Avantages de la finance islamique En interdisant les transactions spéculatives et les pratiques risquées, la finance islamique favorise une croissance économique durable et équilibrée. De plus, elle offre des opportunités de financement sans intérêts, permettant d'éviter l'endettement excessif.
Elle permet d'investir dans des actifs réels et productifs, réduisant ainsi l'exposition aux bulles spéculatives. La structure des produits islamiques, avec leur accent sur le partage des risques, peut également offrir une meilleure protection contre les crises financières.
Absence de riba/intérêts : Les banques islamiques ne peuvent se livrer à des transactions impliquant du riba/des intérêts . Elles ne peuvent prêter de l’argent dans le but d’en tirer un profit supplémentaire.
Notre répartition des instruments financiers islamiques compte quatre grandes catégories : les instruments participatifs, les instruments de financement assimilables à de la dette, les instruments à sous-jacents participatifs et assimilables à de la dette, et les contracts de l'assurance islamique.
N° 1 : principe d'interdiction d'intérêt, pas de « riba » ; N° 2 : principe d'interdiction de l'incertitude, de spéculation, pas de « gharar » ni de « maysir » ; N° 3 : principe d'interdiction de secteurs illicites, pas de « haram » ; N° 4 : principe de partage des pertes et des profits ; N° 5 : principe « d'asset- ...
La finance islamique est un système financier alternatif qui se construit autour de trois piliers fondamentaux (i) l'économie réelle, (ii) l'éthique universelle et (iii) le droit musulman des affaires (tirés de la Charia) qui sont suivis par les institutions financières.
Les cinq piliers de l'islam
La finance islamique est une activité dont le mode de fonctionnement repose sur les principes de la Sharia, généralement traduite par loi islamique ou droit islamique, à savoir littéralement la voie à suivre pour respecter la loi de Dieu.
Les trois principaux types d'instruments dérivés financiers sont les contrats à terme, les options et les swaps. Un contrat à terme consiste en un accord d'acheter ou de vendre un actif à une date future et à un prix fixés à l'avance dans le contrat.
La finance islamique est une finance éthique et responsable. Il en découle l'interdiction de financer toutes les activités et tous les produits qui sont contraires à la morale islamique : alcool, drogues, tabac, armement…
Les banques classiques travaillent sur la base du taux d'intérêt qui est considéré comme un loyer de l'argent, alors que les banques islamiques récusent l'usure. islamique repose sur le partage du risque entre le prêteur et le propriétaire de l'entreprise.
La BIQ est la plus grande banque islamique au Qatar. Elle détient plus de 35 % du marché de la finance islamique et 9 % du marché bancaire dans son ensemble. L'institution a plus de 170 000 clients particuliers et plus de 3000 entreprises clientes.
Le crédit immobilier dans la finance islamique
La finance islamique interdit le paiement ou la réception d'intérêt, aussi appelé “riba” en arabe. Ainsi, les emprunteurs cherchant à acheter une maison se tournent vers des alternatives conformes à la charia, comme les banques islamiques.
Le premier des inconvénients liés aux financements islamiques est que les banques islamiques refusent de financer les activités dont la licéité du point de vue de la Sharia'a n'est pas prouvée. Certains projets doivent obtenir l'approbation du comité de Sharia'a pour bénéficier du financement des banques islamiques.
Le crédit avec intérêt, qu'on appelle ribâ, est strictement interdit. Peu importe la raison qu'il s'agisse d'acheter une maison, de financer des études ou d'aider quelqu'un le Prophète a clairement interdit le ribâ, car il est considéré comme une forme d'injustice et d'exploitation.
L'élément d'intérêt étant écarté, la question suivante concerne l'échange lui-même. Le trading en islam est autorisé tant qu'il est fait "main à main". Dans le cadre du trading, un accord entre un courtier et un trader peut être considéré comme un accord entre deux parties différentes et, par conséquent, est halal.
Un instrument financier est un contrat monétaire entre deux parties, qui peut être négocié et réglé. Le contrat représente un actif pour une partie (l'acheteur) et un passif financier pour l'autre partie (le vendeur).
Les PSI sont un ensemble d'acteurs qui proposent des services et conseils en investissement aux particuliers et aux investisseurs. Ils contribuent à orienter l'épargne vers le financement des entreprises, favorisant ainsi leur développement.
La finance islamique promeut une répartition juste et équitable des revenus et de la richesse. Parce qu'elle est très connectée à l'économie réelle et qu'elle repose sur le partage des risques, la finance islamique peut contribuer à l'amélioration de la stabilité du secteur financier.
En islam, l'argent est une amana (un dépôt, une responsabilité) confiée par Allah ﷻ. C'est Lui qui nous le donne, et Il nous demande de le gérer avec hikmah (sagesse). Le Prophète ﷺ est un modèle dans sa gestion financière.
La marge en finance islamique reflète donc une rémunération plus éthique du service effectivement rendu, justifiée notamment par la charge de travail et les frais réels encourus pour la mise en place d'un financement bancaire ou de microfinance.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
Les 3 fondements correspondent à trois connaissances essentielles que tout musulman doit maîtriser : connaître Allah, connaître le Prophète Mohammed ﷺ, et connaître la religion de l'islam avec ses preuves.
La paix et la tolérance sont les grandes valeurs de l'islam dans la vie et ce ci est prouvé par la sounna (tradition du prophète) : « j'ai été envoyé par et pour une bonne croyance ».