Elle permet d'obtenir des images précises des structures cérébrales et du flux sanguin et peut être utilisée pour diagnostiquer des tumeurs, des anévrismes, des maladies neurologiques et des lésions cérébrales.
L'IRM cérébrale est prescrite pour explorer des symptômes neurologiques persistants, confirmer ou préciser un diagnostic, ou encore suivre l'évolution d'une pathologie. Grâce à la finesse de ses images, elle constitue un outil indispensable pour les médecins.
En outre, l'IRM est plus performante pour détecter les plaques de démyélinisation, un infarctus en phase précoce, un œdème cérébral infraclinique, des contusions cérébrales, un engagement transtentoriel naissant, des anomalies de la jonction craniocervicale et une syringomyélie.
L'étude de l'anatomie du cerveau
L'IRM permet de visualiser avec une grande précision les structures du cerveau humain, y compris des régions spécifiques comme le cortex, les noyaux gris centraux, et la substance blanche.
L'IRM dans le diagnostic de la sclérose en plaques
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) permet de visualiser les plaques d'inflammation dans le système nerveux central (aussi bien dans le cerveau que dans la moelle épinière). On utilise le terme de « lésions » pour ces plaques d'inflammation.
Les symptômes peuvent varier d'une personne à l'autre, certains sont plus fréquents : Troubles du mouvement : tremblements, faiblesse, paralysie, troubles de la marche.
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.
Pourquoi un médecin demande-t-il une IRM ? Un médecin peut demander une IRM pour plusieurs raisons, notamment : Pour établir un diagnostic précis dans le but de bien visualiser des détails internes du corps et diagnostiquer des affections telles que tumeurs, malformations, infections, ou problèmes vasculaires.
L'IRM dure 15 à 30 minutes (ce qui peut vous sembler un peu long). L'examen est réalisé par un technicien en radiologie, sous la responsabilité d'un médecin radiologue (qui analyse les images). Il comprend plusieurs étapes : Vous entrez dans la salle d'examen, qui reste fermée pendant toute la durée de l'IRM.
L'IRM est aujourd'hui l'examen de référence pour poser un diagnostic rapide et fiable en cas d'AVC. Sa sensibilité est bien plus élevée que celle du scanner, notamment dans les premières heures, où chaque minute compte.
L'IRM est un examen extrêmement sensible pour détecter les anomalies dégénératives au niveau du cerveau. Cette détection se fait très précocement et souvent même à l'apparition de troubles cliniques ou très discrets, ce qu'on appelle les troubles cognitifs légers ou MCI (middle cognitive imperment).
La maladie débute de façon indolore et provoque progressivement une faiblesse puis une fonte musculaire associée à des fasciculations (secousses spontanées du muscle). Il existe souvent des crampes et une perte de poids.
Électroencéphalogramme (EEG) Un électroencéphalogramme (EEG) est un examen qui permet de mesurer et d'enregistrer l'activité électrique du cerveau.
La normalité d'une I.R.M. n'écarte en rien la possibilité d'une maladie neurologique, en particulier dans le domaine de l'épilepsie ou des maladies neuro dégénératives, telles que les maladies de Parkinson, d'Alzheimer par exemple.
Quels sont les tarifs pratiqués pour une IRM cérébrale ? Un examen IRM coûte relativement plus cher comparé aux autres techniques d'imagerie. Une IRM cérébrale reviendra en moyenne à 300 €, dont principalement environ 70 € pour les honoraires du radiologue et 215 € pour le forfait technique.
IRM et scanner : Déroulement
Le déroulement de ces deux procédures présente également quelques particularités : Le scanner est un examen rapide (environ 5 à 10 minutes) comparé à l'IRM (30 minutes). La durée peut être augmentée, notamment pour l'IRM, en fonction de la région explorée.
Rester immobile est essentiel pour garantir la précision et la netteté des images IRM. Avant l'examen, l'anesthésiste agréé vous administrera une sédation légère afin de vous détendre et de minimiser toute peur ou anxiété.
Où se fait l'injection pour une IRM cérébrale ? Certaines IRM cérébrales nécessitent une injection de produit de contraste intraveineux. Celle-ci se fait par l'intermédiaire d'une petite aiguille, placée dans une veine de votre bras avant l'examen.
Les images IRM (sous forme de CD), le compte-rendu et les images clés vous seront remis ensuite par le secrétariat. Il vous sera donc possible de repartir avec les résultats le jour même de l'examen. Dans la plupart des cas, un premier commentaire pourra vous être donné juste après l'examen par le radiologue.
Une personne sujette à un accident vasculaire cérébral ou à un AIT doit être prise en charge en urgence. L'IRM du cerveau permet de voir l'état du système d'irrigation du cerveau et de repérer un éventuel caillot dans une veine ou une artère cérébrale. De même que de repérer un anévrisme cérébral.
Existe-t-il des contre-indications à la réalisation d'une IRM cérébrale ?
Du cerveau : "Des taches cérébrales détectées à l'aide de l'IRM ou du scanner cérébral peuvent être liées à des tumeurs cérébrales primaires, des métastases, des lésions vasculaires ou d'autres anomalies."
Symptômes et signes d'alerte
Hallucinations visuelles ou auditives (corps de Lewy) Tremblements et chutes fréquentes (Parkinson)
L'encéphalite auto-immune (EA) est un type d'inflammation du cerveau dans lequel le système immunitaire de l'organisme attaque les cellules et les tissus sains du cerveau ou de la moelle épinière. Il s'agit d'une maladie rare et complexe qui peut entraîner des changements rapides dans la santé physique et mentale.
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.