Nietzsche est un des philosophes les plus lus et commentés aujourd'hui. À la fois populaire et académique, il est très repris et cité, notamment au service du développement personnel (dans des ouvrages comme le Protocole des Sages de Thulé) ou d'idéologies politiques (citons Nietzsche l'actuel, par exemple).
Un meilleur cadrage d'incitation à la lecture pourrait consister à souligner que la lecture de Nietzsche peut aider à vivre, peut donner à vivre, promettre plus de vie et sans doute une vie plus belle que celle du présent, au fond d'un monde meurtri et meurtrier.
Surtout connu pour sa proclamation de la mort de Dieu et sa critique de la morale et de la religion conventionnelles, Nietzsche est resté dans les mémoires pour sa tentative d'établir ce qu'il appelait une « réévaluation de toutes les valeurs ». Il est également célèbre pour ses aphorismes brillants et provocateurs, ainsi que pour sa prose foisonnante d'idées (qui comprend notamment…).
Nietzsche l'actuel est un essai percutant et brillamment construit qui redonne à la pensée de Friedrich Nietzsche toute sa vigueur, sa modernité et sa pertinence face aux défis intellectuels et moraux du monde contemporain.
Le bien ne peut exister qu'en acceptant de prendre en considération le mal. En effet, Nietzsche estime que cette opposition "bien/mal", "bon/mauvais", "négatif/positif" est bien trop rigide pour penser tout ce qui nous entoure, c'est pourquoi il faut les intégrer l'un dans l'autre.
Citations Nietzsche
Les idées de Nietzsche ont été utilisées en thérapie pour aider les individus à développer leurs propres valeurs et croyances, à reprendre le contrôle de leur vie et à surmonter leurs addictions . Avec l'évolution constante de la société, il est probable que les idées de Nietzsche restent pertinentes et continuent d'influencer la pensée et les pratiques modernes.
Selon Nietzsche la vraie vie n'est pas la vie contemplative, car ce qui donne forme à la vie n'est pas quelque chose que l'on contemple : la vérité n'est pas quelque part à attendre qu'on la saisisse, elle est à inventer. Pour connaître la forme de sa vie il faut vivre et non pas contempler, il faut expérimenter.
3 Les quatre grandes erreurs de Nietzsche. Les cibles principales des quatre erreurs de Nietzsche sont la religion et la morale. Ces erreurs sont appelées (1) l'erreur de confondre la cause et l'effet, (2) l'erreur de la fausse causalité, (3) l'erreur des causes imaginaires et (4) l'erreur du libre arbitre .
Que le christianisme dogmatique ait été une chimère, Nietzsche l'a pensé très jeune, et en ce sens, il a été athée depuis toujours. Il s'est senti étranger au contenu de la foi chrétienne dès le commencement. Il n'y a jamais eu rupture, mais un élan toujours soutenu dans la même direction.
On peut commencer à le lire dès l'âge de 15 ans , mais soyons réalistes, on ne le comprendra pas avant la fin de la vingtaine, et encore, si on a de la chance. La plupart des gens ne saisiront jamais la portée de ses propos ni leurs conséquences.
Nietzsche pense que tous les idéaux, qu'ils soient religieux, philosophiques ou politiques, ont la même finalité, celle d'inventer un au-delà meilleur que l'ici-bas et d'imaginer des valeurs « transcendantes ». Nier le vrai réel au nom de fausses réalités au lieu de l'assumer et de le vivre tel qu'il est.
Nietzsche fut l'un des penseurs les plus révolutionnaires et subversifs de la philosophie occidentale, et Ainsi parlait Zarathoustra reste son œuvre la plus célèbre et la plus influente.
Le problème avec Nietzsche, c'est que, comme il est facile à comprendre et qu'il dit aux petits malins ce qu'ils veulent entendre – qu'ils sont vraiment supérieurs à tout le monde, seulement incompris par la société philistine – les gens le lisent et pensent qu'ils sont profonds et connaissent la philosophie.
Lire aujourd'hui, permettra à l'enfant de demain de mieux comprendre le monde qui l'entoure, à avoir une meilleure connaissance de lui-même et à appréhender plus facilement ses futures relations sociales ou certaines situations.
J'ai traversé une crise existentielle et je lisais divers livres pour essayer de comprendre le sens de la vie et ce qu'elle signifie. Tout cela me semblait assez absurde, et puis il se trouve que nous avions à la maison des livres de Nietzsche et de Schopenhauer , qu'il ne faut pas lire à 14 ans (rires).
La citation de Nietzsche la plus célèbre est probablement : « Dieu est mort. » Cette phrase, tirée de l'ouvrage Le Gai Savoir et reprise dans Ainsi parlait Zarathoustra, exprime l'idée que les valeurs traditionnelles, notamment celles liées à la religion, ont perdu leur pouvoir dans la société moderne.
« La crise violente de janvier 1889 est très probablement due à une infection syphilitique non traitée – c'est d'ailleurs ce que mentionnent les registres médicaux de Bâle, sur la base des propres déclarations du philosophe. Quoi qu'il en soit, il ne fait guère de doute que la maladie avait une origine physique.
Ce texte nous montre donc que la morale est toute relative alors qu'elle prétend être absolue. Il montre aussi que celle-ci est déterminée par la nature et nos instincts alors qu'elle prétend être le contraire même de la nature et de l'instinct.
Selon Nietzsche, nous pouvons aimer la vie, accéder à la joie de vivre si nous approuvons que la vie soit un risque ou une aventure, ainsi du funambule sur son fil ou de celui qui escalade la montagne. La joie du sommet est au bord du gouffre.
Nietzsche défendait l’idée d’« amor fati », ou amour du destin, qui consiste à embrasser la vie dans son intégralité, y compris ses difficultés et ses imperfections. Il soutenait que le véritable épanouissement provient de l’acceptation de la vie telle qu’elle est, plutôt que du désir qu’elle soit différente .
« La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. » – Albert Einstein, scientifique. « La vie, c'est 10 % ce que vous en faites et 90 % votre façon de la prendre.
Par-delà le bien et le mal couvre les préoccupations fondamentales qu'il a dans TOUS ses livres. Je recommande vivement ainsi parlait Zarathoustra, Ecce Homo, Aurore et La naissance de la tragédie.
« Ma philosophie, platonisme inversé : plus on est loin de l'étant véritable, plus pur, plus beau, meilleur c'est. La vie dans l'apparence comme but. » Dans ce Fragment posthume de 1870, Nietzsche revendique une opposition frontale au « platonisme ».
Nietzsche pensait que le monde est empli de souffrance et qu'il est dépourvu de sens et de finalité . Cependant, il considérait que notre capacité à affronter cette souffrance, à endurer les épreuves et à les surmonter, constitue un exercice important et précieux de notre force et de notre caractère.