Le tabernacle est, dans une église catholique, le meuble qui abrite le ciboire contenant les hosties consacrées au cours de la messe. Il peut être réalisé en bois, en métal, en pierre. Il est en général placé derrière l'autel.
S'il reste des hosties consacrées après la communion, elles sont placées dans une pyxide ou dans un ciboire recouvert et rangé dans le tabernacle ; s'il est impossible de les y placer, elles doivent être mangées par le prêtre ou par les fidèles.
II faut un petit plateau pour mettre les hosties, c'est la patène qui a la forme d'une assiette ronde et qu'on dépose souvent sur le calice. En latin patena veut dire « plat creux ». Si la patène n'est pas suffisante on prépare aussi des hosties dans des récipients qu'on appelle « coupes eucharistiques ».
Appelé autrefois l'extrême-onction, comprise comme sacrement des mourants, l'onction des malades est, depuis le Concile Vatican II, comprise comme étant un sacrement de vie. C´est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d'épreuve que sont la maladie ou la vieillesse.
936 - Dans la maison d'un institut religieux ou dans toute autre maison pieuse, la très sainte Eucharistie ne sera conservée que dans l'église ou dans l'oratoire principal annexé à la maison; mais, pour un juste motif, l'Ordinaire peut permettre qu'elle soit également conservée dans un autre oratoire de la même maison.
Puisqu'une des finalités de la Communion est de nourrir en nous la vie divine, la première condition pour pouvoir recevoir l'eucharistie est d'avoir reçu le baptême. Les personnes non baptisées (donc les catéchumènes compris) ne peuvent donc pas recevoir la sainte Communion.
Juste après la communion, sans attendre la fin de la messe, les hosties consacrées non consommées sont déposées dans un ciboire fermé par un couvercle et recouvert d'un pavillon. C'est au diacre ou au prêtre (éventuellement à une personne qui a donné la communion) de porter le ciboire jusqu'au tabernacle.
Christ, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous . Le ministre peut imposer les mains au mourant. Si le ministre est un prêtre, ces paroles sont prononcées.
Traditionnellement on dit qu'il y a un jugement particulier : l'âme se voit dans la présence magnifique du Dieu vivant, qui est tout amour. Elle est elle-même immensément attirée par Dieu, elle va aller dans la lumière de Dieu, elle va monter dans la lumière de Dieu.
Un héritage de Constantin
La coutume du lundi férié est ancienne. Il faut remonter au IVe siècle pour en retrouver l'origine. Constantin, premier empereur chrétien, remanie à l'époque le calendrier religieux et décide d'imposer huit jours non travaillés consécutifs - une octave - après Pâques.
Le prêtre –ou un autre ministre- présente l'hostie (souvent ronde et plate), qui est un morceau de pain sans levain, en disant « Le Corps du Christ ». Le chrétien répond « Amen », ce qui signifie « C'est vrai, je suis d'accord et je crois ».
Soyez marqués du signe de la croix sur les lèvres, pour que vous sachiez répondre à Jésus qui vous parle. Soyez marqués du signe de la croix sur votre cœur, pour que vous sachiez accueillir Jésus dans votre cœur. Soyez marqués du signe de la croix sur les épaules, pour que vous ayez en vous la force de Jésus.
Combien sont-elles ? Pour quelles raisons ? Leur nombre (trois) symbolise évidemment la sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Elles « habillent » l'autel qui représente le Christ et rappellent encore les linges qui enveloppèrent son corps. . . .
Le tabernacle est, dans une église catholique, le meuble qui abrite le ciboire contenant les hosties consacrées au cours de la messe. Il peut être réalisé en bois, en métal, en pierre. Il est en général placé derrière l'autel.
Mais dans l'institution ecclésiastique, le pape, les cardinaux, les archevêques, les évêques, les curés, les prêtres, les diacres, les sous-diacres, qui sont dans la hiérarchie catholique, sont inégaux. Leur rang dépend de l'ancienneté, de l'importance et de la puissance attachée au degré qu'ils occupent.
En Occident, à partir du IXe siècle environ, on utilisait de petites galettes rondes de pain azyme. Ce pain était azyme pour symboliser à la fois le lien avec le pain de la Pâque juive et l'innocence du Christ, le levain étant traditionnellement (et, pour certains, de façon surprenante) considéré comme un symbole du péché .
Le Catéchisme (CEC 1021-1022) enseigne : « Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle au moment même de sa mort , dans un jugement particulier qui rapporte sa vie au Christ : soit l’entrée dans la béatitude du ciel – par une purification ou immédiatement – soit la damnation immédiate et éternelle… »
La question de savoir si nos morts nous voient dépend de la croyance individuelle de chacun. Certaines personnes croient en l'existence d'un monde spirituel où les morts peuvent communiquer avec les vivants, tandis que d'autres ne croient pas en l'existence d'un tel monde.
Dans la croyance, l'âme prend jusqu'à 40 jours pour se libérer du corps du défunt. Et donc les rites traditionnels et funéraires se terminent au 40ème jour après l'inhumation.
Des catholiques meurent sans avoir reçu les derniers sacrements
Si un catholique meurt sans avoir reçu l'extrême-onction en raison de circonstances imprévues ou parce qu'il n'a pas pu la recevoir pour une raison quelconque, il peut néanmoins recevoir le pardon et la miséricorde de Dieu , selon l'Église catholique.
Seigneur Jésus, toi qui as connu l'abandon et la solitude aux heures difficiles de ton agonie, prends pitié de nous. Seigneur Jésus, toi qui as accepté de faire la vérité jusqu'à en perdre ta vie, prends pitié de nous.
Ô Dieu éternel, qui avez donné votre Fils, le Seigneur Jésus, pour mourir pour nos péchés, ayez pitié de votre serviteur et purifiez son âme par le précieux sang de Jésus de toutes les souillures de cette vie terrestre, et présentez-le sans tache devant votre gloire, dans une joie immense ; par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.
L'hostie, dans les rites liturgiques chrétiens, est du pain sans levain que l'officiant consacre pendant la célébration de l'Eucharistie pour le partager avec les fidèles au cours de la communion.
Si une Hostie ou un fragment tombait, on les ramasserait avec révérence. [21] Si cela se produit durant la distribution de la Sainte Communion, il appartient au ministre de ramasser l'Hostie, non au communiant ; toutefois, si elle tombe sur les vêtements d'une femme, elle-même prendra l'Hostie et la consommera.
Le ciboire est une coupe munie d'un couvercle où l'on conserve les hosties consacrées que l'on distribue aux fidèles au moment de la communion.