Jean, en particulier, sera appelé à être témoin de la Passion et de la Résurrection de son Maître. Lors de la dernière Cène (cf. Jn 13, 21-29), son intimité avec lui le conduira à poser sa tête sur la poitrine de Jésus et à s'en remettre à Sa parole.
Lors de la Cène, quand Jésus révèle qui le trahira : « Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus. Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont parlait Jésus. Et ce disciple, s'étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce ? » (Jean 13,23-25).
Jean était allongé près de Jésus, la tête tout près du Seigneur. Il lui suffisait de se pencher en arrière et, comme le rapporte l'Évangile, il pouvait poser sa tête sur la poitrine de Jésus.
23 Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait. 24 Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. 25 Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? »
Jean était un membre dirigeant des premiers douze apôtres de Jésus, quelqu'un qui avait une relation personnelle et proche avec le Sauveur, et qui a rempli des rôles importants de témoin, de dirigeant de l'Église et de révélateur.
Date de naissance de Jean le Baptiste
Un seul texte traite de la naissance de Jean le Baptiste : les récits de l'enfance de Jésus que l'Évangile selon Luc a ajoutés vers l'année 85 à la trame de l'Évangile selon Marc. Jean serait né seulement six mois avant Jésus (Lc 1.
Ce prénom vient du latin Johannes, issu du grec Ἰωάννης (Iôannès), qui procède de l'hébreu Yeo (ou Jeho, prononcé de façon identique), contraction de YHWH (Yehovah « Je serai »), combiné avec l'élément hanan (« grâce »), d'où le sens global de « YHWH fait grâce. »
Lorsque Jésus nous dit qu'il va nous préparer une place, je comprends cela ainsi : il va nous préparer pour une place. Avec son Père, il est toujours à l'œuvre en nous. À la fin de notre vie, Jésus dit qu'il viendra nous chercher et nous ramener à la maison, car celui qui aime veut que ceux qu'il aime soient avec lui.
A l'action de laver les pieds (v. 4-5) correspond la signification donnée aux versets 10b- 11. La structure concentrique montre que l'effet du lavement des pieds a été de purifier les disciples. Dans le dialogue le mot le plus important est celui de laver.
La clé est en Jean 6:63 C'est l'Esprit qui vivifie. La chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. Des paroles qui sont Esprit et vie !
Le « disciple bien-aimé » a souvent lui-même été identifié à Jean, fils de Zébédée, l'un des douze Apôtres. Mais des historiens comme Oscar Cullmann ont distingué deux Jean, l'apôtre et l'évangéliste, ce dernier étant identifié dans ce cas au « disciple bien-aimé ».
La tunique est vraiment sans couture et l'Église est entièrement une quand sa foi est parvenue à sa pleine intégrité. Cette cause est la cause du Christ, ou plus exactement c'est le Christ qui est en cause et la vérité en danger.
Mauvais Larron. Cet article est une ébauche concernant le christianisme. Le Mauvais Larron est un bandit mentionné par les Évangiles synoptiques. Condamné à la mort sur la croix en même temps que son comparse, le Bon Larron, et Jésus-Christ.
Une méditation de Saint Bède le Vénérable, docteur de l'Église : Tel est le sens du nom de Jean : grâce de Dieu, c'est-à-dire celui en qui est la grâce. Car ce nom annonce l'économie de l'Évangile... « On voulait l'appeler Zacharie. Mais sa mère dit : Non, il s'appellera Jean » (Luc 1,60).
Si de nombreuses incertitudes entourent le Jésus « historique », les textes les plus anciens indiquent qu'il avait des frères et des sœurs. Le Nouveau Testament en dénombre six au minimum : Jacques, Joset, Jude et Simon ; les sœurs, si elles sont mentionnées, ne sont jamais nommées.
Seigneur Jésus, ma journée est terminée. Avant de m'endormir, entre tes mains, je remets mon âme. Je t'offre ma nuit, mon sommeil, pour refaire mes forces, Ainsi que mes rêves.
Pierre ne supportait pas l'idée que son Seigneur lui lave les pieds . Cela lui paraissait absurde : pourquoi quelqu'un d'un rang si supérieur à lui se comporterait-il comme un inférieur ? Il décida donc de ne pas le permettre.
Le Christ lave les pieds à ses disciples juste avant sa Passion, et ce geste indique donc le sens de la mort imminente du Christ. Alors que dans les Evangiles synoptiques le Christ institue la Cène, ce n'est pas le cas chez Jean.
1. Nettoyage et purification : Le lavage des pieds purifie spirituellement . 2. Renforcement : (Luc 10,19) : Il confère aux croyants l’autorité nécessaire pour vaincre l’ennemi.
Jésus répond à l’inquiétude de ses disciples en disant : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi » (14,1). Il les ramène à cette relation de confiance fondamentale et les assure qu’il ne les abandonne pas. Au contraire, il retourne auprès de son Père, ce qui est une bonne nouvelle pour eux.
En donnant sa chair et son sang comme nourriture et boisson, Jésus se donne. Il ne se donne pas en récompense, mais en sauveur. Comme jadis la manne pour que le peuple élu traverse le désert, l'eucharistie est donnée pour que la vie de l'animal humain soit métamorphosée en vie d'enfant de Dieu.
En déclarant les désignant comme le « sel de la terre », Jésus commande ainsi à ses disciples d'agir dans le monde de manière à le rendre inaltérable. Le sel permet à l'aliment de donner toute sa saveur. Il est comme un exhausteur de goût ! Les disciples sont donc symboliquement appelés à « donner du goût » à la terre.
D'origine anglaise, le prénom Jean signifie « Dieu est miséricordieux ». Ses racines remontent à l'Antiquité ; le prénom Jean revêt donc une importance historique et son usage perdure dans la société contemporaine.
Jésus, en grec Ἰησοῦς / Iēsoûs, vient de Yehoshua (hébreu : יהושע), à travers sa forme abrégée Yeshua (hébreu : ישוע). Yeshua signifie « Sauveur » et Yehoshua est un nom théophore qui signifie : « Dieu (YHWH) sauve ».
Formes dérivées du prénom