Et toujours chez les oiseaux, on a même appelé hirondelles, une brigade de policiers parisiens. Il s'agissait de policiers qui circulaient à vélo. On les appelait ainsi parce qu'ils avaient une grande cape noire et quand ils circulaient à vélo, ça faisait voler derrière comme les ailes d'une jolie hirondelle ».
Historiquement, les brigades cyclistes de la police de Paris au XX e siècle, jusqu'en 1984, furent dénommées, par métonymie, les « hirondelles » en raison de la marque de vélo qui les transportait et plus particulièrement de la silhouette d'oiseau que leur donnait leur pellerine flottant au vent.
Un emplacement stratégique qui leur permet de se rendre facilement à n'importe quel endroit de Paris. L'emplacement choisi n'est pas très loin de Notre-Dame : c'était l'ancien marché aux volailles. On y vendait des poulets, vivants ou déjà rôtis, à emporter à la maison.
Selon cette hypothèse, il s'agit d'un mot apparenté à « comte ». Désigne à l'origine (argot du XIX e siècle) une autorisation, puis celui qui la donne ou la reçoit, enfin un policier. Le verlan décon est souvent employé pour son homophonie avec « des cons ».
Les américains utilisent, depuis les années 1960/1970, le terme de « pigs » qui signifie cochons, porcs. L'origine serait liée au fait que ces animaux fouinent à la recherche de nourriture comme les agents de police en quête d'indices et de délinquants. Le mot « cops » (flics) est aussi très largement utilisé aux USA.
Étymologie 1
Comparer l'allemand Popo (« fesses ») du latin pōdex (« anus »). Le sens de « police » peut provenir soit de la syllabe initiale de police, soit des initiales de l'expression « police officer ».
Flic ou keuf
Ce terme apparaît au XIXe siècle et nous arrive sans doute d'Allemagne (de l'argot Flick « garçon » ou Fliege « mouche »). Victime de son succès, il s'est ensuite décliné en fliquer, flicage voire flicaille, encore plus péjoratif.
« 22 » correspond au nombre de lettres utilisées dans l'expression « Attention voilà les flics » ; Quand on fait quelque chose très rapidement (fuir par exemple), on le fait « en deux-deux ». Cela aurait donné le « 22 » ; explication démentie : faire quelque chose en de-de résulte du verlan du mot speed (de-spee).
L'explication la plus probable est que « cop » dérive du verbe « cop » ou « copping », signifiant saisir ou attraper . L'expression « to cop », ou « take », est apparue pour la première fois dans un ouvrage imprimé au XVIIIe siècle. L'emploi argotique de « cop » pour désigner un policier a commencé à circuler dans la seconde moitié du XIXe siècle, bien que « copper » soit antérieur d'une vingtaine d'années.
Schmitt est un terme argotique employé pour désigner un policier, un gendarme. Il provient de l'allemand "Schmitt" qui signifie "forgeron". Exemple : Attention, voilà les schmitts.
Ce surnom de pandore, couramment attribué aux gendarmes dans la seconde moitié du XIXe siècle, introduit cependant une ambiguïté. On sait que le mot provient de la chanson de Gustave Nadaud, Pandore ou les Deux Gendarmes.
Il viendrait peut-être de l'argot allemand Flick « garçon » ou Fliege « mouchard ». Flic pourrait aussi se rattacher au verbe flaquer, un charmant cousin de flanquer, du latin fligere « battre ».
"Rapidement, le sobriquet de poulets est donné aux policiers. On dit aussi 'poulaga', 'poulard', voire 'perdreau'", note Rue89. Très vite, le surnom populaire est consacré par les grandes plumes de la littérature française, qui l'emploient sans scrupule.
rozzer, n. Étymologie : Origine inconnue. Diverses suggestions ont été faites quant à l'étymologie de ce mot, y compris un raccourcissement du nom de Sir Robert Peel (voir peeler n. 3 et comparer bobby n.), ou une dérivation du français rousse (1827) ou roussin (1811), tous deux au sens de « policier » et d'origine inconnue.
Rousse à l'arnache, police de sûreté. La couleur rousse a toujours été en défaveur chez le peuple, c'est à ses yeux un signe de méchanceté et de traitrise, de là le nom de rousse donné à la police.
"Hôtel de police" désigne un bâtiment abritant le siège de la police nationale d'un département, et qui est ouvert toute la journée et toute la nuit. La personne dirigeant ce genre de structure est le commissaire divisionnaire de police.
Pour certains, c'est un déclencheur immédiat. Pour d'autres, c'est un raccourci inoffensif. Mais pour beaucoup de ceux qui ont porté l'insigne, patrouillé dans les rues et répondu aux appels, « flic » n'est ni une insulte ni une injure .
Selon la majorité des sources consultées par 20 Minutes, l'hypothèse la plus crédible est que le nombre 22 correspond à la taille de police de caractères autrefois donnée aux gros titres en imprimerie. Les ouvriers du milieu l'auraient scandé pour signaler l'arrivée du contremaître en cas de pause non autorisée.
Le terme « copper » était le mot original, utilisé en Grande-Bretagne pour désigner celui qui capture . En anglais britannique, le terme « cop » est attesté (Shorter Oxford Dictionary) au sens de « capturer » depuis 1704, dérivant du latin « capere » via le vieux français « caper ».
Lapin-ferré : gendarme à cheval. Marchand de lacets : gendarme poursuivant un voleur (cette expression fait allusion aux menottes que detient un gendarme).
Cependant, COD signifie la cause du décès et 10-56 est également un code de police pour un décès par suicide.
agent, agent de police, gardien de la paix, gendarme, îlotier. – Argotique : bourre, roussin. – Familier : hirondelle, shérif. – Populaire : cogne, flic, keuf, perdreau, poulet, vache.
Le terme a été renforcé par le fait que les policiers, en uniforme et souvent en groupe, pouvaient être comparés à un troupeau de volatiles. Enfin, les déplacements rapides et bruyants des forces de l'ordre lors des interventions peuvent rappeler parfois l'agitation des poulets dans une basse-cour.
teuf , rebeu, vénère, meuf, zarbi, reum , caillera, pécho, chelou, teubé, ouf , laisse béton, relou, fait ièch.
Argot français
Par extension, un condé désigne actuellement n'importe quel membre des forces de l'ordre (policier, gendarme, etc.). Synonymes : flic, poulet, schmit, … Ce mot d'argot est devenu célèbre grâce au film d'Yves Boisset Un condé (1970).