Le Hamas est classé comme organisation terroriste par une trentaine de pays, quasi-exclusivement occidentaux, notamment les États-Unis, le Canada, l'Union européenne, le Royaume-Uni, l'Australie, la Confédération suisse ou encore le Japon.
L’Australie, le Canada, l’Équateur, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Paraguay, le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Union européenne ont désigné le Hamas comme organisation terroriste. En 2018 et 2023, les motions présentées aux Nations Unies pour condamner le Hamas comme organisation terroriste n’ont pas recueilli la majorité des deux tiers requise.
La position de la France concernant le Hamas est connue : c'est une organisation terroriste qui commet des actes terroristes.
La France encourage la réconciliation interpalestinienne.
La France rappelle également la nécessité pour le Hamas, qui figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne, de faire ce que la communauté internationale attend clairement de lui : reconnaître l'État d'Israël et les accords passés, et renoncer à la violence.
La définition d'un groupe terroriste est également précisée. Il s'agit de l'association structurée de deux personnes ou plus, établie dans le temps et agissant de façon concertée en vue de commettre des infractions terroristes.
Le Hamas, considéré par Forbes comme l'une des organisations terroristes les plus riches au monde, est financé par plusieurs pays musulmans (Iran et Syrie) et un réseau d'associations caritatives à vocation humanitaire en faveur de la Palestine, réparties dans le monde.
Initialement pris en charge par l'organisation chiite, les dirigeants du Hamas rencontrent par la suite des représentants de la Garde révolutionnaire iranienne au Liban puis à Téhéran. Ces rencontres ont amorcé le financement, l'équipement et la formation du Hamas par le Hezbollah ainsi que par l'Iran.
En octobre 2023, le président français Emmanuel Macron a condamné les actions du Hamas durant la guerre de Gaza et a exprimé son soutien à Israël et à son droit à la légitime défense. Dans un discours prononcé en mai 2024, le Premier ministre français de l'époque, Gabriel Attal, a défendu Israël et ses actions à Gaza.
La France rouvre la procédure d'accueil des réfugiés palestiniens, suspendue depuis le 1er août le temps de conclure une enquête administrative, a indiqué une source diplomatique à Rue89 Bordeaux suite à notre article sur la mobilisation des étudiants.
Parmi les principaux pays hésitants ou récalcitrants figurent les États-Unis – allié indéfectible d'Israël –, l'Allemagne, l'Italie et le Japon. La carte des pays reconnaissant l'État palestinien, après le discours d'Emmanuel Macron à l'ONU, le 22 septembre 2025.
Bien que les deux pays entretiennent des relations amicales, le Japon ne reconnaît pas la Palestine comme un État souverain mais reconnaît l'Autorité nationale palestinienne.
Plus précisément la bande de Gaza, dirigée par le Hamas depuis 2007, suite à une guerre fratricide avec le Fatah. Depuis 1987, le mouvement, qualifié de terroriste par la plupart des pays occidentaux, n'a cessé de gagner en puissance, sans jamais reconnaître l'existence d'Israël et en prônant la lutte armée.
Le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, et le guide suprême iranien, Ali Khamenei, en 2012. Depuis le début des années 1990, la République islamique d'Iran soutient le Hamas par une aide militaire, une formation et un soutien financier. L'Iran demeure un soutien essentiel du Hamas, lui fournissant fonds, armes et entraînement.
Il est difficile de déterminer la part des fonds alloués par le Hamas aux activités terroristes des Brigades. Si l'Iran est connu pour financer ces brigades, les fonds du Hamas proviennent de sources officielles et privées variées, notamment des États, des entreprises, des donateurs individuels et des organisations caritatives.
La délégation a proposé un amendement à la résolution condamnant le Hamas. Bien qu'une majorité de membres de l'ONU l'ait soutenu, l'amendement n'a pas obtenu la majorité des deux tiers requise pour son adoption, avec 88 voix pour, 55 contre et 23 abstentions.
En septembre 2025, l'État de Palestine était reconnu comme État souverain par 157 des 193 États membres des Nations Unies (ONU), soit un peu plus de 80 % des membres . Il bénéficiait du statut d'observateur non membre auprès de l'Assemblée générale des Nations Unies depuis novembre 2012.
La France a été l'un des premiers pays à reconnaître le nouvel État et à établir avec lui des relations diplomatiques, dès 1949. Depuis plus de 70 ans, elle défend le droit d'Israël à exister et à vivre en sécurité ainsi que sa pleine appartenance à la communauté des nations souveraines.
Les racines du conflit se trouvent dans le contexte mondial d'exacerbation des nationalismes européens et d'affaiblissement de l'empire ottoman, et dans l'incompatibilité croissante des objectifs du sionisme en Europe avec ceux du nationalisme arabe au Proche-Orient.
Depuis le 11 juillet, les Gazaouis peuvent prétendre au statut de réfugié, en vertu de la convention de Genève qui régit la protection internationale. La Cour nationale du droit d'asile a en effet accordé ce jour-là ce statut à une Palestinienne, madame H., et son fils. Une première en France.
En accordant cette reconnaissance, la France reconnaît le rôle des acteurs palestiniens qui ont choisi le dialogue et la paix, contrairement à ceux, comme le Hamas en particulier, qui ont choisi la guerre et le terrorisme.
L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Oman et le Koweït ! Toute l’Europe, l’Amérique du Nord, une partie de l’Amérique du Sud, certains pays musulmans, l’Inde et les pays d’Extrême-Orient sont de très bons amis du puissant Israël.
Près de 6 000 entreprises françaises exportent leurs produits vers Israël. Il s'agit principalement de biens industriels : matériel électrique (Gec Alsthom, Schneider Industries), véhicules et équipements (Renault, PSA, Michelin), chimie de base (Atochem) et parachimie (Rhône-Poulenc).
Les Juifs du Liban sont une communauté juive traditionnellement mizrahi qui existe depuis près de 2 000 ans sur le territoire du Liban actuel. C'est l'une des 18 communautés légalement reconnues par l'État libanais.
Lors de l'opération Déluge d'Al-Aqsa, le 7 octobre 2023, l'Algérie est le deuxième pays après l'Iran à soutenir le Hamas et à condamner Israël, qu'elle juge responsable des violences.
La Russie et l'Iran veillent l'un et l'autre à contenir les activités des islamistes sunnites et l'influence politique des États-Unis en Asie centrale. Aussi, l'Iran s'est vu attribuer en 2005 le statut d'observateur à l'Organisation de coopération de Shanghai (coopération économique, militaire…).