Le cancer de la prostate est une maladie de mieux en mieux soignée en France et dans le monde. Le taux de survie est proche des 100% lorsque le cancer est localisé à la glande prostatique. Pour se faire, deux facteurs principaux entrent en jeux : le timing du diagnostic et la qualité du traitement.
Cancer prostate stade 1 : Espérance et taux de survie
Les patients diagnostiqués à ce stade ont généralement de bonnes chances de survie et peuvent bénéficier de traitements curatifs tels que la chirurgie ou la radiothérapie.
Le taux de survie à 10 ans après la chirurgie est de 95% chez les patients atteints d'un cancer de la prostate localisé qui ne peut pas se propager. Par conséquent, la chirurgie est une méthode très efficace dans le cancer de la prostate à un stade précoce.
Survie nette
Elle permet d'estimer le pourcentage de personnes qui survivront au cancer. Au Canada, la survie nette après 5 ans pour le cancer de la prostate est de 91 %. Cela signifie qu'en moyenne, environ 91 % des hommes ayant reçu un diagnostic de cancer de la prostate vivront au moins 5 ans.
Ainsi, au stade métastatique, le seul traitement efficace du cancer de la prostate est le traitement hormonal. Par ailleurs, dans le cancer cliniquement localisé, le traitement hormonal a montré un succès remarquable, sous forme d'un contrôle à long terme ou même d'une guérison probable dans 90 % des cas [2].
Chimiothérapie . Ce traitement utilise des médicaments pour détruire les cellules cancéreuses. Il peut être administré seul ou en association avec une hormonothérapie pour les cancers avancés. Vous pourrez recevoir une chimiothérapie seule ou associée à une hormonothérapie si le cancer s'est propagé au-delà de la prostate.
Elle s'effectue sous forme de courtes séances chaque jour, pour une durée totale de traitement de 7 à 8 semaines. La radiothérapie hypofractionnée, technique en plein développement permettant de limiter le nombre de séances de radiothérapie, est également possible à Gustave Roussy.
Dans certains cas, le cancer de la prostate peut causer des problèmes graves. Ces urgences dues au cancer sont peu fréquentes mais doivent être traitées immédiatement et sont habituellement le signe d'un cancer avancé : Une insuffisance rénale (dite aiguë) peut survenir si la tumeur bloque les uretères.
Le service Radiothérapie-Curiethérapie de l'ICANS propose un nouveau traitement pour les cancers de la prostate : la SBRT prostatique, ou radiothérapie en conditions stéréotaxiques.
En 2021, près de 9 000 décès ont été recensés en France. Le cancer de la prostate est cependant considéré comme un cancer à bon pronostic, avec un taux de survie de 93 % à 5 ans après le diagnostic. Le dépistage systématique n'est pas recommandé en l'absence de symptômes, qui sont souvent d'ordre urinaire.
Bien que la prostatectomie totale comprend des avantages, comme le risque faible de récidive du cancer, cette chirurgie peut exposer à des risques et effets secondaires : l'infection et le saignement mais aussi des troubles de l'érection, la perte définitive de l'éjaculation et des fuites urinaires transitoires.
Il se peut que le chirurgien enlève aussi les ganglions lymphatiques du bassin (curage ganglionnaire pelvien) pendant la prostatectomie radicale. La prostatectomie radicale est la chirurgie qu'on pratique le plus souvent pour traiter le cancer de la prostate chez les hommes en bonne santé.
Les chances de guérison à ce stade sont élevées avec une surveillance active ou des traitements comme la chirurgie ou la radiothérapie.
Le stade 4 correspond à un cancer de la prostate de stade terminal. Il s'agit du stade le plus sévère auquel il existe des métastases (aux poumons, aux os, au foie, etc.). Le traitement initié permet de ralentir la progression du cancer et de soulager la symptomatologie pour améliorer le confort des hommes atteints.
Il n'y a pas de consensus sur le rythme et la durée du suivi : un dosage du PSA tous les 6 mois et un TR annuel sont habituellement réalisés pendant une durée de 10 ans.
Dans la plupart des cas, le cancer de la prostate est une tumeur qui évolue lentement et qui n'entraine pas de symptômes. Seuls les cancers métastatiques entrainent douleurs osseuses, compression neurologique, fractures osseuses, perte de poids et/ou fatigue.
La radiothérapie externe est le traitement principal du cancer de la prostate localement avancé. Elle peut aussi être administrée après une prostatectomie radicale (on parle alors de radiothérapie adjuvante) pour réduire le risque de réapparition du cancer.
La thérapie de médecine nucléaire utilise des radiopharmaceutiques ciblant des tumeurs spécifiques, telles que les métastases de la prostate, de la thyroïde ou des os, irradiant les lésions tumorales dans le cadre d'une stratégie thérapeutique visant à guérir, atténuer ou contrôler la maladie.
Parmi les meilleurs hôpitaux de France pour soigner cette pathologie, on retrouve l'Institut Curie, le Centre Gustave Roussy et le Prostate Center de l'Hôpital Américain de Paris.
Le cancer de la prostate est une maladie de mieux en mieux soignée en France et dans le monde. Le taux de survie est proche des 100% lorsque le cancer est localisé à la glande prostatique. Pour se faire, deux facteurs principaux entrent en jeux : le timing du diagnostic et la qualité du traitement.
Le Gleason 4 + 3 est un intermédiaire défavorable car le grade 4 est cette fois-ci le plus présent. A partir d'un Gleason 4 + 4, on considère le cancer de prostate comme agressif.
L'âge avancé, la taille, les antécédents familiaux de cancer de la prostate, l'origine ethnique, et l'obésité/surpoids sont les facteurs de risque avérés du cancer de la prostate.
Le traitement de référence consiste habituellement en une radiothérapie associée à une hormonothérapie ou à une chirurgie associée à une hormonothérapie. À ce stade, le cancer de la prostate présente une espérance de vie très positive avec plus de 95% de survie après 5 ans.
La médecine nucléaire a développé une nouvelle forme de traitement du cancer de la prostate métastatique à un stade avancé : la radioimmunothérapie. Il s'agit de cibler le PSMA à l'aide d'un radionucléide attaché à un anticorps monoclonal.
La surveillance active est la modalité de traitement recommandée pour la prise en charge des cancers à faible risque évolutif. Dans certains cas très particuliers, un traitement curatif (prostatectomie totale, radiothérapie externe ou curiethérapie interstitielle) peut être discuté.