; 27 % considèrent même que les portions ont réduit.
En 2025, la restauration continue d'évoluer sous l'impulsion de nouvelles attentes des consommateurs, des innovations technologiques et des enjeux écologiques. Malgré des défis persistants, de nombreuses opportunités émergent pour les restaurateurs qui savent s'adapter et innover.
L'hôtellerie-restauration est confrontée à des difficultés importantes qui impactent son attrait professionnel. Les horaires exigeants, le stress quotidien, la perte d'équilibre des temps de vie ou encore un manque de rémunération adéquate sont autant de problèmes pouvant expliquer cette situation.
Cette baisse de fréquentation des restaurants s'explique par un problème de pouvoir d'achat des consommateurs et une consommation différente.
Les restaurants ont le blues. La concurrence s'accroît, les chiffres d'affaires sont en baisse et les défaillances nombreuses. Au point que la question d'un "numerus clausus" ou d'une régulation du secteur revient de plus en plus sur la table.
Près de 40 % des Américains mangent moins au restaurant, la hausse des prix modifiant leurs habitudes alimentaires. Selon un nouveau rapport YouGov, lassés de l'inflation, les consommateurs privilégient les restaurants moins chers, les réductions et les programmes de fidélité, faisant du rapport qualité-prix le principal critère de choix en 2025.
Les Français boudent les restaurants. En témoigne la fréquentation en baisse de 9% ces six dernières années, notamment en raison du montant de l'addition qui, lui, s'est envolé de 22% en 3 ans.
Dans cette vidéo, nous analysons les raisons du déclin des sorties au restaurant en 2025 : prix exorbitants des menus, frais cachés, portions réduites, salaires stagnants et marché du travail qui peine à suivre l’augmentation du coût de la vie . Il ne s’agit pas seulement des restaurants… c’est le coût de la vie devenu prohibitif au quotidien.
Dans le secteur de la restauration, le code 68 peut signifier « remettre au menu », contrairement à 86 qui signifie « retirer du menu ». Le code 68 peut également être utilisé en argot pour désigner le sexe oral, par jeu de mots avec le nombre 69.
Les jeunes dépensent le plus
Ils dépensent en tout cas plus que la moyenne. Les moins de 35 ans qui se rendent au restaurant dépensent plus que la moyenne des Français (120 euros par mois). Les moins de 35 ans y consacrent 127 euros en moyenne, devant les 35-59 ans (120 euros) et les plus de 60 ans (115 euros).
Métiers liés : Electricien·ne, Electricien·ne bobineur·euse, Hydraulicien·ne, Mécanicien·ne industriel·le, Responsable de centrale hydroélectrique.
Le chiffre d'affaires moyen d'un restaurant est de 300 000 € par an, avec une grande variabilité. Cela correspond à 25 000 € par mois. Si vous affichez une rentabilité nette de 5 %, vous obtenez un gain de 1 250 € chaque mois.
Une enquête menée en 2024 par Hospitality Action a révélé que 76 % des employés du secteur de l'hôtellerie-restauration déclaraient souffrir de problèmes de santé mentale, contre 56 % en 2018. Le rapport 2024 d'Axonify sur les responsables de première ligne indique que 47 % des responsables du secteur de l'hôtellerie-restauration se disent épuisés, et 64 % affirment que des membres de leur équipe quittent l'entreprise en raison de l'épuisement professionnel.
En 2026, la cuisine au feu connaît un grand retour : cuisson au bois, grillades à la braise, fumaisons maison… La flamme devient un geste culinaire revendiqué. Le feu attire autant par le geste que par le goût.
Selon l'établissement, la localisation, l'affluence et la réputation du restaurant, le restaurateur peut espérer un salaire brut entre le SMIC et 7 600 € mensuels.
Bidfood identifie les « saveurs moins connues » comme une tendance majeure dans le secteur alimentaire et des boissons pour 2025, indiquant que 55 % des consommateurs recherchent de nouvelles expériences culinaires. On observe un engouement pour la cuisine traditionnelle du Sud des États-Unis, notamment créole et cajun.
50 - Je te lance quelque chose, attrape-le. 699 - Belle fille au bar.
Il existe un terme appelé PX, « abréviation de personne extraordinaire , un code de restaurant signifiant "dépense sans compter" », écrit Bosker. « Il est ajouté aux réservations effectuées par les gros dépensiers, les amis des propriétaires, les habitués fortunés et les invités spéciaux, comme le chef Daniel Humm du Eleven Madison Park, qui devait arriver ce soir à 20h. »
table à huit (pluriel tables à huit) (restaurants) Une table pouvant accueillir huit convives .
L'un des principaux problèmes du secteur de la restauration est la pénurie de main-d'œuvre et les difficultés de recrutement . Entre les taux de rotation élevés, la difficulté à attirer de nouveaux employés, les conditions de travail exigeantes et les avantages sociaux limités, la pénurie de main-d'œuvre dans le secteur de la restauration a un impact négatif sur les restaurants et les établissements de restauration.
Manger seul(e) permet de prendre un temps pour soi, de ralentir et souvent d'observer ce qu'il se passe autour de soi (comme dans une pièce de théâtre dont on serait le spectateur). Il peut être salutaire de s'extraire du groupe et de manger seul(e) quand on a besoin de se ressourcer.
Plusieurs facteurs expliquent ces difficultés : des conditions de travail perçues comme exigeantes, la forte saisonnalité des emplois, un manque de logements adaptés pour les saisonniers, ainsi qu'une concurrence accrue entre établissements.
Mais ce n'est pas tout, les restaurants bistronomiques, la speed-gastronomy (ou le fast good), les pizzerias, les restaurants italiens, les foodtrucks ou les restaurants rapides font aussi partie des concepts les plus rentables sur le marché.
À l'horizon 2025, le secteur de la restauration est en pleine transformation, propulsé par une digitalisation omniprésente et une quête de durabilité qui se renforce. Les attentes des consommateurs évoluent, et les restaurateurs doivent s'adapter pour rester compétitifs sur le marché.
Les horaires décalés sont l'une des raisons qui poussent à quitter la restauration. En effet, travailler tard le soir et le week-end est incompatible avec la vie de famille. Parlons aussi des douleurs physiques engendrées par les métiers de ce secteur.