Elle avait été tranchée au IVe siècle par saint Augustin : ces enfants innocents, mais encore "souillés" par le péché originel, sont accueillis dans ce lieu intermédiaire entre l'enfer et le paradis, appelé "limbes".
La théorie des limbes (du mot latin limbus qui veut dire frange, bordure) a été la réponse donnée par les théologiens à la question du sort des enfants morts sans baptême. Les limbes sont le lieu où se trouveraient ces enfants.
En effet, bien que les âmes des Limbes ne puissent pas monter vers Dieu, elles vivent toutefois dans un état de perpétuel bonheur, car, ainsi comme elles n'ont pas été baptisées, elles n'ont pas pu pécher non plus.
Nous confions ces enfants morts sans baptême à la main miséricordieuse de Dieu , confiants que, si nous sommes liés aux sacrements, Lui ne l'est pas.
Baptisés ou non-baptisés, les enfants sont inhumés, comme les adultes, en terre non consacrée, généralement dans le jardin familial, la mort appartenant au domaine privé.
Il n'est pas nécessaire d'être baptisé pour aller au ciel . Cependant, les croyants et leurs enfants devraient se faire baptiser s'ils en ont la possibilité. Dieu a ordonné le baptême.
C'est à la famille et à l'équipe paroissiale de s'entendre sur ce point lors des préparatifs. Toute personne non baptisée peut demander une cérémonie religieuse catholique. Celle-ci sera légèrement différente avec l'absence des rites de la croix ou de l'eau car ils font références au baptême.
Oui, les bébés qui meurent vont au ciel . La miséricorde et la grâce de Dieu s'étendent à ces petits êtres, conformément à sa nature aimante. Pour les parents et les proches qui ont vécu la douleur déchirante de la perte d'un enfant, cette croyance apporte un profond réconfort.
Selon la doctrine catholique romaine, le baptême est nécessaire au salut et libère celui qui le reçoit du péché originel. La tradition catholique enseigne que les enfants non baptisés, n'étant pas libérés du péché originel, vont aux limbes (en latin : limbus infantium), un état de l'au-delà distinct de l'enfer.
Les nourrissons doivent être baptisés , comme tout le monde, afin d'être « en Christ », de revêtir le Christ, de devenir enfants de Dieu, de devenir membres du corps du Christ et de recevoir la vie éternelle.
La question de savoir si nos morts nous voient dépend de la croyance individuelle de chacun. Certaines personnes croient en l'existence d'un monde spirituel où les morts peuvent communiquer avec les vivants, tandis que d'autres ne croient pas en l'existence d'un tel monde.
Ils ne vont pas non plus au purgatoire, où les âmes sont purifiées de leurs péchés avant d'entrer au paradis. Au contraire, dans l'état de limbes, les âmes des nourrissons ne souffrent ni de douleur ni de chagrin, mais jouissent d'un parfait bonheur naturel.
Les limbes des enfants (en latin limbus infantium ou limbus puerorum) désignent le statut permanent hypothétique des non-baptisés qui meurent en bas âge, trop jeunes pour avoir commis des péchés réels, mais n'ayant pas été libérés du péché originel.
« Tous les enfants qui meurent avant de parvenir à l'âge de responsabilité sont sauvés dans le royaume céleste de Dieu » (Doctrine et Alliances 137:10) est, en un seul verset d'Écriture, le résumé de la doctrine de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours sur le salut des petits enfants.
Cette période de transition est plus ou moins longue et dépend souvent aussi de la vie que chacun a menée. Une fois le jugement prononcé, l'âme peut se rendre soit au paradis, soit en enfer, ou encore être envoyée dans un autre monde, jusqu'à ce qu'elle puisse trouver la paix ou se réincarner.
« L'idée des limbes, que l'Église a employée pendant des siècles pour désigner le sort des enfants qui meurent sans baptême, n'a pas de fondement clair dans la Révélation, même si elle a été longtemps utilisée dans l'enseignement théologique traditionnel. » Cependant, cela « demeure une opinion théologique possible ».
Pourquoi le baptême est-il important dans la vie religieuse ? Ce sacrement est une manière de lier l'enfant à sa foi, offrant ainsi un ancrage spirituel et une communauté de soutien.
Si un nouveau-né est en danger de mort, il doit être baptisé immédiatement. En l'absence de prêtre disponible, tout laïc peut baptiser l'enfant avec de l'eau et la formule trinitaire. Si, malheureusement, l'enfant décède avant d'avoir été baptisé, d'autres rites de l'Église s'appliquent.
Ainsi, si une personne ne parvient pas à une foi explicite en Christ et, par conséquent, ne reçoit pas le sacrement du baptême de manière explicite, Dieu ne regardera que son cœur . Et lorsqu'il regarde dans ce cœur, s'il y voit la bonté et la foi, il lui accordera sa grâce.
« Certes, le bébé mort-né plaidera auprès de son Seigneur pour que ses parents entrent au Paradis , et Allah dira : « Faites entrer vos parents au Paradis. » Puis il les sortira du feu avec son cordon ombilical et les fera entrer au Paradis. »
Tous les enfants ont les mêmes droits dans la succession. Le partage est effectué entre eux à parts égales. Exemple : Si le défunt a eu 2 enfants pendant son mariage, dont l'un avec une femme autre que son épouse, chaque enfant recevra la moitié des biens de son père, après la part attribuée à l'épouse.
Cela signifie que même votre enfant mort-né ou décédé après une fausse couche a été intentionnellement et miraculeusement choisi par Dieu pour être votre enfant . Il ou elle vous était réservé(e), et ce choix a un but précis (Ecclésiaste 3:11, Colossiens 1:16-17).
En effet, bien que les âmes des Limbes ne puissent pas monter vers Dieu, elles vivent toutefois dans un état de perpétuel bonheur, car, ainsi comme elles n'ont pas été baptisées, elles n'ont pas pu pécher non plus.
En effet, il est possible d'organiser une cérémonie non religieuse au crématorium, dans une salle mise à disposition à cet effet. La cérémonie peut également avoir lieu au funérarium dans une chambre funéraire ou directement sur la sépulture du défunt.
Lorsqu'une personne décède sans avoir été baptisée, nous confions son âme à Jésus . Nous ne pouvons plus partager le message de l'Évangile (l'histoire de l'amour de Dieu) avec le défunt, mais nous reconnaissons que, croyant ou non, chaque être humain est créé à l'image de Dieu et aimé de lui.