L'essentiel des ressources provient des impôts et des taxes payées par les citoyens et les entreprises. Les dépenses correspondent à l'argent que l'État utilise pour financer l'action publique : police, justice, recherche, éducation… Depuis plus de quarante ans, les dépenses de l'État sont supérieures à ses recettes.
Le budget de l'État et des opérateurs
Il sert principalement à financer l'action publique de l'État comme la défense, la justice, la police, l'éducation, les transports et la transition écologique, mais aussi d'autres services publics tels que France Travail, Météo France ou encore les universités.
Pour le remboursement, l'État verse une fois par an sous forme de coupons les intérêts au détenteur d'un titre. Le capital prêté initialement est quant à lui remboursé en intégralité à l'échéance du titre. Mais l'Agence France Trésor n'émet et ne gère qu'une part de la dette publique, celle de l'État.
Où va l'argent ? Pas vers les collectivités territoriales, auxquelles les budgets 2 025 et 2 026 demandent de se serrer la ceinture. Pas vers la recherche, l'école, la culture, la santé, dont les acteurs principaux sont invités sans cesse à inventer de nouveaux modèles économiques pour soutenir leurs actions.
Schématiquement, un quart de la dette est détenue par des acteurs basés en France, un quart par la Banque de France, un quart par des résidents de la zone euro et un quart par des résidents dans le reste du monde, selon le ministère des Comptes publics.
Sous la présidence François Mitterrand (1981-1995)
Le remboursement du capital de la dette n'est paradoxalement pas un problème crucial pour un État. Parce qu'il est présumé immortel, il a en effet la possibilité de rembourser le capital d'un emprunt arrivant à échéance en réempruntant le même montant : c'est ce qu'on appelle faire rouler la dette.
Désormais, elle représente à elle seule un quart de la dette de toute l'Union européenne. En valeur absolue, la France est numéro 1, mais l'endettement, il se calcule par rapport aux produits intérieurs bruts (PIB).
Dans un contexte d'endettement public à plus de 110% du produit intérieur brut (PIB) et d'un déficit structurel prévu autour de 4% en 2024, un rapport de l'Assemblée nationale s'intéresse aux détenteurs de la dette publique française. Plus de 53% de la dette serait détenue par des investisseurs étrangers.
L'économie française est l'une des plus importantes au monde et repose sur une combinaison d'initiatives privées et d'intervention de l'État . Le tourisme y contribue largement : la France figure généralement en tête des pays les plus visités. Parmi les autres secteurs économiques majeurs, on trouve l'industrie, l'agriculture, l'énergie et la défense.
La majeure partie de la dette publique française, qui s'élève à 3 200 milliards d'euros, est détenue par des créanciers étrangers, notamment la BCE ainsi que des banques et des fonds de pension. Ce contexte impose à l'Etat de maintenir la confiance des investisseurs internationaux.
Le Soudan (252 %) a dépassé le Japon (235 %) et est devenu le pays le plus endetté au monde, tandis que les États-Unis se situent à 123 %. 💰️ Japon. 235 Singapour 175 % Chine. 96 % Laos 91 % Malaisie 70 % Thaïlande.
L'État ne peut pas « annuler » sa dette, c'est-à-dire décider unilatéralement qu'il ne remboursera pas, sauf s'il y est acculé par un motif impérieux, lequel est soumis au contrôle étroit du juge.
Les recettes
Contrairement à certaines idées reçues, c'est la TVA qui est la recette la plus importante pour l'État. Évaluée à 101 milliards d'euros dans la loi de finances initiale 2024, la TVA représente 27 % des recettes fiscales et non fiscales de l'État.
Les ratios les plus élevés de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2025 ont été enregistrés en Grèce (152,5%), en Italie (137,9%), en France (114,1%), en Belgique (106,8%) et en Espagne (103,5%), et les plus faibles en Bulgarie (23,9%), en Estonie (24,1%), au Luxembourg (26,1%) et au ...
9 juillet 1795 — Ce jour-là, le financier James Swan a remboursé la dette nationale américaine de 2 024 899 dollars contractée pendant la guerre d'Indépendance. Durant ce conflit, le Congrès continental, à court d'argent, avait accepté des emprunts auprès de la France.
Si l'incertitude politique française les a poussés à réduire la voilure, les investisseurs japonais ont aussi pu tout simplement rediriger leurs fonds vers la dette domestique. Pendant des années, le Japon a connu une inflation quasi-nulle (voire négative) accompagnée de taux directeurs ultra-bas.
Les deux gouvernements ont accumulé des niveaux de dette élevés, la France ayant augmenté son ratio de dette publique de 30 % du produit intérieur brut depuis 2010 pour atteindre environ 116,5 % en 2025 et le Royaume-Uni l’ayant augmenté de 27,5 % du PIB pour atteindre 103,4 % (Figure 1).
Selon une enquête annuelle produite par le FMI, qui prend en compte non seulement la dette d'État mais aussi les avoirs de réserves et des organisations internationales, environ 7 % de la dette française serait détenus par l'Allemagne, 7 % par le Luxembourg et 5 % par l'Irlande.
Sous Nicolas Sarkozy, à 1 833,8 milliards d'euros, soit à 90,2 % du PIB. Sous Hollande, à 2 258,7 milliards d'euros, soit 98,4 % du PIB. À la fin du premier trimestre 2025, la dette de la France représente 3 345,4 milliards d'euros, soit 113,9 % du PIB.
L'économie allemande a toujours été la plus importante d'Europe depuis 1980, et ce, même avant la réunification de l'Allemagne de l'Ouest et de l'Est.
La France a créé un marché du travail inutilement rigide (les délais de préavis peuvent atteindre deux à trois mois), se retrouve avec un taux de chômage constamment supérieur à la moyenne de l'UE et des salaires qui n'évoluent pas assez rapidement pour satisfaire qui que ce soit, et dépense 211 milliards d'euros (soit plus que pour l'éducation)...
La hausse de 10 milliards d'euros prévue en 2026 s'explique, selon l'Agence, par une progression des amortissements de dette : la France doit rembourser 168 milliards d'euros en 2025, un montant qui atteindrait 175,8 milliards en 2026.
Quel est le pays présentant le niveau d'endettement public le plus élevé ? Le Japon devrait afficher cette année le ratio dette publique/PIB le plus élevé au monde, à 242 %. Ce niveau d'endettement élevé est relativement récent : en 1990, ce ratio n'était que d'environ 50 % du PIB.
Cet adage populaire suggère qu'une gestion saine de ses finances personnelles permet davantage de liberté et de stabilité financière.