Les lutteurs de sumo dans leur cadre naturel Plusieurs tournois ont lieu tous les ans à travers le Japon, dont trois au Ryogoku Kokugikan. Que ce soit en période de tournoi ou non, l'esprit du sumo vit tout au long de l'année dans ce quartier.
L'origine du sumo remonte à des anciens temps dans l'histoire du Japon, où celui-ci était lié aux différents rituels religieux et aux traditions de guerre. De base, le sumo était pratiqué dans le cadre de cérémonies religieuses qui avaient pour but d'apaiser les dieux, mais aussi pour assurer de bonnes récoltes.
L'espérance de vie des sumos est de 65 ans : 15 ans de moins que la moyenne nationale. À 11 ans, Ryuga, de son propre aveu, "essaie de plier les combats le plus rapidement possible" parce qu'il "fatigue plus vite que les autres" lutteurs de son âge.
Assistez à des combats de sumo en direct à Tokyo
Chaque tournoi dure environ 15 jours, ce qui donne aux visiteurs la possibilité de se procurer des billets. Le Ryogoku Kokugikan est l'arène sumo de Tokyo. Elle se trouve à quelques pas de la gare de Ryogoku, à l'est de la ville.
Un sport alliant force et technique
Le plus imposant lutteur de l'histoire pesait 285 kg et le plus grand mesurait plus de 2 m. Mais certains font moins de 100 kg ou n'atteignent pas les 170 cm. À la différence du judo et de la lutte, il n'y a pas de catégorie de poids dans les tournois de sumo.
Hakuhō détient les records de tournois gagnés et de matchs gagnés, et est considéré comme l'un des plus grands champions de sumo de tous les temps.
Contrairement aux idées reçues, les sumotoris actifs sont généralement en bonne santé malgré leur surpoids apparent, car leur graisse est principalement sous-cutanée et non viscérale.
L'ancien grand champion de sumo d'origine hawaïenne Akebono, rentré dans l'histoire en devenant dans les années 1990 le premier non-Japonais à atteindre le rang suprême de yokozuna, est mort à l'âge de 54 ans, comme le rapportent des médias japonais ce jeudi.
Suivent une sieste prolongée, le retour en salle d'entrainement, le dîner préparé et servi par les plus jeunes rikishi, puis dodo bien mérité pour ces bébés potelés qui, pour une taille moyenne d'1,85 m affichent entre 130 et 160 kilos sur la balance.
Avant l'affrontement, les lutteurs chassent les esprits en frappant le sol avec les pieds, après les avoir levés très haut : il s'agit du shiko (四股). En signe de purification, ils prennent une poignée de sel et la lancent sur le cercle de combat : on parle alors de kiyome no shio (清めの塩).
Les rangs les plus élevés sont, dans l'ordre décroissant, yokozuna (grand champion), ozeki, (champion) et sekiwake (champion junior). Yokozuna est le seul rang permanent au sumo.
Les premières traces écrites du « onna-zumō », le sumo au féminin, remontent au Ve siècle.
En règle générale, le prix d'une place s'élève à moins de 4000 yens et réserver un box de quatre personnes coûte environ 10 000 yens. Vous pouvez également acheter vos billets à la billetterie le jour d'un tournoi, mais les places partent très vite, alors il est plutôt conseillé de les acheter à l'avance.
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La durée de vie moyenne d'un sumo n'excède pas les 65 ans… Bien que respecté au Japon, ce sport est devenu « démodé » pour la jeunesse japonaise. D'ailleurs, dans les compétitions, il y a beaucoup plus d'hommes originaires de la Mongolie ou d'Europe de l'Est.
Oui, bien qu'aucun rikishi ne l'ait encore atteint, 65 ans est l'âge de la retraite obligatoire. Tous les gyoji et yobidashi doivent prendre leur retraite à 65 ans s'ils l'atteignent.
Un lutteur de sumo pèse en moyenne environ 150 kilogrammes . Le titre de lutteur de sumo professionnel le plus lourd est actuellement détenu par Orora Satoshi, qui pèse l'impressionnant poids de 292,6 kilogrammes. Pour vous donner une idée, cela équivaut aux deux tiers d'un piano à queue, ou au poids de deux pandas réunis.
Cela varie essentiellement entre environ 100 000 dollars par an pour un ancien lutteur nouvellement retraité et environ 150 000 dollars par an pour le président.
Ils souffrent d'AVC, de diabète, de problèmes cardiaques, osseux et articulaires. L'espérance de vie d'un lutteur de sumo se situe entre 60 et 65 ans , soit environ 20 ans de moins que celle d'un homme japonais moyen.
Le chankonabe (ちゃんこ鍋, ou chanko nabe) est un ragoût japonais très calorique, couramment consommé en grande quantité par les lutteurs de sumo dans le cadre d'un régime hypercalorique.
En général, les lutteurs de sumo rejoignent l'écurie pour s'entraîner une fois leurs études primaires terminées, à l'âge de 15 ans. Ils se consacrent ensuite à l'entraînement. Puis, lorsqu'ils atteignent les deux premières divisions, ils sont autorisés à se marier et à fonder une famille jusqu'à leur retraite à 30 ans .
Le plus lourd sumotori : Orora (271kg) - YouTube.
Hoshoryu a été promu officiellement mercredi 29 janvier "yokozuna", grand maître du sumo, évitant ainsi au Japon de se retrouver sans représentant au rang suprême de ce sport ancestral pour la première fois depuis plus de 30 ans.