Les principales causes des décès maternels sont les hémorragies graves, l'hypertension artérielle, les infections liées à la grossesse, les complications des avortements à risque et les affections sous-jacentes susceptibles d'être aggravées par la grossesse (comme le VIH/sida et le paludisme).
La mortalité périnatale désigne les décès de fœtus et de nouveau-nés peu avant ou peu après l'accouchement. En 2021, aux États-Unis, le taux de mortalité périnatale était de 5,5 décès pour 1 000 naissances vivantes. Les causes de décès périnatal comprennent les causes de mort in utero et de décès néonatal.
Pendant et après la grossesse : les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux sont responsables de plus d’un tiers des décès liés à la grossesse. Lors de l’accouchement : les urgences, telles que les hémorragies importantes et l’embolie amniotique , sont la principale cause de mortalité à la naissance.
Exprimé souvent en nombre de décès pour 100 000 naissances, il est extrêmement variable tombant à moins de 10 pour 100 000 naissances pour certains pays développés pour dépasser 1 000 dans certains pays de la région sub-saharienne.
Le 25 septembre 2025, Pourquoi Docteur alertait sur une réalité préoccupante : le suicide est la première cause de mortalité des mères dans l'année suivant l'accouchement, avec un décès toutes les trois semaines en France.
Les hémorragies graves, l'hypertension artérielle, les infections liées à la grossesse, les complications d'un avortement à risque et les pathologies sous-jacentes qui peuvent être aggravées par la grossesse (comme le VIH/sida et le paludisme) sont les principales causes de décès maternels.
Chez les hommes, les tumeurs (34%), les maladies de l'appareil circulatoire (25%) et les causes externes (8%) constituent les trois premières causes de décès. Chez les femmes, ce sont les maladies de l'appareil circulatoire qui représentent la première cause de décès (29%), suivie par les tumeurs (25%).
Pour éviter les décès maternels, il est essentiel de prévenir les grossesses non désirées. Toutes les femmes, y compris les adolescentes, doivent avoir accès à la contraception, à des services d'avortement sécurisé dans le respect de la loi et à des soins de qualité après un avortement.
L'accouchement effraie beaucoup de femmes, certaines ayant même peur de mourir ce jour-là. Au cours du dernier Live des Mater, notre sage-femme Anna Roy est revenue sur cette crainte et a tenu à vous rassurer sur la situation en France.
La grande prématurité, entre la 28ème et la 32ème semaine d'aménorrhée (6 à 7 mois de grossesse). Dans ce cas, le nouveau-né est pris en charge dans une unité de réanimation néonatale. La très grande prématurité, lorsque la naissance se passe avant la 28ème semaine d'aménorrhée, c'est-à-dire avant 6 mois de grossesse.
Les principales causes sont l'hypoxie (manque d'oxygène), le placenta prævia et d'autres complications liées à l'accouchement et au travail.
Les contractions entraînent aussi une moins bonne oxygénation de l'utérus et une accumulation d'acide lactique. Les dommages aux cellules utérines peuvent également provoquer la production de bradykinine, une hormone qui irrite les tissus de l'utérus. Enfin, l'étirement du col peut causer de la douleur.
Dans l'accouchement déclenché, comme dans l'accouchement spontané, il peut se produire des contractions excessives de l'utérus ou un arrêt de la dilatation du col qui nécessite une césarienne. Ces complications sont un peu plus fréquentes lorsque le déclenchement a lieu sur un col qui n'est pas favorable.
Des complications pendant l'accouchement : Infection materno-fœtale, inhalation de liquide amniotique, maladie des membranes hyalines (ou détresse respiratoire chez le nouveau-né) L'accouchement prématuré : une naissance prématurée se caractérise par un accouchement avant 37 semaines d'aménorrhée.
Les accouchements prématurés, les complications à la naissance (asphyxie néonatale et traumatismes à la naissance), les infections néonatales et les anomalies congénitales restent les principales causes de décès chez les nouveau-nés.
Des anomalies du rythme cardiaque ou des malformations peuvent provoquer l'arrêt des battements du cœur du fœtus.
Une respiration régulière, lente et rythmée contribue à apaiser votre corps et votre esprit . Elle peut vous procurer une sensation de contrôle ou de lâcher-prise. Les techniques respiratoires peuvent vous aider, vous, votre bébé, la personne qui vous accompagne et les professionnels de santé pendant l'accouchement, en favorisant la détente de votre corps.
Ce nombre correspond à un ratio de mortalité maternelle (RMM) de 11,8 décès jusqu'à un an après la fin de la grossesse, et un RMM limité à quarante-deux jours de 8,5 décès pour 100 000 naissances vivantes, dans la moyenne des pays européens.
Environ 80 % des mères meurent de causes directement liées à la grossesse ou à l'accou- chement (avortement dangereux, complications obstétriques telles que hémorragie, infection, hyper- tension et arrêt de progression du travail).
La peur de mourir à l'accouchement, la peur de vivre une douleur insurmontable, la peur que le bébé subisse des traumatismes importants qui auront des répercussions graves sur le reste de sa vie, etc. sont des exemples souvent rapportés par ces femmes (couples).
Fièvre. Absence de mouvements du bébé après 26 semaines de grossesse. Contractions avant 37 semaines de grossesse. Perte de liquide amniotique.
Le suicide devient la première cause de mortalité maternelle considérée jusqu'à un an après la fin de la grossesse, et les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité maternelle considérée jusqu'à quarante-deux jours.
En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec res- pectivement 163 602 et 142 175 décès en 2013, les tumeurs et les maladies de l'appareil circu- latoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus.
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez la femme, loin devant le cancer du sein. Concernant l'infarctus du myocarde, les études montrent une inégalité de prise en charge chez la femme entraînant une surmortalité.
Figurent dans le top 10 par ordre décroissant : infarctus (12,9%des décès dans le monde); AVC (11,4%); infections respiratoires basses (5,9%); BPCO (5,4%); diarrhées (3,5%); Sida (2,9%); cancers pulmonaires (2,7%); diabètes (2,6%); accidents de la route (2,3%); prématurité (2,2%).