Plus de la moitié des insomnies et difficultés à bien dormir sont dues au stress, à l'anxiété et à la dépression. Des événements de vie, positifs ou négatifs, voulus ou subis (mariage, divorce, nouvel emploi, chômage, etc.)
de se lever à des horaires réguliers ; d'avoir une activité physique dès le matin et de sortir à l'extérieur dans la journée, si cela est possible ; de prendre ses repas à des heures régulières ; de s'exposer à la lumière naturelle, en ouvrant les volets dès le matin.
Les causes sont diverses. Sur le plan somatique, l'insomnie peut s'expliquer en cas de douleurs, du fait de divers symptômes associés à des maladies chroniques comme l'asthme ou l'insuffisance cardiaque par exemple, ou encore de perturbations du cycle circadien pour les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson.
Vous êtes plutôt sédentaire ou faites peu d'activité physique. Vous avez subi ou subissez un stress au travail ou à la maison. Vous avez des problèmes de santé, comme l'arthrite. Vous êtes fumeur, avez bu du café ou de l'alcool, ou avez consommé d'autres stimulants avant de vous mettre au lit.
D'autres études ont montré un lien entre le manque de sommeil chronique et le risque de maladies cardiovasculaires (hypertension, accident vasculaire cérébral, infarctus) mais pour l'instant, les mécanismes sont encore mal compris.
Stress, anxiété et dépression en cause dans l'insomnie
Dans ces cas, l'insomnie est, le plus souvent, passagère. Cependant, après la survenue de situations pénibles, il arrive que le retour au sommeil normal ne se produise pas, même lorsque la cause occasionnelle a disparu ou s'est éloignée.
Il est difficile de savoir exactement combien de temps on peut tenir sans dormir mais, selon certaines études, 72 heures sans sommeil serait le maximum que le corps pourrait supporter (avec énormément de difficultés bien sûr).
Des troubles tels que l'anxiété, la dépression, le syndrome de stress post-traumatique (TSPT) ou le trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) vont souvent de pair avec des problèmes de sommeil. Un traitement pour ces troubles peut également améliorer votre capacité à vous reposer.
Fermez la bouche et inspirez doucement par le nez en comptant dans votre tête jusqu'à 4. Retenez votre souffle en comptant jusqu'à 7, puis expirez bruyamment par la bouche en comptant jusqu'à 8.
Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
L'insomnie : cette difficulté à s'endormir peut être causée par une hyperthyroïdie, un reflux gastro-œsophagien, de l'asthme nocturne, des douleurs, le syndrome des jambes sans repos ou encore des apnées du sommeil.
Fermer les yeux. Fermer les yeux, même sans dormir, peut aider à favoriser un état de repos et de détente. Lorsque l'on ferme les yeux, la stimulation visuelle de l'environnement est réduite, ce qui peut aider à calmer l'esprit et contribuer à la relaxation.
Lorsque les insomnies se répètent et retentissent sur la santé, une consultation médicale est nécessaire. Dans certains cas, le médecin traitant demande l'avis d'un médecin spécialiste du sommeil. Des examens analysant le sommeil peuvent être prescrits.
1) Dormir en moins d'une minute avec la méthode "4-7-8"
En théorie, il n'y a pas vraiment une heure idéale puisqu'elle varie en fonction du rythme circadien, à savoir l'horloge biologique veille/sommeil de l'organisme. Mais selon la science, il est recommandé d'aller se coucher entre 22 et 23 heures.
Situé dans un petit espace creux sous la paume, sur le petit doigt du poignet. Exercez une légère pression en effectuant des mouvements circulaires ou de haut en bas pendant 2 à 3 minutes. Appuyez sur le côté face à la paume pendant quelques secondes, puis répétez l'opération sur le côté dos à la main.
Une technique militaire pour s'endormir en 2 min
Conseils pour s'endormir vite :
Les facteurs qui expliquent le trouble de l'insomnie chronique sont à la fois prédisposants, précipitants et pérennisants. Des facteurs précipitants peuvent, par exemple, provoquer une hypervigilance du cerveau, l'empêchant ainsi d'activer le noyau ventrolatéral préoptique, censé inhiber notre état d'éveil.
La technique du 4-7-8 : en fonction de vos capacités respiratoires, essayez cette méthode : inspirez profondément par le nez pendant 4 secondes, retenez votre souffle pendant 7 secondes, puis expirez lentement par la bouche pendant 8 secondes. Répétez cette séquence plusieurs fois pour favoriser la relaxation.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
De nombreuses études ont décrit l'impact à long terme du manque de sommeil sur l'état de santé : au-delà d'une dégradation de la qualité de vie, il aggrave les symptômes de maladies somatiques ou psychiatriques telles que les douleurs chroniques, le diabète de type 2 ou la dépression.
Plus de la moitié des insomnies sont dues au stress, à l'anxiété et à la dépression. Les personnes atteintes de troubles anxieux et dépressifs ont 7 à 10 fois plus de risques de souffrir d'insomnie chronique.
Les individus qui dormaient moins de 6h par nuit ou qui se réveillaient souvent pendant leur sommeil affichaient une probabilité accrue d'athérosclérose asymptomatique. Ce trouble provoque une obstruction et une rigidification des artères.