Lorsque votre cerveau refuse de dormir, c'est souvent à cause d'une hyperactivité mentale. Le stress, les pensées anxieuses ou les réflexions excessives activent le cerveau au lieu de le laisser se reposer.
Des habitudes de sommeil perturbées
La lumière bleue des écrans (téléphone, ordinateur, télévision) perturbe la production de mélatonine, l'hormone qui régule notre sommeil. Ajouter à cela un coucher irrégulier, des siestes trop longues ou un dîner tardif, et votre cerveau est complètement déboussolé.
Apprendre à bien respirer pour s'endormir
Disciplinez votre respiration pour mieux oxygéner votre cerveau et faire le vide dans votre tête. Répétez 3 fois de suite cet exercice : Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu'à 4, bloquez l'air pendant 7 secondes et expirez-le en comptant jusqu'à 8.
Vous êtes plutôt sédentaire ou faites peu d'activité physique. Vous avez subi ou subissez un stress au travail ou à la maison. Vous avez des problèmes de santé, comme l'arthrite. Vous êtes fumeur, avez bu du café ou de l'alcool, ou avez consommé d'autres stimulants avant de vous mettre au lit.
Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, plus de 75% signalent des symptômes liés au sommeil. Ces problèmes peuvent affecter la qualité du repos, entraîner une fatigue diurne et avoir un impact sur la qualité de vie globale de l'individu.
d'un reflux gastro-œsophagien ; d'un asthme nocturne ; d'une maladie douloureuse (rhumatisme, cancer...) ; d'un autre trouble survenant pendant du sommeil : syndrome des jambes sans repos ou syndrome d'apnées obstructives du sommeil.
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
Les causes peuvent varier : stress, anxiété, manque de sommeil ou position de couchage. Il est essentiel d'adopter une bonne routine de sommeil, d'éviter les stimulants avant le coucher et de consulter si le problème persiste pour déterminer le traitement approprié.
L'insomnie peut être le symptôme d'une maladie comme l'hyperthyroïdie, un reflux gastro-œsophagien, un asthme nocturne ou encore une maladie douloureuse (rhumatismes, cancer).
Fermez la bouche et inspirez doucement par le nez en comptant dans votre tête jusqu'à 4. Retenez votre souffle en comptant jusqu'à 7, puis expirez bruyamment par la bouche en comptant jusqu'à 8.
Concentrez-vous sur votre environnement et sur le contexte dans lequel vous êtes installé pour la nuit. Faites l'inventaire calmement de chacune des parties de votre corps. Fixez votre attention sur le moment présent et accueillez chacune de vos émotions et sensations sereinement, sans vous y arrêter ni y réfléchir.
Votre corps peut résister au sommeil à cause du stress, de l'anxiété, de la caféine ou d'un horaire de sommeil irrégulier. Les déséquilibres hormonaux ou certains problèmes de santé, comme l'insomnie, peuvent également rendre le sommeil difficile, même si vous vous sentez fatigué.
Retenez votre respiration 7 secondes et soufflez 8 secondes. Cette technique permet de se recentrer sur soi et de chasser les pensées parasites. Relaxation musculaire progressive : on va se contracter pendant 5 à 10s et relâcher 10 à 20s. Il faut procéder de cette façon pour tous les groupes musculaires.
Une insomnie peut avoir pour origine un trouble psychique (anxiété, stress chronique), un syndrome médical (apnée du sommeil, douleurs nocturnes) ou une mauvaise hygiène de vie. Une consultation médicale permet d'identifier les causes physiques, mentales ou environnementales du trouble.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
L'insomnie fatale est une maladie à prions rare qui perturbe le sommeil et qui aboutit à la détérioration des fonctions cognitives et à une perte de la coordination. Le décès survient en quelques mois à quelques années. (Voir également Présentation des maladies à prions.)
Si vous ne parvenez pas à vous rendormir, il est conseillé de :
L'apnée du sommeil. L'insomnie. L'hypersomnie. Les jambes sans repos.
Le Syndrome des Jambes Sans Repos, aussi appelé SJSR ou Maladie de Willis-Ekbom, est une pathologie neurologique qui affecte grandement le sommeil des malades. Cette maladie se traduit par un besoin irrépressible de bouger pendant le sommeil.
Habitudes de vie (activité physique, tabac, alcool)
Cependant, il est important d'éviter les entraînements trop intenses en soirée, car cela peut rendre l'endormissement plus difficile. De mauvaises habitudes de vie peuvent altérer la qualité du sommeil profond.
Le rôle du cortisol
Le cortisol, aussi connu sous le nom d'hormone du stress, est l'hormone antagoniste de la mélatonine, puisque c'est elle qui nous maintient dans un état d'éveil. Le cortisol est secrété en pic par l'organisme en début de matinée pour préparer le corps à être éveillé et en forme toute la journée.
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.
Quels sont les symptômes?
Les symptômes neurologiques peuvent donc comprendre une faiblesse musculaire ou un manque de coordination, une sensibilité anormale de la peau et des troubles de la vision, du goût, de l'odeur et de l'ouïe.