La difficulté à adopter une bonne posture peut également être due à un manque de mobilité ou d'endurance. Étant donné que vous vous êtes habitué à une posture pendant une longue période, il est possible que certaines articulations ou certains muscles n'aient plus l'habitude de bouger comme ils le devraient.
Les causes possibles de votre trouble de l'équilibre sont très nombreuses ! Les plus fréquentes sont : Certains traitements médicamenteux, notamment les antiépileptiques, les neuroleptiques, les antidépresseurs et certains traitements pour le coeur. Une faiblesse musculaire.
Les causes des troubles de l'équilibre et de la marche
Certains traitements médicamenteux : antiépileptiques, neuroleptiques, antidépresseurs et certains traitements cardiaques. Une faiblesse des muscles. Des perturbations de l'oreille interne (l'organe de l'équilibre). Les troubles de la vision.
La difficulté à rester debout, immobile et sans vous appuyer, est souvent le premier signe d'un manque de tonus musculaire ou d'une fatigue accumulée. Les muscles des jambes, mais aussi les abdominaux et le dos, travaillent en silence pour maintenir votre équilibre.
Un trouble de l'équilibre se caractérise par une sensation d'instabilité plus ou moins importante, pouvant accentuer le risque de chute. En général, ce symptôme n'est pas isolé, et s'accompagne d'autres signes gênants comme : Des vertiges. Des nausées et des vomissements.
Les symptômes peuvent varier d'une personne à l'autre, certains sont plus fréquents : Troubles du mouvement : tremblements, faiblesse, paralysie, troubles de la marche.
Parfois, un AVC dans le tronc cérébral peut être fatal. Cervelet – Le cervelet contrôle notre équilibre et notre coordination de base. Un AVC qui touche le cervelet peut provoquer des étourdissements, des nausées, des vomissements et des problèmes de coordination et d'équilibre.
Les maladies de l'appareil locomoteur : arthrose, pathologies des membres inférieurs, déformations des pieds, troubles musculaires et neuromusculaires. Les troubles de l'équilibre, liés à une maladie neurologique ou à des problèmes d'oreille interne. Les atteintes vasculaires : hypotension, séquelles d'AVC.
Les personnes souffrant de mauvaise circulation peuvent également avoir des picotements, un engourdissement ou une sensation de froid dans les pieds et les chevilles, signes que le sang oxygéné circule difficilement jusqu'aux extrémités.
Troubles de l'équilibre et vertige : pathologies
Selon la localisation des motoneurones touchés au début de la maladie, les symptômes initiaux de la maladie de Charcot différent : Dans la plupart des cas, la maladie débute par une faiblesse motrice des membres supérieurs ou inférieurs, c'est ce que l'on appelle la forme spinale de la maladie.
Sous le seuil de 90 mmHg de pression systolique et 60 mmHg de pression diastolique, vous êtes en hypotension. Si l'hypotension n'est pas une maladie, et n'est pas mortelle, elle peut largement dégrader la qualité de vie, et être le symptôme d'une pathologie. Elle n'est pas spécifique à une tranche d'âge.
Muscles des Jambes et des Hanches : Les fessiers, les ischio-jambiers et les quadriceps jouent un rôle clé dans le maintien de la posture debout et dans la dynamique du mouvement, en assurant la stabilité et la mobilité des membres inférieurs.
Ces désagréments s'expliquent par le fait que le maintien du corps en position debout exige un effort musculaire, alors qu'il réduit l'apport sanguin aux muscles sollicités. C'est donc le manque de circulation sanguine qui fait que les muscles se fatiguent plus rapidement, et qui provoque des douleurs.
Une des raisons d'étourdissement en se levant trop vite est une chute temporaire de la pression artérielle, aussi connue sous le nom d'hypotension orthostatique… Un trouble vasculaire dû à un passage trop brusque de la position allongée ou assise à debout qui réduit l'afflux sanguin vers le cerveau.
Parmi les causes possibles…
Il peut s'agir aussi d'une anémie, d'un diabète, d'une infection (maladie de Lyme, mononucléose infectieuse, hépatite virale...), d'une insuffisance cardiaque ou respiratoire ou encore d'un syndrome de fatigue chronique.
Le premier symptôme est une douleur dans la jambe à la marche, liée au rétrécissement du diamètre d'une artère, qui diminue l'apport de sang et donc d'oxygène aux muscles. Si l'artérite évolue, les douleurs surviennent même au repos. Le bilan mesure l'étendue des lésions artérielles.
Test d'élévation des jambes
Allongez-vous sur le dos et levez les jambes à 60 degrés. Fléchissez et étendez les genoux pendant 30 secondes à 1 minute. Le pied mal irrigué peut devenir pâle ou douloureux.
La sensation de lourdeur des jambes est liée à une mauvaise circulation du sang dans les veines. Elle s'accompagne parfois de crampes, de picotements ou d'œdèmes.
Souvent, la difficulté à marcher est liée à une cause neurologique comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les lésions de la moelle épinière, les neuropathies périphériques, les troubles cérébelleux, et bien d'autres.
Les problèmes de démarche d'un individu sont souvent causés par une affection ou une maladie sous-jacente, comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, un accident vasculaire cérébral, une maladie musculaire (myopathie), un traumatisme crânien, une dysplasie congénitale de la hanche et des douleurs ou affections articulaires (comme l'arthrite) .
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.
L'accident ischémique transitoire ou AIT se traduit par au moins un des trois signes d'alerte :
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
Symptômes de l'hypoxie et de l'anoxie